Le titre d’Apple, première capitalisation de Wall Street, caracolait à la Bourse de New York lundi, à la veille d’une annonce probable de sa première gamme de smartphones équipés de la technologie 5G. Peu avant la clôture, il engrangeait 6,66%, à 124,76 dollars par action, tirant le Nasdaq à la hausse, qui gagnait plus de 3% avant la clôture. Le géant informatique devenu cet été la première société américaine à valoir plus de 2.000 milliards de dollars en Bourse, a vu son titre grimper de plus de 60% en un an.
Le cours de l’action KPN est en hausse de plus de 7% lundi à la Bourse d’Amsterdam, à la suite d’une information de Bloomberg selon laquelle le fonds d’investissement suédois EQT envisagerait une offre d’achat sur l’opérateur de télécoms néerlandais.
Dernier des quatre opérateurs télécoms à détenir 100% de ses réseaux de fibre optique, Orange a mandaté Credit Suisse pour céder la moitié de ses réseaux ruraux à des investisseurs, rapporte Les Echos, qui cite des sources concordantes. Ces 4 millions de lignes pourraient se voir valorisées de 1,8 à 2 milliards d’euros. Un premier tour d’enchères est attendu ce lundi, précise le quotidien économique. Plusieurs grands investisseurs seraient sur les rangs, comme le fonds d’infrastructures australien IFM et l’américain I Squared, ainsi que des institutionnels français - à l’instar de CNP, Crédit Agricole Assurances, la Caisse des Dépôts, EDF Invest - et étrangers - tels que le fonds souverain singapourien GIC et la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ).
Telefonica Deutschland, filiale de l’espagnol Telefonica, a conclu un accord avec Deutsche Telekom, l’ex-opérateur historique allemand, en vue de développer leur coopération dans les réseaux fixes. Les deux groupes ont signé un contrat d’une durée de dix ans, qui prévoit notamment que Telefonica Deutschland propose à ses clients les services de fibre optique de Deutsche Telekom. L’accord est soumis à l’approbation des autorités de régulation et devrait prendre effet au printemps 2021.
Telefonica Deutschland, filiale de l’espagnol Telefonica, a annoncé ce matin avoir conclu un accord avec Deutsche Telekom, l’ex-opérateur historique allemand, en vue de développer leur coopération dans les réseaux fixes. Les deux groupes ont signé un contrat d’une durée de dix ans, qui prévoit notamment que Telefonica Deutschland propose à ses clients les services de fibre optique de Deutsche Telekom. L’accord est soumis à l’approbation des autorités de régulation et devrait prendre effet au printemps 2021.
Apple a annnoncé, mardi, la tenue d’un «événénement virtuel» le 13 octobre, au cours duquel la firme de Cupertino devrait présenter sa nouvelle famille d’iPhone. Le groupe avait organisé à la mi-septembre un événement pour dévoiler de nouveaux produits, tels que ses nouvelles tablettes iPad et montres Apple Watch, ainsi que de nouveaux services par abonnement, sans son téléphone vedette. Les nouveaux terminaux compatibles 5G de la firme devraient être au cœur de l’événement du 13 octobre, en prévision des fêtes de fin d’année. Après cette annonce, l’action Apple perdait, mardi, 1,4%, à 114,92 dollars.
Analyste en charge du secteur des télécoms chez Moody’s, Carlos Winzer se dit confiant après le résultat des enchères 5G publié par l’autorité française de régulation des télécoms (Arcep). «Si le prix payé pour les nouvelles fréquences attribuées après enchères - soit 2,8 milliards d’euros au total pour Orange, Free Mobile, SFR et Bouygues Telecom S.A - est plus élevé qu’attendu, les montants sont néanmoins dans des proportions gérables pour l’ensemble des opérateurs», estime l’intermédiaire financier. Il estime la répartition des différentes fréquences «équilibrée», et que la fin de ces enchères «atténue les incertitudes en matière d’investissement».
Si elles rapportent 2,8 milliards d’euros à l’Etat français, c'est quasiment trois fois moins qu'en Allemagne ou en Italie. Les opérateurs voulaient éviter un emballement.
La 5G en France, c’est parti. Après trois jours d’enchères, les opérateurs télécoms français décrochent les licences pour un lancement prévu avant la fin de l’année. Les enchères destinées à attribuer des fréquences mobiles de cinquième génération (5G) aux opérateurs se sont conclues jeudi à l’issue de leur troisième journée, portant le total des recettes à 2,786 milliards d’euros pour l’Etat français, indique un communiqué de l’Arcep, le régulateur des télécoms.
L’Etat est assuré mercredi, au soir de la deuxième journée d’enchères, de retirer au moins 2,65 milliards d’euros de l’attribution des fréquences de la 5G en France. La vente aux enchères, organisée par l’Arcep, l’autorité de tutelles des télécoms, porte sur onze blocs de 10 MHz que convoitent Bouygues Telecom (Bouygues), Orange , Free (Iliad) et SFR (Altice). Chaque bloc de 10 MHz, mis en vente au prix minimum de 70 millions d’euros, a atteint mercredi soir un nouveau prix de 114 millions. La veille, après une première journée d’enchères, il était passé à 90 millions. Le processus se poursuivra jeudi, précise l’Arcep. Ce nouveau prix, encore provisoire, de 114 millions par bloc fixé par l’Arcep pour le deuxième jour des enchères, représente un total de 1,254 milliard d’euros. L’Etat ayant déjà engrangé 1,4 milliard d’euros lors de l’attribution hors enchères de quatre blocs de 50 MHz, le montant atteint par les enchères garantit pour l’heure 2,65 milliards, au-dessus du plancher de 2,17 milliards fixé par les pouvoirs publics.
Nokia a conclu un accord avec BT, premier opérateur britannique de téléphonie mobile, pour lui fournir des équipements 5G, a déclaré hier le groupe finlandais. L’accord, qui fera de Nokia le plus grand fournisseur de matériel de BT, intervient peu après que la Grande-Bretagne a banni les équipements du chinois Huawei pour son réseau télécoms 5G. Le montant du contrat n’a pas été divulgué. Nokia, qui équipe actuellement le réseau de BT dans le Grand Londres, les Midlands et les zones rurales, a remporté 63% du contrat de l’opérateur britannique, soit environ 11.600 antennes, précise Reuters.
L’Etat français est assuré de retirer au moins 2,4 milliards d’euros de la vente des fréquences de cinquième génération de téléphonie mobile (5G), après les offres présentées mardi par les opérateurs télécoms, au premier jour des enchères organisées par l’Arcep. La France a reporté à plusieurs reprises cette opération qui suscite une vive controverse et a pris ainsi du retard par rapport à ses voisins italien, allemand et espagnol, alors que la Commission européenne avait fixé à fin 2020 le déploiement de ces fréquences. L’Etat entendait initialement retirer au moins 2,17 milliards de cette vente, ce qui représentait le prix plancher pour la vente de 310 MHz au total.
Nokia a conclu un accord avec BT, premier opérateur britannique de téléphonie mobile, pour lui fournir des équipements 5G, a déclaré aujourd’hui le groupe finlandais. L’accord, qui fera de Nokia le plus grand fournisseur de matériel de BT, intervient peu de temps après que la Grande-Bretagne a banni les équipements du chinois Huawei pour son réseau télécoms 5G. Le montant du contrat n’a pas été divulgué.
L’opérateur télécoms Nippon Telegraph and Telephone (NTT) a annoncé ce matin son intention de prendre le contrôle total de sa filiale mobile dans le cadre d’une opération évaluée à 4.250 milliards de yens (34,5 milliards d’euros), alors que le nouveau gouvernement japonais souhaite une baisse des tarifs du secteur. Le groupe va lancer une offre publique d’achat sur la part de 34% dans NTT Docomo qu’il ne détient pas encore. Il proposera aux actionnaires 3.900 yens par action, soit une prime de 40,5% par rapport au cours de clôture de la cible lundi.
Iliad, la maison mère de l’opérateur télécoms Free, a annoncé ce matin son intention d’acquérir l’opérateur polonais Play pour 3,5 milliards d’euros en valeur d’entreprise. Iliad va déposer ce jour une offre publique d’achat de 39 zlotys par action portant sur l’intégralité du capital de la cible. Cette offre représente un montant de 2,2 milliards d’euros pour 100% du capital du groupe polonais. «Iliad a dans ce cadre conclu un accord contraignant relatif à l’acquisition d’un bloc de contrôle de 40% auprès des deux actionnaires de référence de la société au même prix unitaire», a expliqué le groupe français contrôlé par Xavier Niel.
Le PDG de l’opérateur de télécoms Orange Stéphane Richard, convaincu que «l’absence de gouvernance» chez Huawei crée un problème, a conseillé aujourd’hui à l'équipementier, accusé d'être contrôlé par l’Etat chinois, «de procéder à des changements assez radicaux». «J’ai de l’estime pour les équipes de Huawei, ce sont de vrais professionnels. Le système de l’entreprise, sa gouvernance, son absence de gouvernance d’ailleurs, crée un problème majeur quand on est dans un secteur aussi sensible que la technologie», a déclaré le dirigeant sur Europe 1.