Le Groupe Bolloré a franchi le seuil de 25% des droits de vote de Vivendi à la suite d’une attribution de droits de vote double et en détient directement et indirectement 20,65% du capital et 26,37% des droits de vote, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le premier actionnaire de Vivendi déclare à l’AMF que, sans envisager d’acquérir le contrôle du groupe de médias, l'évolution prévisible de ses droits de vote qui auront tous doublé d’ici au 20 avril 2017 pourrait le placer en position de déterminer les décisions en assemblée générale.
BT va continuer de diffuser en exclusivité au Royaume-Uni la Ligue des champions de Football jusqu'à la finale de 2021. L’opérateur de télécoms britannique s’est assuré les droits en acceptant de payer 394 millions de livres par année, soit un total de 1,18 milliard de livres (1,16 milliard d’euros) pour trois saisons. Cela représente une augmentation de 32% par rapport au montant que le groupe paye actuellement. Mais l’opérateur aura la possibilité de diffuser 35% de matchs en plus.
NBC Universal a investi 500 millions de dollars au capital de Snap lors de l’IPO de l’application de messagerie vidéo, indiquait vendredi CNBC. L’investissement a été révélé par le PDG de NBCUniversal, Steve Burke, dans une note interne dans laquelle il félicite le fondateur de Snap, Evan Spiegel, et ses équipes pour avoir fait de Snap «une entreprise extrêmement innovante et inspirée» qui attire une «audience large, jeune et dédiée». Steve Burke et la direction de NBCUniversal ont courtisé Evan Spiegel pendant plus d’un an avant de réaliser cet investissement, a assuré à Dow Jones une personne proche du dossier.
NBC Universal a investi 500 millions de dollars au capital de Snap lors de l’IPO de l’application de messagerie vidéo, indique CNBC. L’investissement a été révélé par le PDG de NBCUniversal, Steve Burke, dans une note interne dans laquelle il félicite le fondateur de Snap, Evan Spiegel, et ses équipes pour avoir fait de Snap « une entreprise extrêmement innovante et inspirée » qui attire une « audience large, jeune et dédiée ». Steve Burke et la direction de NBCUniversal ont courtisé Evan Spiegel pendant plus d’un an avant de réaliser cet investissement, a assuré à Dow Jones une personne proche du dossier.
La ville de Paris va réattribuer pour 5 ans son contrat de mobilier urbain à JCDecaux, pour un montant non divulgué. Le groupe de communication extérieure est le seul à avoir présenté sa candidature, via Somupi (filiale détenue à 34% par Publicis). «Le délégataire reverserait 53% de ses recettes publicitaires nettes à la ville, avec une redevance minimum garantie de 30 millions d’euros par an. C’est 5 millions d’euros de plus que le minimum attendu dans le cahier des charges», précise Julien Bargeton, adjoint à la Maire de Paris chargé des finances. Le contrat a été dissocié du marché du Vélib.
Gaumont a annoncé que Pathé s'était engagé à racheter sa part de 34% dans la société d’exploitation Les Cinémas Gaumont Pathé pour un montant de 380 millions d’euros. Créé en 2001 par le regroupement de l’exploitation des salles de cinéma de Gaumont et de Pathé, Les Cinémas Gaumont Pathé sont présents en France, aux Pays-Bas en Suisse et en Belgique. Le circuit compte 108 cinémas, 1.076 écrans et ses salles ont accueilli près de 67 millions de spectateurs en 2016.
La ville de Paris va réattribuer pour 5 ans le contrat de mobilier urbain de la capitale à JCDecaux, seul candidat en lice. La collectivité parisienne avait lancé au printemps 2016 un nouvel appel à candidatures pour l’affichage de publicités sur le mobilier urbain de la ville. Le numéro un mondial de la communication extérieure est le seul opérateur à avoir présenté sa candidature via sa filiale Somupi (détenue à 66% par JCDecaux et à 34% par Publicis). Le montant du contrat, qui doit officiellement être reconduit fin mars, n’a pas été divulgué.
Le marché de la musique enregistrée en France (CD, vinyles, numérique) est reparti à la hausse en 2016. Il affiche une croissance de 5,4%, selon le Snep, principal syndicat des producteurs. Les revenus totaux s'élèvent à 449,6 millions d’euros contre 426,5 en 2015. Le marché profite de la forte croissance du streaming dont les revenus ont progressé de 37%. L'écoute de musique en ligne représente 32% du chiffre d’affaires du marché. Les ventes physiques (CD, vinyles) restent majoritaires avec 59% des revenus, selon le bilan annuel des producteurs.
Le parquet de Milan a confirmé l’ouverture d’une enquête formelle à l’encontre du président du conseil de surveillance de Vivendi, Vincent Bolloré, après le rachat de près de 30% de l’italien Mediaset par le groupe français de médias. Le dirigeant a été inscrit officiellement sur le registre des enquêtes du parquet de Milan «pour manipulation de marché», a indiqué le procureur Fabio De Pasquale, en charge de cette enquête.
Malgré l’activité soutenue de sa filiale Universal Music, le résultat net du groupe de Vincent Bolloré a enregistré en 2016 une chute de 35 % à 1,26 milliard d’euros en raison de cessions d’actifs et d’un creusement de la perte opérationnelle de sa filiale Canal+ France qui continue à perdre des abonnés. Vivendi table sur une hausse de plus de 5% de son chiffre d’affaires en 2017 grâce au redressement de la chaîne cryptée et aux partenariats conclus à l’automne avec Orange et Iliad. En repli de 23% à 724 millions l’an dernier, son résultat opérationnel ajusté devrait progresser d’environ 25% cette année.
Le PDG d’Orange, Stéphane Richard, a déclaré ce matin à l’occasion de la présentation des résultats annuels de l’opérateur de télécoms qu’un rapprochement capitalistique n'était pas au menu des discussions avec le groupe de télévision Canal+, pour lequel il avait fait part de son intérêt il y a quelques mois. Orange n’a pas non plus le projet de créer une chaîne de sports en achetant des droits sportifs. En revanche, Stéphane Richard n’a pas fermé la porte à un partenariat avec la filiale de Vivendi pour protéger son accès aux compétitions sportives.
Un consortium emmené par le groupe d’édition belge Mediahuis a relevé hier son offre sur Telegraaf Media Group (TMG) à 273 millions d’euros, se mettant au niveau de l’offre de l’homme d’affaires néerlandais John de Mol. Mediahuis et son associé VP Exploitatie (VPE) contrôlent près de 60% de TMG mais John de Mol, avec plus de 20% du capital, pourrait bloquer l’opération. Talpa Holding, véhicule de John de Mol, a confirmé son intention de lancer une OPA sur le flottant au prix de 5,90 euros par action. Initialement, Mediahuis proposait 5,25 euros par titre.
Un consortium emmené par le groupe d’édition belge Mediahuis a relevé son offre sur Telegraaf Media Group (TMG) à 273 millions d’euros, se mettant au niveau de l’offre de l’homme d’affaires néerlandais John de Mol. Mediahuis et son associé VP Exploitatie (VPE) contrôlent près de 60% de TMG mais John de Mol, avec plus de 20% du capital pourrait bloquer l’opération. Talpa Holding, véhicule de John de Mol, a confirmé son intention de lancer une OPA sur le flottant au prix de 5,90 euros par action. Initialement, Mediahuis proposait 5,25 euros par titre. Telegraaf évoluait autour de 6 euros à mi-séance à Amsterdam.
TF1 a réaffirmé sa détermination à obtenir une rémunération des opérateurs télécoms pour la distribution de ses chaînes sur leurs boxes, en prévenant qu’il pourrait cesser la diffusion de son signal faute d’accord. La filiale de Bouygues a entamé depuis plusieurs mois des discussions avec les fournisseurs d’accès à internet, les câblo-opérateurs et les opérateurs satellites sans parvenir pour l’instant à un compromis. Le premier groupe privé de télévision en France a enregistré une baisse de 1,6% de ses revenus publicitaires l’an dernier à 1,53 milliard d’euros tandis que son résultat opérationnel courant a cédé 18,1% à 129,4 millions.
TF1 a réaffirmé sa détermination à obtenir une rémunération des opérateurs télécoms pour la distribution de ses chaînes sur leurs boxes, en prévenant qu’il pourrait cesser la diffusion de son signal faute d’accord. La filiale de Bouygues a entamé depuis plusieurs mois des discussions avec les fournisseurs d’accès à internet, les câblo-opérateurs et les opérateurs satellites sans parvenir pour l’instant à un compromis. «Il y a vraiment un problème de partage de valeur à rééquilibrer. Nous sommes très déterminés», a expliqué Régis Ravanas, directeur général adjoint de TF1 chargé de la publicité et de la diversification, lors de la conférence de présentation des résultats annuels du groupe.
Suite à l’accord stratégique conclu entre L’Agefi et Dow Jones en juin 2016 concernant la reprise par L’Agefi du service d’information financière en langue française du groupe Dow Jones, L’Agefi donne naissance à une nouvelle agence d’information financière en temps réel. Cette agence – dénommée désormais Agefi-Dow Jones – est composée d’une équipe éditoriale propre pilotée par Eric Chalmet, rédacteur en chef. Elle rejoint ainsi les 45 journalistes financiers que compte par ailleurs le groupe Agefi.