Le président du Conseil européen, Donald Tusk, fera une déclaration sur le Brexit ce matin, ont annoncé hier soir ses services. La Commission européenne a fixé à dimanche la date butoir pour que la Première ministre britannique Theresa May revienne à Bruxelles présenter une offre d’accord sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Une telle offre est notamment suspendue à un accord entre le Parti conservateur de Theresa May et son partenaire de coalition, le Parti unioniste d’Ulster (DUP), sur le futur statut de l’Irlande du Nord.
La Commission européenne a fixé à dimanche la date butoir pour que la Première ministre britannique Theresa May revienne à Bruxelles présenter une offre d’accord sur le Brexit, a déclaré aujourd’hui son porte-parole en chef. Margaritis Schinas, qui s’exprimait devant la presse, a indiqué que les discussions se poursuivaient après l'échec de la réunion de lundi sur les modalités de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne entre Theresa May, le président de la CE Jean-Claude Juncker et le chef des négociateurs communautaires Michel Barnier. Les informations selon lesquelles les négociations pourraient se poursuivre la semaine prochaine sont fausses, a dit Margaritis Schinas.
La diplomatie du panda a un nom en France : Yuan Meng, le dernier-né du zoo de Beauval, qui a reçu son baptême officiel cette semaine de sa marraine Brigitte Macron. Pour l’occasion, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, sinophile reconnu, s’est mis de la partie. La cérémonie est l’occasion de rapprocher un peu plus Paris et Pékin, à quelques semaines de la visite officielle du président français chez son homologue Xi Jinping. Elle vient aussi rappeler que le droit du sol ne s’applique pas au charmant plantigrade, devenu un produit d’exportation. Le zoo de Beauval loue à la Chine pour environ 800.000 euros par an les parents de Yuan Meng, qui regagnera dans quelques années la patrie de ses ancêtres.
Vladimir Poutine a annoncé hier qu’il briguerait un quatrième mandat présidentiel en mars 2018 et les sondages prédisent qu’il sera largement réélu. Le chef du Kremlin domine la vie politique russe depuis plus de dix-sept ans. Le mandat présidentiel dure désormais six ans en Russie et s’il est réélu, Vladimir Poutine, qui a 65 ans, restera au Kremlin jusqu’en 2024, date à laquelle il devra céder la place en vertu de la Constitution.
La seconde phase des négociations sur le Brexit ne sera enclenchée lors du sommet européen des 14 et 15 décembre prochains que sur la base du compromis conclu lundi dernier entre Londres et Dublin sur la frontière irlando-britannique, a averti hier le Premier ministre irlandais Leo Varadkar. Dans le cas contraire, des négociations pour sortir de l’impasse reprendront début 2018, a-t-il ajouté. Le compromis conclu lundi prévoit un «alignement réglementaire» des deux côtés de la frontière entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, seule frontière terrestre entre le Royaume-Uni et l’UE après le départ des Britanniques en mars 2019. Mais le parti unioniste nord-irlandais DUP (Parti unioniste démocratique), sur lequel s’appuie la Première ministre britannique Theresa May pour disposer de la majorité absolue à la Chambre des communes, a opposé son veto à cet accord. Le DUP refuse en effet toute différence de réglementation entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni.
L’ex-président de l’exécutif catalan Carles Puigdemont a annoncé hier son intention de rester «pour l’instant» en Belgique, au lendemain du retrait par la justice espagnole du mandat d’arrêt international émis à son encontre. Il était accompagné des quatre membres de son gouvernement qui l’ont suivi à Bruxelles après la proclamation unilatérale d’indépendance du 27 octobre et la dissolution, à l’initiative de Madrid, de l’administration régionale.
Vladimir Poutine a annoncé aujourd’hui qu’il briguerait un quatrième mandat présidentiel en mars 2018 et les sondages prédisent qu’il sera largement réélu. Le chef du Kremlin domine la vie politique russe depuis plus de dix-sept ans. Le mandat présidentiel dure désormais six ans en Russie et s’il est réélu, Vladimir Poutine, qui a 65 ans, restera au Kremlin jusqu’en 2024, date à laquelle il devra céder la place en vertu de la Constitution.
La justice espagnole a renoncé hier à demander à la Belgique l’extradition du président catalan destitué Carles Puigdemont et de quatre anciens membres de l’exécutif régional également exilés en Belgique, tous candidats aux élections régionales du 21 décembre. La Cour suprême a cependant fait savoir que le juge maintenait le mandat d’arrêt espagnol les visant et qu’ils seraient interpellés s’ils rentraient en Espagne.
Londres et Dublin seraient parvenus à un compromis sur la frontière entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, l’un des principaux points de discorde restants entre Européens et Britanniques dans les négociations sur le Brexit, écrit lundi le Financial Times. Selon un autre journal, le Daily Telegraph, «le Royaume-Uni et l’Union européenne se seraient entendus pour faire en sorte qu’il n’y ait pas de frontière ‘dure’ entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande après le Brexit».
Un juge du Tribunal suprême d’Espagne se prononcera aujourd’hui sur la demande de remise en liberté de huit anciens membres de l’exécutif destitué de Catalogne poursuivis pour sédition, rébellion et détournement de fonds publics, a appris vendredi Reuters de source judiciaire. Ceux-ci veulent être en mesure de mener campagne en vue des élections législatives régionales anticipées du 21 décembre. L’ex-président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, qui a gagné la Belgique, doit également comparaître ce lundi devant le juge chargé d'étudier la demande d’extradition formulée par Madrid.
Michael Flynn, l'éphémère conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, a plaidé coupable vendredi d’avoir menti au FBI dans le cadre de l’enquête sur une possible ingérence russe dans l'élection présidentielle américaine. L’ancien général a promis de «coopérer pleinement» avec les enquêteurs. Cette décision pourrait être un tournant majeur dans l’enquête russe, qui pollue le mandat du 45ème président des Etats-Unis depuis le premier jour. Donald Trump a répété samedi qu’il n’y avait eu «absolument aucune collusion» entre son équipe de campagne et les autorités russes.
Un juge du Tribunal suprême d’Espagne se prononcera lundi sur la demande de remise en liberté de huit anciens membres de l’exécutif destitué de Catalogne poursuivis pour sédition, rébellion et détournement de fonds publics, a appris Reuters de source judiciaire. Ceux-ci demandent leur remise en liberté pour pouvoir mener campagne en vue des élections législatives régionales anticipées du 21 décembre. L’ex-président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, qui a gagné la Belgique, doit également comparaître lundi devant le juge chargé d'étudier la demande d’extradition formulée par Madrid.
L’Union européenne s’apprête à supprimer l’an prochain jusqu'à 175 millions d’euros d’aide à la Turquie, dans le cadre de la procédure d’adhésion d’Ankara à l’Union, et pourrait bloquer 3,5 milliards d’euros de crédits de développement à Ankara, rapportaient hier eurodéputés et diplomates. Hormis l’argent que l’UE doit à la Turquie dans le cadre de son accord visant à empêcher les départs de migrants et réfugiés vers l’Europe, Ankara devait recevoir au total 4,4 milliards d’euros de la part de l’UE entre 2014 et 2020.
Mario Centeno a de bonnes chances d'être élu lundi président del’Eurogroupe. Le ministre des Finances portugais est largement soutenu par les gouvernements de gauche comme de droite. La droite avait décidé en début de semaine de ne pas présenter de candidats, mais la gauche a dû négocier plus longtemps – l’Italien Pier Carlo Padoan et le Slovaque Peter Kazimir étaient également sur les rangs. Mais le premier, qui doit affronter des élections au printemps, s’est rangé derrière Mario Centeno. Peter Kazimir a décidé de maintenir sa candidature, mais sans le soutien de la gauche européenne. En face de ces deux postulants, il y aura deux autres candidats, selon un communiqué de l’Eurogroupe: le ministre luxembourgeois, Pierre Gramegna, et la ministre lettone Dana Reizniece-Ozola, une écologiste peu connue à Bruxelles.
Mario Centeno a de bonnes chances d'êtreélu lundi président del’Eurogroupe. Le ministre des Finances portugais, qui a postulé ce matin – juste avant midi, l’heure limite de dépôt des candidatures – est largement soutenu par les gouvernements de gauche comme de droite.
Le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos, a confirmé jeudi la prévision du gouvernement d’une croissance de 3,1% en 2017 en assurant que l’impact de la crise catalane serait limité. Les ventes au détail en Espagne ont diminué en octobre pour la première fois en plus de trois ans, sous le coup d’une forte baisse dans la région industrialisée et prospère de Catalogne, sur fond de bras de fer entre le gouvernement central de Madrid et les indépendantistes qui ont proclamé unilatéralement l’indépendance de la région.
Le président mexicain Enrique Peña Nieto a annoncé hier la démission du ministre des Finances, José Antonio Meade, qui a annoncé dans la foulée sa volonté de se présenter à l'élection présidentielle de 2018 sous la bannière du parti au pouvoir, le PRI (Parti révolutionnaire institutionnel). Le président mexicain a nommé le directeur général de la compagnie pétrolière publique Pemex, José Antonio Gonzalez Anaya, au ministère des Finances. L’élection présidentielle mexicaine, à un seul tour, se déroulera en juin prochain. A l’heure actuelle, Andrés Manuel Lopez, à la tête d’un parti de gauche radicale, est en tête des sondages d’opinion.
Les dirigeants de l’Union chrétienne-démocrate (CDU, conservateurs) d’Angela Merkel ont accepté dimanche de rechercher la formation d’une «grande coalition » avec le Parti social-démocrate (SPD) après l'échec des discussions à trois avec les Verts et les libéraux.
Un premier accord sur les conditions du divorce entre l’Union européenne et le Royaume-Uni est «possible» en décembre, mais à condition de progresser dans les négociations, en particulier sur le contentieux irlandais, a estimé vendredi le président du Conseil européen Donald Tusk après une rencontre avec Theresa May. Il a donné 10 jours à Mme May pour «constater des progrès du côté du Royaume-Uni sur tous les sujets, y compris l’Irlande». «Les négociations font des progrès», a assuré quant à lui le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. «La phase conclusive commence le 4 décembre», date d’un dîner qu’il aura avec Theresa May à Bruxelles, a-t-il précisé.