Le candidat de gauche à l'élection présidentielle mexicaine de dimanche, Andres Manuel Lopez Obrador, dispose de plus de 20 points d’avance sur son plus proche rival, à en croire les derniers sondages parus, hier, avant la tenue du scrutin. Cet ancien maire de Mexico est crédité dans ces enquêtes, publiés par les journaux Reforma et El Financiero ainsi que par l’institut de sondage Parametria, de 51% à 54% des intentions de vote, parmi les électeurs certains de voter.
Moscou et Washington se sont entendus sur la tenue d’un prochain sommet réunissant Donald Trump et Vladimir Poutine. Il se tiendra dans un pays tiers. La date et le lieu seront annoncés jeudi, a déclaré mercredi un conseiller du Kremlin pour la politique étrangère, Iouri Ouchakov. Les préparatifs du sommet vont nécessiter plusieurs semaines encore, a-t-il dit ajouté.
Le gouvernement n’hésitera pas à recourir au bonus-malus pour limiter le nombre de contrats de travail de courte durée si les entreprises ne règlent pas elles-mêmes le problème, a averti lundi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. La réforme de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’assurance chômage prévoit la possibilité d’instaurer ce système pour les cotisations patronales d’assurance chômage.
Le cliché a été pris le 18 juin, lors de la conférence de presse qu’Angela Merkel a tenue à Berlin au siège de son parti, l’Union chrétienne-démocrate (CDU). Le feu rouge est repassé à l’orange pour la chancelière allemande, qui a frôlé de peu la sortie de route avec ses alliés de l’Union chrétienne-sociale (CSU) bavaroise. Pour éviter une crise entre les deux composantes du bloc conservateur et la mort de la grande coalition au Bundestag, Angela Merkel a dû se résoudre à durcir la politique migratoire du pays, comme l’exigeait la CSU. Un affaiblissement de mauvais augure pour le sommet européen des 28 et 29 juin, où la France espère toujours parvenir à des annonces fortes en matière de réforme de la zone euro.
Les députés britanniques ont voté hier contre l’amendement visant à donner au Parlement un droit de veto sur le résultat des négociations à venir entre le Royaume-Uni et Bruxelles.
Les sénateurs français ont adopté hier, à une large majorité de 245 voix contre 82, la réforme de la SNCF appelée à entrer en vigueur le 1er janvier 2020 et contre laquelle continuent de batailler les syndicats de cheminots. Le vote à la chambre haute marque la fin du processus législatif du projet de loi «pour un nouveau pacte ferroviaire», après l’adoption mercredi après-midi par les députés du texte par 452 voix pour et 80 contre. La réunion tripartite - Etat, patronat et syndicats - prévue aujourd’hui doit lancer les négociations sur la future convention collective de la branche.
Le nouveau gouvernement espagnol s’est dit prêt hier à autoriser le rapprochement des séparatistes catalans placés en détention après la proclamation d’indépendance de la région. Neuf responsables séparatistes ont été placés en détention préventive à Madrid et ont demandé à plusieurs reprises leur transfert dans des prisons catalanes. Bien qu’il soit plus ouvert au dialogue que son prédécesseur, Mariano Rajoy, le nouveau premier Ministre Pedro Sanchez reste hostile à la sécession de la Catalogne.
Le gouvernement de Londres va poursuivre le processus législatif sur le Brexit malgré l’opposition du gouvernement et du parlement écossais qui jugent leurs droits bafoués, a déclaré hier le secrétaire d’Etat pour l’Ecosse, David Mundell. Aux termes du mécanisme constitutionnel de la «convention de Sewel», le parlement britannique est tenu d’obtenir le consentement du parlement d’Edimbourg lorsqu’il vote des lois sur des questions politiques dévolues au gouvernement régional écossais. David Mundell a cependant affirmé que la convention de Sewel ne s’appliquait pas dans le cas particulier du Brexit.
Le nouveau gouvernement espagnol s’est dit prêt aujourd’hui à autoriser le rapprochement des séparatistes catalans placés en détention après la proclamation d’indépendance de la région. Neuf responsables séparatistes ont été placés en détention préventive à Madrid et ont demandé à plusieurs reprises leur transfert dans des prisons catalanes.
Les sénateurs français ont adopté ce jeudi, à une large majorité de 245 voix contre 82, la réforme de la SNCF appelée à entrer en vigueur le 1er janvier 2020 et contre laquelle continuent de batailler les syndicats de cheminots. Le vote à la chambre haute marque la fin du processus législatif du projet de loi «pour un nouveau pacte ferroviaire», après l’adoption mercredi après-midi par les députés du texte par 452 voix pour et 80 contre.
Après le fiasco d’un G7 qu’il a volontairement torpillé, le président américain s’est offert un sommet historique à Singapour avec le dictateur nord-coréen Kim Jung-un. Celui-là même à qui Donald Trump assurait en janvier qu’il possédait un bouton nucléaire « bien plus gros et plus puissant, et qui marche ! » Revenus à de meilleurs sentiments, les ennemis d’hier s’engagent à œuvrer pour rétablir une paix durable dans la péninsule coréenne – une promesse à prendre avec les précautions d’usage lorsqu’on connaît la propension des deux leaders à n’en faire qu’à leur tête. Les prix des contrats de protection (CDS) contre un défaut de la Corée du Sud, mesure du risque souverain, n’ont d’ailleurs pas bougé.
Le président de l’ex-république yougoslave de Macédoine, Gjordje Ivanov, a rejeté hier l’accord «inacceptable» conclu la veille par son Premier ministre Zoran Zaev avec la Grèce sur le nom officiel de son pays. Il a affirmé qu’il ne signerait pas cet accord qui «viole la Constitution». Laisser miroiter à Skopje une future adhésion à l’Union européenne et à l’Otan ne peut en aucune manière justifier un «mauvais accord», a souligné Gjordje Ivanov. Selon l’accord annoncé mardi, son pays devait s’appeler «République de Macédoine du Nord». En Grèce, le parti d’opposition Nouvelle Démocratie déposera une motion de censure contre le gouvernement d’Alexis Tsipras pour dénoncer cet accord.
Les autorités polonaises n’ont pas dissipé les inquiétudes de la Commission européenne concernant l’indépendance de la justice, a déploré hier le Premier vice-président de l’exécutif européen. Les amendements proposés par le parti nationaliste et conservateur Droit et Justice (PiS) au pouvoir ne permettent pas de garantir la séparation des pouvoirs, a estimé Hans Timmermans, qui a annoncé son intention de se rendre à Varsovie la semaine prochaine.
Les autorités polonaises n’ont pas dissipé les inquiétudes de la Commission européenne concernant l’indépendance de la justice, a déploré aujourd’hui le Premier vice-président de la Commission européenne. Les amendements proposés par le parti nationaliste et conservateur Droit et Justice (PiS) au pouvoir ne permettent pas de garantir la séparation des pouvoirs, a estimé Hans Timmermans, qui a annoncé son intention de se rendre à Varsovie la semaine prochaine.
Athènes et Skopje ont trouvé un accord pour résoudre leur contentieux portant sur le nom officiel de la Macédoine, ancienne république yougoslave homonyme d’une région grecque, a annoncé hier le Premier ministre grec, Alexis Tsipras. Athènes a fait savoir que la Grèce était prête à accepter que la Macédoine conserve cette appellation à condition qu’elle y accole une précision géographique ou chronologique. L’ancienne république pourrait ainsi s’appeler «Macédoine du Nord» ou «Nouvelle Macédoine». L’actuelle Macédoine espère que la question pourra être résolue à temps pour le Conseil européen du mois de juin et pour le sommet de l’Otan prévu en juillet.
La Chambre des communes a voté hier contre un amendement au projet de loi sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne qui ne prévoyait plus de fixer de date pour le Brexit. Dans le texte initial voté en janvier par les députés, la sortie du Royaume-Uni avait été fixée au 29 mars 2019 à 23h00 GMT. Cette date avait été retirée par la Chambre des Lords, la chambre haute du Parlement, majoritairement pro-européenne. Elle vient d’être rétablie par une majorité de 326 députés contre 301. Les Communes doivent se prononcer au total d’ici à ce soir sur une quinzaine d’amendements votés par la Chambre des Lords, pour la plupart rejetés par le gouvernement de Theresa May. Cette loi sur le Brexit annule la loi de 1972 par laquelle la Grande-Bretagne est devenue membre de ce qui s’appelait alors la Communauté économique européenne et organise la transposition de la législation européenne dans le droit britannique.
Le conseiller économique de Donald Trump, Larry Kudlow, a été victime d’un infarctus mais les médecins estiment que son état de santé n’est pas préoccupant et qu’il devrait se rétablir rapidement, a déclaré mardi la porte-parole de la Maison blanche.
Le projet de loi sur le Brexit va revenir aujourd’hui et demain devant la Chambre des communes lors d’une série de votes qui mettront à l'épreuve la capacité de Theresa May à maintenir l’unité de son parti conservateur. Le texte, approuvé par la chambre basse du Parlement en janvier dernier, a été modifié entre-temps par quinze amendements à la Chambre des Lords, majoritairement pro-européenne. Le gouvernement de Theresa May espère que la plupart de ces amendements seront rejetés par les députés. L’un prévoit de donner davantage de pouvoir à la Chambre des communes pour fixer la «direction» du gouvernement au cas où le Parlement rejetterait l’accord définitif sur la sortie de l’UE. Les Lords ont également refusé d’octroyer à l’exécutif des pouvoirs élargis pour amender les lois après le Brexit. Theresa May a réaffirmé hier que ce projet de loi était purement technique et visait seulement à «assurer une transition en douceur et ordonnée».
Le Qatar a annoncé hier qu’il assignait les Émirats arabes unis devant la Cour internationale de justice (CIJ) des Nations unies pour «violations» des droits de l’Homme. Les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, Bahreïn et l'Égypte ont imposé un boycott au Qatar en juin 2017. Ils ont rompu leurs relations diplomatiques et leurs liaisons en matière de transport avec Doha qu’ils accusent de soutenir le terrorisme. Le Qatar nie ces accusations et estime que ce boycott vise à le priver de sa souveraineté. Il réclame un dédommagement financier aux Émirats arabes unis, sans en préciser le montant.