«Le marché européen des ETP semble destiné à passer la barre des 500 milliards de dollars d’actifs en 2015», estime Ted Hood, CEO de Source, «dans la mesure où les investisseurs continuent à attacher de l’importance à la transparence, au coût relativement faible et à la large gamme d’ETP disponibles. Les ETF smart beta sont en train de décoller mais nous pensons que cette année sera celle des ETF de gestion active, car de nombreux grands gestionnaires d’actifs montrent un intérêt pour le marché des ETF. Les ETF actifs et smart beta pourraient tripler en taille cette année.»Source a été pionnier pour les d’ETF de gestion active en Europe et continue d’occuper une place importante sur le marché des produits smart beta. Sur les 13 produits lancés l’an dernier par Source, 8 sont des produits gérés activement ou smart beta. Les nouveaux fonds de Source ont levé 1 milliard de dollars au cours de l’année, grâce notamment à Source Goldman Sachs Equity Factor Index World UCITS ETF et PIMCO Covered Bond Source UCITS ETF. Ces deux fonds, sans précédent en Europe, illustrent l’appétit des investisseurs pour des solutions d’investissement créatives et bien pensées. Michael John Lytle, directeur du développement chez Source, prévoit également des changements de tendance dans l’univers obligataire. «Au niveau mondial, quasiment un tiers des flux sont venus du secteur obligataire en 2014, et le pourcentage est encore plus élevé pour l’Europe. Beaucoup de fonds de pension et d’investisseurs institutionnels cherchent à réduire les coûts de leur portefeuille, particulièrement concernant les frais de gestion. A cet égard, les ETF constituent une opportunité indéniable. Par exemple, dans le secteur obligataire, nous pensons que les obligations émergentes et High Yield offrent des possibilités de rendement plus intéressantes que les Gilts et les obligations Investment Grade. Les ETF obligataires actifs ou smart beta permettent de s’exposer à ces segments à un coût plus faible que les fonds traditionnels.»
Les investisseurs en quête de valeurs refuges doivent de plus en plus payer pour la sécurité qu’elles offrent, le volume de la dette souveraine de la zone euro avec des rendements négatifs ayant gonflé pour atteindre un niveau record de 1.200 milliards d’euros, rapporte le Financial Times. Le chiffre, qui représente un quart de la dette souveraine de la zone euro en circulation, représente une augmentation par rapport aux 500 milliards d’euros en octobre, selon Bank of America Merrill Lynch. Il s’agit d’une classe d’actifs complètement neuve créée par la Banque centrale européenne ces six derniers mois.
Tikehau Investment Management (Tikehau IM) a annoncé, le 8 janvier, avoir arrangé le 23 décembre 2014 un financement obligataire de 15 millions d’euros pour permettre au groupe Talan de diversifier ses sources de financement et d’en allonger la maturité. «Ce financement complète un crédit syndiqué bancaire de 20 millions d’euros destiné à financer le programme de croissance externe du groupe et le refinancement de sa dette actuelle», précise Tikehau IM dans un communiqué. Ce financement a été réalisé via le fonds Novo 2, géré par Tikehau IM. Novo 2 est un fonds de prêts à l’économie à destination des PME et ETI créé à l’initiative de la Caisse des dépôts et de 27 compagnies d’assurance. Sa vocation est de fournir des prêts aux ETI et aux PME en drainant l’épargne disponible vers le financement des entreprises de croissance. Depuis son lancement en octobre 2013, près de 200 millions d’euros ont été investis par Novo 2 dans une dizaine d’émetteurs avec une maturité moyenne de 6,5 ans, soit plus de 56% de l’enveloppe total confiée à Tikehau IM.Le groupe Talan, société française spécialisée dans le conseil opérationnel et les services numériques, a embauché plus de 300 consultants en 2014 sur un total de 1.000 collaborateurs. Il prévoit désormais d’intégrer 500 nouveaux collaborateurs en 2015 et plus de 800 en 2016. Présent à Londres, Luxembourg, New York, Hong Kong, Montréal et Tunis, le groupe Talan a atteint la barre des 100 millions d’euros de chiffre d’affaires. Son objectif est de dépasser les 150 millions d’euros en 2015.
Avec 23,8 milliards d’euros, le marché français de l’investissement a renoué en 2014 avec ses performances d’avant-crise, l’année écoulée étant même la 3e meilleure de l’histoire après 2007 et 2006, selon des statistiques communiquées par Cushman & Wakefield. Ce résultat tient avant tout à la concrétisation de grandes transactions (23 transactions de plus de 200 millions d’euros) réalisées par des investisseurs aux capacités d’investissement considérables, dans un contexte particulièrement favorable au compartiment immobilier. Le marché de l’investissement a en outre bénéficié d’une offre abondante et plus variée, alimentée par les arbitrages de certaines foncières, les échéances de fonds en liquidation ou la volonté des vendeurs de tirer parti de conditions de marché favorables.Les Français ont concentré 66 % des volumes investis en 2014. Ils sont à l’origine des plus grandes transactions de l’année écoulée, soit 33 des 54 opérations supérieures à 100 millions d’euros dont l’acquisition par Carmila du portefeuille Carrefour. Il s’agit généralement d’institutionnels disposant d’importantes liquidités (assureurs, caisses de retraite) mais aussi de SCPI/OPCI dont les collectes ne cessent d’augmenter en raison de leur succès auprès des épargnants. La part des foncières est également en forte hausse en raison, notamment, de l’opération Carmila/Carrefour. Le poids des privés est aussi plus important en raison de l’acquisition du centre commercial Beaugrenelle par un consortium d’investisseurs français (Apsys, Madar, Financière Saint James).Si les étrangers ont été minoritaires en 2014 (34 % des montants investis en France), les montants qu’ils ont investis sont en revanche en hausse de 28 % sur un an. Les Européens ont été, comme en 2013, les étrangers les plus actifs (14 % des acquisitions), au premier rang desquels les Néerlandais. A l’origine de l’une des plus grandes transactions de 2014 (acquisition par Wereldhave d’un portefeuille de centres commerciaux pour 850 millions d’euros), ils devancent les Allemands, les Britanniques et les Norvégiens. Ils sont suivis de près par les Nord-Américains, nouveaux entrants pour certains (Oxford Properties, qui a acquis le 32 Blanche à Paris), qui totalisent 12 % des montants engagés sur le marché français. La part des Moyen-Orientaux est stable et plus modeste (6 %), même s’ils ont été en 2014 à l’origine de la plus grande opération impliquant des acteurs étrangers (portefeuille Risanamento).«Ceux qui espéraient un bond de l’activité sur les marchés locatifs ont en revanche déchanté. Ainsi, le marché des bureaux d’Ile-de-France ne s’est que timidement redressé en 2014, avec une demande placée en hausse de 15 % par rapport à 2013 mais inférieure de 8 % à la moyenne des dix dernières années. Quant aux volumes placés sur le marché français des grands entrepôts, ils sont, avec 2,11 millions de m², en baisse de 3 % d’une année sur l’autre», indique Olivier Gérard, président de Cushman & Wakefield France. Enfin, les enseignes ont poursuivi leurs arbitrages au détriment des sites les plus risqués ou de leurs points de vente les moins performants, accentuant la polarisation du marché immobilier des commerces et contribuant à durcir les conditions de négociation entre bailleurs et enseignes.
Une large majorité (88%) de banques évaluent de manière positive (51%) voire très positive (37%) l’évolution de leurs performances opérationnelles au cours des six à douze derniers mois. Un niveau plus élevé qu’un an plus tôt (77%) selon le Baromètre des banques EY 2015 présenté le 8 janvier à Zurich par le cabinet Ernst & Young, rapporte L’Agefi suisse. Cette embellie porte la marque des développements haussiers sur les marchés financiers mais aussi d’attentes modérées en regard du passé selon les auteurs de l’étude qui s’interrogent sur «le nouvel optimisme dans le private banking?». Les établissements de gestion privée (91% d’avis positifs ou très positifs) et étrangers (85%) sont d’ailleurs ceux qui font état des améliorations les plus marquées sur un an, malgré une légère régression des marges.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments, filiale de l’assureur anglais Prudential, a apporté 60 millions de livres à la société Primrose Solar afin de financer cinq fermes d’énergie solaire au Royaume-Uni, rapporte Funds Europe. Ce financement indexé sur l’inflation a été arrangé par Novatio Capital.
Le groupe Siparex, via le fonds Siparex Midcap2, prend une participation de l’ordre de 10% au capital du Groupe Mauffrey, l’un des principaux transporteurs routiers indépendants, pour financer ses projets de développement, selon un communiqué publié le 7 janvier. Basé à Saint-Nabord (88), le groupe familial Mauffrey est spécialisé dans les prestations de transport routier de vrac solide et liquide et de marchandises conditionnées. Historiquement positionné sur les transports de courte distance dans le Nord-Est de la France, le groupe Mauffrey a développé son maillage national par capillarité et dispose aujourd’hui d’un réseau de 25 filiales et agences. Cette ETI, qui emploie aujourd’hui 1.620 employés, a connu une croissance continue de son chiffre d’affaires au cours des dernières années, qui devrait atteindre 171 millions d’euros en 2014.
Alliance Bernstein a annoncé le 7 janvier le lancement du AB Multi-Manager Select Retirement Funds, cogéré avec Morningstar Associates.Le lancement de cette stratégie, qui pourra intégrer, outre ceux d’Alliance Bernstein, des fonds d’AQR, Franklin Templeton, MFS et T. Rowe Price, répond à la forte demande émanant des consultants et des conseillers en investissement, relève Alliance Bernstein dans un communiqué.
Les fonds gérés par Blackstone Tactical Opportunities et TPG Special Situations Partners ont acquis la société britannique Acenden Mortgage Servicing Solutions, un fournisseur de solutions de prêts hypothécaires, auprès des administrateurs de Lehman Brothers. L’opération, dont les termes n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée début 2015, selon un communiqué de Blackstone. Acenden détient plus de 64.000 prêts en portefeuille d’une valeur d’environ 5,4 milliards de livres et emploie quelque 400 personnes à Londres et à Dublin.
Le gérant vedette Bill Gross, qui a quitté Pimco l’an dernier pour rejoindre Janus Capital en octobre 2014, recommande la prudence pour les investissements en 2015, année qu’il pressent difficile pour les actifs à risque. Le gérant juge que le temps du risque est terminé et que les investisseurs doivent se tourner vers des actifs de très haute qualité. «Soyez prudent et contentez-vous de retours faiblement positifs. Le temps des risques est passé», écrit le gérant du Janus Global Unconstrained Bond Fund dans ses perspectives d’investissement mensuelles. La lettre est intitulée «Ides», en référence aux Ides de mars. Bill Gross y prône la vigilance. «A la fin de l’année, on verra des signes «moins» devant beaucoup de classes d’actifs. Le bon temps, c’est fini», affirme-t-il. Parmi les actifs de haute qualité, Bill Gross évoque les obligations du Trésor ou encore les obligations d’entreprises de haute qualité, ainsi que les actions d’entreprises à faible endettement ou offrant des dividendes attractifs, avec des revenus diversifiés «tant au niveau de l’activité que sur le plan géographique."Le Janus Global Unconstrained Bond Fund, que Bill Gross gère depuis octobre dernier, a attiré pour 770 millions de dollars de capitaux en novembre, ce qui porte ses actifs à plus de 1,2 milliard de dollars, selon les données de Morningstar.
La société de gestion Polaris, spécialisée dans les activités de private equity sur les marchés danois et suédois, a annoncé un premier closing de 2,2 milliards de couronnes danoises, soit quelque 300 millions d’euros, pour son quatrième fonds, le Polaris Private Equity IV. Le fonds, qui a un objectif de 3 milliards de couronnes danoises, est opérationnel depuis le 1er janvier 2015, date d’expiration du fonds précédent, le Polaris Private Equity III. Dans la continuité du précédent fonds, le nouveau véhicule s’intéresse en priorité aux sociétés danoises et suédoises du «lower mid-market», avec l’objectif d’ajouter de la valeur à ces sociétés par le biais d’améliorations opérationnelles, de programmes de consolidation ou encore d’expansion dans les pays nordiques et ailleurs dans le monde.
La société de gestion de portefeuilles et d’actifs immobiliers AXA Real Estate Investment Managers vient de boucler l’acquisition de l’ensemble des parts d’une société détenant un immeuble de bureaux «core» dans le quartier de Kirchberg à Luxembourg, le “Monnet 6”, auprès de Deka Immobilien GmbH pour un montant de 32,2 millions d’euros. L’acquisition a été réalisée pour le compte du Fonds Caesar, un fonds régulé dédié aux investisseurs institutionnels italiens, lancé par AXA Real Estate Investment Managers SGR S.p.A., une filiale italienne d’AXA Real Estate, précise un communiqué.L’actif multi-locataire, qui comprend 4 485 m² de bureaux sur cinq niveaux, est actuellement entièrement loué à cinq locataires de grande qualité. L’actif comprend également une surface d’environ 650 m² dédiée au stockage et à l’archivage, ainsi que 141 places de parking. Construit en 1992, Monnet 6 a fait l’objet d’importants travaux de rénovation et de modernisation en 2012. L’actif se trouve à Kirchberg, une zone d’une grande accessibilité située au cœur du quartier des affaires de Luxembourg, et à proximité de l’autoroute qui rejoint les frontières belge, allemande et française à moins de 30km. Kirchberg bénéficie également d’un excellent réseau de transports en commun comprenant trains et tramways et se trouve à seulement 7km de l’aéroport international du Luxembourg. Caesar a désormais investi 326,5 millions d’euros et cette première acquisition au Luxembourg s’inscrit parfaitement dans sa stratégie consistant à acquérir des immeubles de bureaux «core» bien loués et situés à la périphérie des quartiers d’affaires des métropoles européennes. Lors de sa dernière levée de fonds en octobre 2012, le fonds avait levé 209 millions d’euros en fonds propres auprès de 12 investisseurs institutionnels italiens et de compagnies d’assurances AXA, lui conférant une capacité d’acquisition de 415 millions d’euros une fois totalement investi.
La société d’indices boursiers MSCI est devenue la première cible de ce qui s’annonce comme une vague d’activisme en 2015, rapporte le Financial Times. Jeff Ubben, le fondateur du hedge fund ValueAct, basé à San Francisco, a attaqué lundi l’entreprise sur la manière dont elle a intégré ses acquisitions et sur son incapacité à accroître sa part de marché. ValueAct est l’un des principaux actionnaires du MSCI, avec 8,3 % du capital, mais la société d’indices a rejeté sa demande d’être représenté au conseil d’administration. Cette réprimande publique est inhabituelle pour Jeff Ubben, qui a plutôt tendance à rester discret et agir en coulisses.
La société de gestion canadienne AGF Investments vient d’annoncer le lancement du fonds d’obligations mondiales AGF, une solution d’investissement hybride qui complète les poches de titres à revenu fixe tout en donnant aux investisseurs l’occasion de tirer parti des hausses des marchés boursiers. « De nos jours, il est difficile pour les investisseurs de réaliser des rendements obligataires satisfaisants, et ils ont besoin de solutions alternatives en matière de titres à revenu fixe pour diversifier leurs portefeuilles et être à l’abri des hausses de taux d’intérêt », souligne Kevin McCreadie, président et chef des investissements, Placements AGF Inc., cité dans un communiqué. « Le Fonds d’obligations mondiales AGF offre la sécurité et la diversification des obligations en atténuant le risque lié aux taux d’intérêt et en permettant aux investisseurs de tirer parti des marchés boursiers. » Le fonds est géré par David Stonehouse, vice-président et portefeuilliste, Acuity Investment Management Inc. David Stonehouse possède près de vingt ans d’expérience en gestion de titres à revenu fixe, et il travaille en collaboration avec l’équipe des titres à revenu fixe d’AGF.
Les gérants qui ont trop peur de perdre de l’argent ont tendance à dégager des performances médiocres dans l’ensemble, pénalisant leurs investisseurs et leur propre carrière, rapporte le Wall Street Journal, citant une étude qui doit bientôt être publiée. Résultat, lorsqu’elles recrutent un gérant, les sociétés de gestion devraient être plus attentives au critère de l’aversion aux pertes, estiment les auteurs de la recherche, Andriy Bodnaruk de la University of Notre Dame et Andrei Simonov de la Michigan State University et du Gaidar Institute à Moscow. L’étude se base sur un sondage de gérants en Suède, un pays où les chercheurs ont pu avoir accès aux données personnelles des gérants. “Les gérants sont recrutés en fonction de leurs performances passées, de leur expérience dans leur secteur, de leur pédigrée et d’autres facteurs, mais à notre connaissance, leur capacité à encaisser la volatilité des rendements de leurs portefeuilles n’est jamais prise en compte”, regrette Dr. Bodnaruk. Or, les gérants nerveux peuvent coûter cher… L’étude montre que les gérants affichant une réticence face aux pertes ont sous performé leurs semblables plus téméraires de 1,2 à 2,1 points de pourcentage par an. Et ils ont plus de risques d’être virés…
Les fonds américains dédiés aux obligations, aux actions et au monétaire ont attiré 26,7 milliards de dollars durant la dernière semaine de l’année 2014, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. La collecte des fonds américains, stimulée par la reprise de l'économie américaine, a ainsi très largement dépassé celles des fonds internationaux et européens au quatrième trimestre.Les fonds d’actions et les fonds monétaires américains ont ainsi collecté 55,34 milliards de dollars au quatrième trimestre 2014 alors que sur la même période, leurs homologues européens ont affiché une décollecte de 33,73 milliards de dollars. Sur l’ensemble de l’année, la collecte des fonds monétaires et d’actions américains s'élève à 87,24 milliards de dollars contre seulement 833 millions pour les fonds européens. Les fonds d’actions spécialisés sur les marchés émergents ont enregistré des décollectes de 21,48 milliards de dollars au titre du quatrième trimestre et de 24,70 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année. Les fonds d’actions chinoises ont ainsi terminé l’année 2014 sur une décollecte de 7,6 milliards de dollars (8,11 milliards de dollars au cours du seul quatrième trimestre) tandis que les fonds d’actions indiennes affichaient sur l’ensemble de l’année une collecte nette de 4,6 milliards de dollars (2,5 milliards de dollars au quatrième trimestre).
L’indice Credit Suisse Liquid Alternative Beta, qui vise à rendre compte de la performance du secteur des hedge funds, a enregistré en décembre une progression de 0,28%, ce qui porte sa performance sur l’ensemble de l’année à 3,60%.La meilleure performance du mois sous revue est à mettre sur le compte des stratégies de futures, avec un gain de 3,51%. Sur l’ensemble de l’année, les stratégies de futures affichent une performance de 15,77%, largement devant les stratégies Long/Short Equity, qui réalisent un gain de 8,45%.
Une centaine de footballeurs britanniques, dont Robbie Keane et Jimmy Bullard, auraient été victimes d’une escroquerie financière de 30 millions de livres, selon le quotidien britannique The Mirror. Les joueurs ont été attirés par la promesse d’un rendement mirifique de 20 % par mois.
Les hedge funds manquent de constance, c’est bien connu. Dans la dernière étude de Preqin consacrée à la performance des hedge funds («November Hedge Fund Spotlight report»), la liste des 100 hedge funds les plus performants sur l’année à fin septembre 2014 ne compte que trois hedge funds déjà présents l’année précédente dans le classement. Sur la période élargie courant de septembre 2012 à septembre 2014, le nombre de hedge funds affichant une certaine constance monte à dix.Autrement dit, ces statistiques montrent bien, s’il en était besoin, les risques liés à une approche trop court-termiste dans le cadre d’un investissement dans un hedge fund, dont les performances peuvent être, par construction, très irrégulières.Cela dit, l’année 2014 a été particulièrement difficile en raison des tensions géopolitiques, de la baisse des prix du pétrole, de l’épidémie Ebola, du ralentissement de la demande de matières premières ou encore des difficultés de l’économie japonaise. Dans ce contexte, les sept stratégies retenues par Preqin ont dégagé des performances similaires à celles de leurs indices respectifs.La stratégie macro a été la plus performante, avec un gain de 27,51%, la stratégie la moins performante étant la «relative value» avec une progression de 20,04%. Les performances des cinq autres stratégies, long/short equities, asset back lending, event-driven, CTA et multi-strategy, se situent entre ces deux bornes.A noter également que parmi les dix fonds les plus performants de la liste, les stratégies long/short equities sont très largement dominantes, représentant 70% de l’ensemble.
Les investisseurs sont divisés au sujet d’une campagne mondiale visant à lutter contre le changement climatique en fustigeant les combustibles fossiles, rapporte le Financial Times. Ces sept derniers mois, des investisseurs, dont les héritiers de la fortune du Rockefeller Standard Oil et les administrateurs de l’Université de Stanford en Californie, ont décidé d’éviter les actions des entreprises de charbon. Certains groupes religieux et l’Université de Glasgow sont allés plus loin et ont annoncé qu’ils vendront tous leurs investissements dans les combustibles fossiles. Au total, des institutions et individus à la tête d’au moins 50 milliards de dollars ont indiqué qu’ils céderaient tout ou partie de leurs participations dans des combustibles fossiles. Mais d’autres investisseurs également préoccupés par le réchauffement climatique estiment qu’il est préférable de garder ses actions dans les compagnies pétrolières et gazières ou les groupes miniers, et d’utiliser ces participations comme un moyen d’encourager les entreprises à adopter des stratégies plus favorables au climat.