Malgré d’excellents résultats sur la période d’octobre à décembre 2024, les retards de livraison de Boeing incitent la compagnie irlandaise à redoubler de prudence.
Deux des grands groupes mondiaux du luxe ont signé une fin d'année 2024 meilleure qu’escompté. LVMH, le leader du secteur, détaillera ses chiffres d’activité mardi 28 janvier après clôture.
Le champion du petit équipement domestique a rassuré sur la résilience de ses activités l’an dernier. Le directeur général, Stanislas de Gramont, estime que la menace potentielle de hausse des droits de douane n’est pas matérielle pour le groupe.
Les déconvenues enregistrées par le groupe américain dans ses programmes d’aviation civile et militaire ont débouché sur un résultat négatif proche de 4 milliards de dollars.
Les ventes du fabricant de parfums au titre du dernier exercice sont inférieures aux attentes des analystes mais les dirigeants relèvent leur objectif de rentabilité opérationnelle.
La compagnie aérienne britannique, la première à publier ses résultats, est prudente pour le deuxième trimestre de l’année. Elle maintient tout de même ses objectifs pour 2025.
Le géant du streaming a terminé l'année 2024 avec 302 millions d'abonnés et a annoncé qu'il augmentait ses prix dans quatre pays. L'entreprise a révisé ses prévisions à la hausse pour 2025, prévoyant un chiffre d'affaires de 43,5 à 44,5 milliards de dollars en 2025, soit 500 millions de dollars de plus que prévu initialement.
Grâce à un retour de flux positifs sur la clientèle institutionnelle et des particuliers fortunés, la société de gestion britannique, réduit sa décollecte sur l'année.
Après une décollecte de 15 milliards de dollars en 2023, l'activité de gestion d'actifs de la banque américaine affiche 18 milliards de dollars de souscriptions en 2024 sur les actifs de long terme.
Les ventes records du propriétaire de Cartier et Van Cleef & Arpels ont déclenché, en Bourse, un véritable feu d’artifice pour le compartiment. Toutefois, après un millésime 2024 délicat, cette embellie ne présage pas nécessairement d'un retour en grâce durable.
Les deux groupes ont, à leur tour, publié des résultats 2024 en hausse et supérieurs aux attentes. De quoi mettre la pression sur leurs concurrentes européennes.
La plus grande banque américaine a révélé une solide performance au titre du quatrième de l’an dernier. En Bourse, son action se rapproche de ses sommets.
Le gestionnaire d'actifs britannique Liontrust a décollecté 1,6 milliard de livres sterling au quatrième trimestre 2024, principalement dans ses fonds dédiés aux particuliers.
Le laboratoire américain a dévoilé des chiffres inférieurs aux attentes, entraînant un net repli de son action et de celle de son concurrent, Novo Nordisk.
Pénalisé par le repli de sa production d’hydrocarbures et de ses marges de raffinage, l'énergéticien enregistrera une dépréciation comprise entre 1 milliard et 2 milliards de dollars.
Les fonds alternatifs et la finance privée confirment leur attrait, malgré un recul global des actifs sous gestion en Belgique, qui totalisent 200 milliards d'euros à la fin de 2023.