Thierry Giami a été élu au poste de président du conseil d’administration de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF). Il a été élu lundi 4 décembre par le conseil de l’association qui se réunissait après que l’assemblée générale du 30 novembre l’ait élu en tant que membre du conseil d’administration, précise la SFAF dans un communiqué. Il succède à Jean-Baptiste Bellon, dont le mandat arrivait à échéance. Trois autres administrateurs ont également été élus, à savoir Franck Bataille, Corinne Baudoin et Anne Bellavoine.Un nouveau bureau a été désigné. En plus de Thierry Giami, il comprend trois vice-présidents, Franck Bataille, Anne Bellavoine, Lionel Pellicer, et le trésorier Damien de Saint Germain.Au terme de ces changements, le conseil d’administration est composé de 10 membres : Franck Bataille, Corinne Baudoin, Anne Bellavoine, Emmanuel Daugéras, François Digard, Thierry Giami, Lionel Pellicer, Damien de Saint Germain, Bénédicte Thibord et, enfin, Nada Villermain-Lécolier.Ancien élève de l’ENA, Thierry Giami a occupé de multiples responsabilités dans l’univers de la banque et la finance. Chargé de la banque commerciale de la Caisse des Dépôts, puis conseiller du directoire d’Oséo, avant de devenir président d’Innotech conseil en innovation pour les entreprises, il rejoint, en 1997, le Cabinet du Premier ministre, Lionel Jospin où il est chargé des PME, des services, du commerce et de la consommation. En 2002, il revient dans le monde de l’entreprise en tant que directeur général adjoint de Groupama, puis directeur de la stratégie, du développement et de l’immobilier du Groupe Galeries Lafayette en 2004. En 2007, il intègre le comité de direction des Caisses d’Epargne avant de revenir à la Caisse des Dépôts en 2008, conseiller du directeur général pour le Fonds Stratégique d’Investissement. A partir de 2012, il conçoit, structure, place et supervise de nouveaux véhicules financiers pour les entreprises, les fonds Nova, Novo et Novi, d’un montant total de 2,2 milliards d’euros souscrits par 30 grands investisseurs. En 2016, il fonde et préside la société Nove im, spécialisée dans le financement privé des actifs, la croissance des entreprises et les infrastructures de marché.
L’action de la société britannique Saga, fournisseur britannique de croisières et de services financiers pour les plus de 50 ans, plonge de 25% en Bourse après un avertissement sur résultat. Le groupe a annoncé ce mercredi une baisse inattendue de ses bénéfices l’an prochain : les bénéfices avant impôts de janvier 2019 devrait baisser d’environ 5% par rapport à l’année en cours, rapporte Bloomberg, alors que les analystes avaient anticipé une croissance de 6%. Saga a également dévoilé une facture de 2 millions de livres sterling à la suite de l’effondrement de Monarch Airlines et des frais en conséquence d’annulation et de remplacement des vols précédemment arrangés par Monarch Airlines.
Au 31 octobre 2017, le patrimoine global net des organismes de placement collectif, comprenant les OPC soumis à la Loi de 2010, les fonds d’investissement spécialisés et les SICAR, s’est élevé à 4.135,695 milliards d’euros contre 4.037,140 milliards d’euros au 30 septembre 2017, soit une augmentation de 2,44% sur un mois, selon les dernières statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 12,85%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois d’octobre une variation positive se chiffrant à 98,555 milliards d’euros. Cette augmentation représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de 35,619 milliards d’euros (0,88%) et de l’évolution favorable des marchés financiers à concurrence de 62,936 milliards d’euros (1,56%).
L’industrie espagnole de la gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 1,86 milliard d’euros au cours du mois de novembre, selon des données provisoires publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’année 2017, les souscriptions nettes du secteur s’élèvent ainsi à 18,6 milliards d’euros, soit 6,35 milliards d’euros de plus que sur la même période de 2016.A fin novembre 2017, les actifs sous gestion du secteur s’établissent à 259,5 milliards d’euros, en hausse de 356 millions d’euros (ou 0,1%) par rapport à fin octobre et en progression de 24 milliards d’euros (ou 10,2%) par rapport à fin 2016.
Les actifs investis dans les stratégies smart beta ont doublé au cours des trois dernières années et s’élèvent à environ 1.000 milliards de dollars, dont 700 milliards sont gérés par des gestionnaires d’actifs, selon les dernières estimations de MJ Hudson Allenbridge Systematic Factor Market Review (1). Environ 300 milliards de dollars émanent des banques d’investissement. Au cours des trois dernières années, près des deux tiers des gestionnaires d’actifs et la moitié des banques d’investissement ont enregistré une progression de leurs actifs smart beta de plus de 100%.Plus de la moitié (385) des 651 stratégies pilotées par les gestionnaires d’actifs sont basées sur la classe d’actifs actions, alors que les stratégies multi-classes d’actifs sont de plus en plus populaires. La plupart des stratégies sont smart beta ou long/only mais le nombre de stratégies alternative beta ou long/short augmente régulièrement.Un certain nombre de gestionnaires concentrent leur offre sur un petit nombre de stratégies vedette alors que les commissions de gestion moyennes s’inscrivent à 0,47%. Les commissions de gestion ressortent toutefois à 0,77% en moyenne pour les stratégies d’alternative beta.(1) L’enquête 2017 a porté sur 21 gestionnaires d’actifs et 11 banques d’investissement. Ces participants offrent plus de 2.200 stratégies smart beta, dont 700 ont des actifs supérieurs à 100 millions de dollars
Les Français épargnent de moins en moins, rapporte L’Agefi. Avant la crise, ils mettaient de côté 2.010 euros chaque année (par habitant). Depuis 2012, ce montant s’est effondré, tombant à 1.190 euros par an. Cette tendance est propre à tous les principaux pays européens, Allemagne exceptée. Outre-Rhin, les montants épargnés sont au contraire passés de 1.570 euros par habitant avant la crise, à 2.080 euros depuis. « Les Finlandais ont fortement réduit leur épargne, parce qu’ils en ont moins besoin, bénéficiant de rendements élevés. Les Français, eux, diminuent les sommes annuelles mises de côté, en raison de leur très faible rentabilité, faute de placements adéquats », selon Ludovic Subran, chef économiste adjoint du groupe Allianz.
Selon une enquête réalisée par Natixis Investment Managers auprès de 500 investisseurs gérant plus de 19.000 milliards d’euros d’actifs, reprise par Les Echos, 2018 verra la fin d’une décennie de faible taux d’intérêt, de faible volatilité et de fort retour sur investissement. Pour autant, les investisseurs sondés attendent en moyenne un rendement de 7,2%, sachant que 64% d’entre eux se disent confiants dans leur capacité à l’atteindre. Leur principale inquiétude, à côté du risque géopolitique, réside dans le développement des bulles financières. Ainsi, selon l’enquête, les deux tiers des institutionnels s’attendent à un impact négatif des bulles sur leurs performances de 2018. 42% des institutionnels anticipent ainsi une bulle obligataire, 24% une bulle immobilière, 64% une bulle du Bitcoin et, enfin, 30% disent observer une bulle sur les actions. Par ailleurs, 78% des institutionnels s’attendent à un regain de volatilité en 2018 sur les actions alors que 72% d’entre eux s’étonnent de la faiblesse de celle-ci (59% s’en alarment). La raison principale est la disparition progressive des politiques ultra-accommodantes des banques centrales. Pour 62% d’entre eux, la hausse des taux d’intérêt est d’ailleurs une préoccupation car elle pourrait être le déclencheur d’une correction sur les obligations. Un tiers des sondés indique d’ailleurs avoir allégé le poids des obligations « high yield » et un quart celui des emprunts d’Etat.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers AEW, filiale de Natixis Investment Managers, s’est associé à 10 acteurs de l’immobilier afin de lancer l’association Circolab visant à promouvoir l’économie circulaire. « Le lancement de l’association Circolab et la signature de la première charte d’engagement en faveur de l’économie circulaire se sont déroulés le 9 novembre », précise AEW dans un communiqué.Outre AEW Ciloger, les membres fondateurs de Circolab sont Allianz Real Estate, Axa IM Real Estate, Bureau Véritas Exploitation, Covéa, Deloite Finance, Generali Real Estate French Branch, Groupama Immobilier, Karine Jevelot Architecte, TAJ et, enfin, Vinci Construction France. « Par ailleurs, la Compagnie de Phalsbourg, Gecina et Nexity Immobilier d’entreprise se sont joints aux membres fondateurs de Circolab en signant la charte d’engagement Economie Circulaire », indique AEW. Cette charte traduit l’engagement des maîtres d’ouvrage en faveur de l’économie circulaire et notamment du réemploi de matériaux de construction. L’association Circolab a pour vocation de fédérer les entreprises de l’industrie immobilière et de créer une communauté de maître d’ouvrage. « L’objectif est d’élaborer des outils communs et de favoriser des synergies entre opérations de déconstruction et de construction en vue du réemploi », précise le gestionnaire d’actifs. Circolab est présidé par Thierry Laquitaine, directeur développement durable d’AEW en Europe.
La Grande-Bretagne est de plus en plus en perte de vitesse dans le secteur du « private equity » européen. Selon le baromètre mondial de Coller Capital publié ce lundi, et repris par Les Echos, près de la moitié des 110 grands investisseurs dans les fonds du non-coté (44%) jugent le marché britannique moins attractif. A l’inverse, la France est le pays où les «limited partners» sont les plus nombreux à vouloir investir dans des opérations de LBO. L’Allemagne et l’Italie n’arrivent qu’en troisième et quatrième positions. Plus largement, le capital-risque européen titre également son épingle du jeu auprès des grands investisseurs. Ainsi, pour les trois quarts de ces grands pourvoyeurs de capitaux en Europe et en Asie, il est devenu une classe d’actifs « attractive voire très attractive » dans les cinq ans à venir. C’est également vrai des investisseurs américains. Ils sont 57 % à voir la tech européenne comme une cible prochaine d’investissements.Par ailleurs, le baromètre souligne que les grands «limited partners» (40% des sondés) augmentent leur exposition au non-coté par rapport aux autres classes d’actifs comme les actions, les obligations ou l’immobilier. En revanche, les investisseurs s’attendent à voir diminuer les rendements du capital-investissement dans les prochaines années. Dans l’ensemble, les quatre cinquièmes prévoient, à moyen terme des rendements annuels nets supérieurs à 11%. Mais ils sont 60% à s’attendre à des rendements moins élevés encore dans les cinq à dix ans.
L’arrivée des premiers flocons de neige n’a pas refroidi les ardeurs des gestionnaires d’actifs. De fait, la semaine écoulée a encore livré son lot de partenariats et de rapprochements entre acteurs de premier plan. Après 15 jours d’attente à la suite de nombreuses indiscrétions de presse, La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont ainsi officialisé leur union, ce 1er décembre, afin de donner naissance à « un leader français européen de l’asset management ». La Financière de l’Echiquier va ainsi reprendre les activités de gestion d’actifs financiers de Primonial, AltaRocca Asset Management et Stamina Asset Management. En parallèle, Primonial va prendre une participation de 40 % au capital de La Financière de l’Echiquier. Une prise de participation qui pourrait progressivement prendre plus d’ampleur dans les années à venir.De même, la société d’investissement Eurazeo a acquis une participation de 30% au capital de l’américain Rhône, une firme de capital-investissement qui gère plus de 5 milliards d’euros d’actifs. Une opération qui intervient alors qu’Eurazeo a décidé de tourner une page importante de son histoire. Dirigeant historique de la société depuis sa création en 2001, Patrick Sayer a en effet décidé de céder les rênes d’Eurazeo à Virginie Morgon, membre du directoire depuis 10 ans et directeur général depuis 2014.Dans un tout autre registre, Hexagone Finance, le spécialiste de la sélection de fonds, a noué un partenariat de distribution avec la société de gestion britannique Sequoia, spécialisée dans la dette infrastructure. Hexagone Finance va ainsi pouvoir distribuer en France le fonds Sequoia Infrastructure Debt, un véhicule AIF luxembourgeois.Autant d’opérations qui confirment la vitalité et la bonne santé du secteur français de la gestion d’actifs. De fait, selon l’Autorité des marchés financiers (AMF), les sociétés de gestion françaises sont globalement bien capitalisées. Ainsi, selon des chiffres à fin 2016, la proportion des sociétés de gestion de portefeuille en insuffisance de fonds se révèle stable sur les trois derniers exercices, évoluant entre 4,1% et 4,8% seulement.Beaucoup plus de loin de chez nous, le géant américain BlackRock a continué ses emplettes en s’emparant des activités de gestion d’actifs du groupe Mexicain Citibanamex. Une belle prise qui permet à BlackRock de doubler les encours de son activité au Mexique pour les porter à 62 milliards de dollars.En France de nouveau, la recomposition du secteur de l’assurance a franchi une nouvelle étape avec une opération d’envergure. AG2R La Mondiale et la Matmut sont en effet entrés en négociation exclusive « pour étudier l’opportunité d’un projet de rapprochement ». L’opération pourrait également avoir des incidences pour la gestion d’actifs. La Matmut est en effet actionnaire à 25,8% du groupe OFI Asset Management, dont les encours s’élèvent à 68 milliards d’euros, tandis qu’AG2R La Mondiale Gestion d’actifs pèse à elle seule près de 26 milliards d’euros d’actifs sous gestion.La semaine écoulée a également été marquée par une forte actualité sur le terrain de la responsabilité sociale et environnementale. Le groupe BNP Paribas a ainsi décidé de cesser ses activités d’investissements et de financements relatives au secteur du tabac. Pour sa part, le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) a publié son premier rapport consolidé sur l’impact environnemental de son portefeuille. Enfin, le fonds de pension californien CalPERS a accentué ses investissements dans les énergies renouvelables en prenant une participation de 80% dans une société spécialisée dans les fermes éoliennes.Enfin, après plus d’un mois d’attente, Fidelity a détaillé les contours de son nouveau modèle de tarification pour ses fonds, baptisé « frais de gestion variables » et applicable à compter du 1er mars 2018. Reste à savoir si cette nouvelle politique commerciale sera suivie par le reste du secteur de la gestion d’actifs.
Solactive annonce le lancement d’une famille d’indices factoriels européens, qui seront utilisés comme référence pour cinq fonds d’Invesco Powershares ETF. Ces indices ciblent des stratégies value, quality, low beta, price momentum et earnings momentumLes nouveaux indices et ETF sont :- Solactive Tradable European Value Factor Index tracked by the PowerShares Tradable European Value Factor UCITS ETF- Solactive Tradable European Quality Factor Index tracked by the PowerShares Tradable European Quality Factor UCITS ETF- Solactive Tradable European Low Beta Factor Index tracked by the PowerShares Tradable European Low Beta Factor UCITS ETF- Solactive Tradable European Price Momentum Factor Index tracked by the PowerShares Tradable European Price Momentum Factor UCITS ETF- Solactive Tradable European Earnings Momentum Factor Index tracked by the PowerShares Tradable European Earnings Momentum Factor UCITS ETF
Depuis le mercredi 29 novembre 2017, Cogefi Rendement I et Cogefi Prospective I, deux organismes de placement collectifde la gamme de Cogefi Gestion, sont accessibles aux investisseurs français et étrangers sur Euronext Fund Service Paris. «Ce service de souscription-rachat simplifié vient offrir un nouveau canal d’investissement innovant en fournissant un accès simplifié et automatisé – via la Bourse – aux fonds qui auront fait la démarche de rejoindre Euronext Fund Service Paris. Les particuliers et les professionnels actifs sur le marché de la gestion collective, en France comme à l’étranger, se voient ainsi offrir une solution complémentaire et à moindre coût pour investir dans les fonds listés sur Euronext via leur courtier habituel, comme tout autre produit de Bourse classique», peut-on lire dans un communiqué publié par la société.
Le Nasdaq veut lancer des futures sur le bitcoin au premier semestre 2018, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Par ailleurs, Cantor a annoncé qu’il cherche à lancer des dérivés surs le bitcoin sur une Bourse qu’il détient, également au premier semestre de l’an prochain. Cela intervient après que deux opérateurs boursiers de Chicago ont annoncé des projets similaires pour la cryptomonnaie.
L’Afic (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) a publié hier sa troisième étude annuelle sur la création de valeur dans les PME et ETI. Elle concerne les entreprises françaises qui ont bénéficié de l’apport de capitaux propres de fonds de capital-investissement du MidMarket (opérations de type LBO et capital-développement), membres de l’Afic, actionnaires majoritaires ou disposant d’une minorité de blocage, dont les titres ont été vendus en totalité entre le 01/01/2012 et le 31/12/2016, et dont le chiffre d’affaires au moment de leur cession s’élevait entre 20 millions d’euros et 500 millions d’euros. Sur les 206 entreprises correspondant à ces critères, 149 soit 72% de la population ont été interviewées. Les entreprises interviewées ont les caractéristiques suivantes : • Elles ont été accompagnées pendant en moyenne 5 ans et 8 mois par un fonds de capital-investissement.• A l’origine, les fonds sont intervenus lors de rachats aux côtés des dirigeants ou des salariés de ces entreprises (management buy-out dans 87% des cas), et plus marginalement avec une nouvelle équipe de dirigeants externes (management buy-in dans 13% des cas).• Ce sont essentiellement à l’origine des entreprises familiales (à 49%) ou déjà accompagnées par un fonds de capital-investissement (35%). Au moment du changement d’actionnaires, au bout des 5 ans et 8 mois en moyenne, elles ont été reprises par un autre fonds de capital investissement (58%) ou par un industriel (26%). • Elles partagent la valeur et ont ouvert la possibilité aux cadres, en plus du top management, de prendre une participation au capital (dans 54% des cas). Dans les entreprises interviewées, entre la date d’entrée et la date de sortie des fonds de capital-investissement : • Leur création de valeur, c’est à dire la variation de la valeur des fonds propres, provient à 59% du développement de l’activité.• Ce développement de l’activité s’explique avant tout, aux 2/3, par de la croissance organique, et pour 1/3 par de la croissance externe. • Cette croissance organique des revenus est générée à 43% par la conquête de nouveaux marchés à l’export, à 31% par une hausse des ventes sur le périmètre historique, et à 24% par une extension de l’offre.• En moyenne, chaque année leur chiffre d’affaires a augmenté de +6,1% par an et leur excédent brut d’exploitation (EBE) de +5,7%. • Leur niveau d’endettement a baissé de 35% pour passer de 4 fois à 2,5 fois l’EBE. Cette évolution s’explique par la croissance de la taille des entreprises et de leur rentabilité. • Leurs effectifs cumulés ont augmenté de 25.000 emplois nets. 43% sont de nouveaux emplois et 57% sont des emplois issus des opérations de croissance externe (net des cessions). • Leurs comités d’entreprise ont soutenu les opérations de changement d’actionnaires : dans 98% des cas ils ont rendu un avis favorable ou neutre à l’entrée d’un fonds, comme sur le choix du repreneur à la sortie du fonds.• Leurs investissements ont augmenté ou ont été maintenus que ce soit les capex (dans 94% des entreprises) ainsi que les dépenses en recherche et développement (dans 100% des entreprises).
L’opérateur boursier paneuropéen Euronext, qui comprend les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, a annoncé hier soir l’acquisition de l’Irish Stock Exchange (ISE), la Bourse de Dublin, pour 137 millions d’euros. Un choix stratégique à l’heure du Brexit et des problèmes de gouvernance du LSE (London Stock Exchange). L’opération va permettre à Euronext de se renforcer sur les marchés de dette, les fonds monétaires et les fonds indiciels cotés (ETF), un axe majeur de développement de la Bourse vieille de 224 ans. Ces dernières années, les plus grands promoteurs américains d’ETF ont été nombreux à faire coter leurs ETF à Dublin, préférant cette place à celle de... Paris! «Cette acquisition représente une étape majeure dans l’expansion du groupe», s’est félicité Stéphane Boujnah, directeur général d’Euronext.Dans son communiqué, le groupe boursier indique qu’il souhaite faire de Dublin «le centre global d’excellence pour toutes les activités du groupe dans la cotation de dette, de fonds et d’ETF». L’actuelle directrice générale de l’ISE, Deirdre Somers, doit intégrer le conseil exécutif d’Euronext, et sera en charge des produits de dette, des fonds et des ETF. L’actuel président du conseil d’ISE, Padraic O’Connor, devrait rejoindre le conseil de supervision.
La Bourse de New York a clôturé en ordre dispersé hier, le Dow Jones terminant en hausse (+0,44%), à un nouveau pic, alors que l’indice S&P 500 (-0,08) et le Nasdaq (-1,27%) ont fini en baisse, lestés par les poids lourds du secteur technologique. Les deux indices ont fait les frais d’importantes prises de bénéfices sur les actions des Gafa. Le titre Facebook a chuté de 4%, Apple de 2,07%, Amazon de 2,71%, Netflix de 5,54%, tandis qu’Alphabet, la maison-mère de Google, a décroché de 2,44%. «Nous avons assisté à une très importante rotation des allocations au sein des portefeuilles des gérants», a expliqué Ian Winer, responsable de la division actions chez Wedbush Securities. «Il est difficile de dire si ce mouvement s'étendra à l’ensemble du marché», a-t-il ajouté.