Nokia a conclu un accord avec BT, premier opérateur britannique de téléphonie mobile, pour lui fournir des équipements 5G, a déclaré aujourd’hui le groupe finlandais. L’accord, qui fera de Nokia le plus grand fournisseur de matériel de BT, intervient peu de temps après que la Grande-Bretagne a banni les équipements du chinois Huawei pour son réseau télécoms 5G. Le montant du contrat n’a pas été divulgué.
L’opérateur télécoms Nippon Telegraph and Telephone (NTT) a annoncé ce matin son intention de prendre le contrôle total de sa filiale mobile dans le cadre d’une opération évaluée à 4.250 milliards de yens (34,5 milliards d’euros), alors que le nouveau gouvernement japonais souhaite une baisse des tarifs du secteur. Le groupe va lancer une offre publique d’achat sur la part de 34% dans NTT Docomo qu’il ne détient pas encore. Il proposera aux actionnaires 3.900 yens par action, soit une prime de 40,5% par rapport au cours de clôture de la cible lundi.
Iliad, la maison mère de l’opérateur télécoms Free, a annoncé ce matin son intention d’acquérir l’opérateur polonais Play pour 3,5 milliards d’euros en valeur d’entreprise. Iliad va déposer ce jour une offre publique d’achat de 39 zlotys par action portant sur l’intégralité du capital de la cible. Cette offre représente un montant de 2,2 milliards d’euros pour 100% du capital du groupe polonais. «Iliad a dans ce cadre conclu un accord contraignant relatif à l’acquisition d’un bloc de contrôle de 40% auprès des deux actionnaires de référence de la société au même prix unitaire», a expliqué le groupe français contrôlé par Xavier Niel.
Le PDG de l’opérateur de télécoms Orange Stéphane Richard, convaincu que «l’absence de gouvernance» chez Huawei crée un problème, a conseillé aujourd’hui à l'équipementier, accusé d'être contrôlé par l’Etat chinois, «de procéder à des changements assez radicaux». «J’ai de l’estime pour les équipes de Huawei, ce sont de vrais professionnels. Le système de l’entreprise, sa gouvernance, son absence de gouvernance d’ailleurs, crée un problème majeur quand on est dans un secteur aussi sensible que la technologie», a déclaré le dirigeant sur Europe 1.
Sigfox a annoncé la vente de son réseau allemand à Cube Infrastructure Managers. L’opération a été réalisée via Heliot Europe, l’opérateur du réseau de Sigfox en Autriche, en Suisse et au Liechtenstein dans lequel Cube a pris une participation majoritaire. Le montant de ces transactions n’est pas communiqué. « Avec cette alliance, Cube réunit les réseaux 0G de ces quatre pays pour former ensemble le plus grand réseau 0G d’Europe », indique un communiqué. Sigfox développe des réseaux télécoms bas débit pour l’internet des objets (IoT).
Sigfox a annoncé la vente de son réseau allemand à Cube Infrastructure Managers. L’opération a été réalisée via Heliot Europe, l’opérateur du réseau de Sigfox en Autriche, en Suisse et au Liechtenstein dans lequel Cube a pris une participation majoritaire. Le montant de ces transactions n’est pas communiqué.
En passe d’être acquis par l’américain Liberty Global pour 6,8 milliards de francs (6,3 milliards d’euros), l’opérateur télécoms suisse Sunrise a fait savoir ce matin dans un communiqué que le tribunal de commerce de Zurich avait décidé de rejeter une injonction de son concurrent Salt en vue d’empêcher cette offre amicale annoncée en août dernier.
Altitude Infrastructure a annoncé avoir levé plus de 500 millions d’euros en fonds propres et en dette junior auprès de la division actifs réels et marchés privés d’UBS Asset Management. Ces nouveaux moyens doivent permettre à l’opérateur de télécoms de financer son plan d’investissement dans la fibre optique. Le groupe prévoit de déployer 2,5 milliards d’euros sur 3 ans.
Altitude Infrastructure a annoncé avoir levé plus de 500 millions d’euros en fonds propres et en dette junior auprès de la division actifs réels et marchés privés d’UBS Asset Management. Ces nouveaux moyens doivent permettre à l’opérateur de télécoms de financer son plan d’investissement dans la fibre optique. Le groupe prévoit de déployer 2,5 milliards d’euros sur 3 ans.
Verizon Communications a annoncé lundi l’acquisition de l’opérateur de réseau mobile virtuel TracFone pour environ 6,25 milliards de dollars (5,27 milliards d’euros) en actions et en numéraire. TracFone, qui appartient au groupe mexicain America Movil, est présent aux Etats-Unis via sa propre marque et les marques StraightTalk et Net10. Environ 13 millions des 21 millions d’abonnés de TracFone utilisent déjà le réseau de Verizon dans le cadre d’un accord existant. TracFone pourrait obtenir un paiement supplémentaire de 650 millions de dollars en numéraire en fonction de certains objectifs de résultats et d’autres accords commerciaux.
Verizon Communications a annoncé lundi l’acquisition de l’opérateur de réseau mobile virtuel TracFone pour environ 6,25 milliards de dollars (5,27 milliards d’euros) en actions et en numéraire. TracFone, qui appartient au groupe mexicain America Movil, est présent aux Etats-Unis via sa propre marque et les marques StraightTalk et Net10. Environ 13 millions des 21 millions d’abonnés de TracFone utilisent déjà le réseau de Verizon dans le cadre d’un accord existant.
L’offre de retrait lancée par Patrick Drahi sur Altice vise à profiter des valorisations déprimées du secteur et confirme un mouvement de désintérêt plus profond.
Près de 70 élus de gauche et écologistes, parmi lesquels Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, demandent au gouvernement un moratoire sur le déploiement de le futur réseau de téléphonie mobile de cinquième génération (5G) dans une tribune publiée dans Le Journal du dimanche. Parmi les signataires figurent les nouveaux maires écologistes de plusieurs grandes villes, dont Pierre Hurmic (Bordeaux) et Eric Piolle (Grenoble). La décision du gouvernement d’attribuer les fréquences dès septembre «intervient sans étude d’impact climatique et environnemental ni aucune consultation publique préalable», déplorent les signataires.
L’opérateur télécom finlandais Nokia a perdu le contrat Verizon face à Samsung aux Etats-Unis, selon Reuters. Cette décision concerne une partie du contrat de fourniture de nouveaux équipements pour le réseau mobile de nouvelle génération (5G), pour un montant de 6,6 milliards de dollars (5,6 milliards d’euros). Or Nokia, mais également Ericsson, espéraient profiter de l’éviction de Huawei dans la course à la 5G aux Etats-Unis. Samsung avait annoncé un plan d’investissement de 22 milliards de dollars sur trois ans, notamment dans la 5G. Pour autant, Nokia est l’un des fournisseurs attitrés du géant américain pour les réseaux 3G et 4G. Nokia travaille avec quatre opérateurs américains pour ces technologies. Au Canada, il a aussi été choisi avec Ericsson par un des leaders du secteur, Telus, pour ses équipements 5G.
Les enchères destinées à attribuer des fréquences mobiles 5G aux opérateurs télécoms français débuteront le 29 septembre, a confirmé lundi le président du régulateur des télécoms, l’Arcep, Sébastien Soriano. Bouygues Telecom (Bouygues), Orange, Free (Iliad) et SFR (Altice) ont déjà obtenu chacun un bloc de 50 mégahertz (MHz) au prix unitaire de 350 millions d’euros dans le cadre de la première partie du processus d’attribution.
L’opérateur télécom finlandais Nokia a perdu le contrat Verizon face à Samsung aux Etats-Unis, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Cette décision concerne une partie du contrat de fourniture de nouveaux équipements pour le réseau mobile de nouvelle génération (5G), pour un montant de 6,6 milliards de dollars (5,6 milliards d’euros). Or Nokia, mais également Ericsson, espéraient profiter de l’éviction de Huawei dans la course à la 5G aux Etats-Unis.
Le patron de Telecom Italia a indiqué samedi que l’ancien monopole télécom ne voyait aucun problème à développer des infrastructures 5G en Italie si le gouvernement décidait d’interdire l’opérateur chinois Huawei d’y participer. L’administration américaine presse ses pays alliés d’exclure Huawei des infrastructures 5G, qu’il soupçonne d’espionnage à la faveur de Pékin. Huawei a toujours rejeté ces accusations. L’Italie a adopté l’an dernier une législation conférant au gouvernement des pouvoirs de contrôle spéciaux sur les accords liés au développement de la 5G entre des entreprises nationales et des fournisseurs non européens, y compris Huawei.