Dans un environnement de taux toujours historiquement bas, Groupama Asset Management pousse les feux de l’univers du «cash equivalent» ou équivalent de trésorerie, qui vient prolonger et enrichir l’univers d’investissement offert par la gamme monétaire. Une gamme monétaire qui souffre de plus en plus des taux bas et dont les rendements continuent de chuter. La catégorie monétaire court-terme notamment s’est ancrée en territoire négatif. Fin 2015, plus de 70% des fonds monétaires court-terme affichaient une performance mensuelle négative. «Actuellement, 90% à 95% de ces fonds affichent des performances négatives», a précisé Thomas Prince, responsable de la gestion monétaire chez Groupama AM, le 7 juin à Paris à l’occasion d’un point de presse. Et les fonds monétaires, dont environ 3 sur dix enregistraient des performances négatives fin 2015, pourraient également s’enfoncer dans les rendements négatifs.D’où l’idée de tirer parti de l’univers cash equivalent, encadré par la norme comptable IAS 7 et une position de l’AMF, qui présente finalement des caractéristiques très proches du monétaire mais qui permet d’atteindre une performance supérieure à celle des fonds monétaires tout en conservant une liquidité et une volatilité proche de ceux-ci. En effet, l’univers de l'équivalent de trésorerie permet d’exploiter la pente obligataire jusqu'à trois ans et de bénéficier ainsi d’un surplus de rendement. Un surplus qui peut être deux à trois fois supérieur à celui d’un produit monétaire, 9 points de base par exemple contre 3 points de base sur la courbe monétaire.Outre le rendement, le «cash equivalent» offre également un univers d’investissement beaucoup plus profond qui permet notamment de doubler le nombre de souches obligataires disponibles. Le nombre d'émetteurs du gisement cash equivalent s'élève à environ 430 contre seulement 171 pour le gisement monétaire. Un univers d’investissement très nettement élargi qui autorise une meilleure diversification.Autant d’atouts qui ont poussé Groupama AM à lancer en mars 2015 une nouvelle stratégie, Groupama Cash Equivalent, qui a trouvé son public. Les actifs sous gestion du fonds s'élèvent désormais à 520 millions d’euros et si l’on prend en compte les mandats dédiés, les encours de la stratégie montent à 1,3 milliard d’euros. Le fonds compte 60% d’instruments obligataires dont 34% de cash equivalent, et seulement un tiers de titres purement monétaires (contre souvent plus des deux tiers dans les fonds monétaires traditionnels) et la proportion d'émetteurs financiers est de seulement 27% contre 60% ou plus dans les produits monétaires traditionnels.Sur les cinq premiers mois de l’année, Groupama Cash Equivalent a dégagé un rendement de 0,24% contre 0,05% pour Groupama Trésorerie et -0,01% pour Groupama Entreprises, la volatilité étant de 0,16% contre respectivement 0,01% et 0,02%. Les encours monétaires de Groupama AM s'élèvent actuellement à 17,7 milliards d’euros, dont 4,16 milliards d’euros pour Groupama Entreprises et 4,21 milliards d’euros pour Groupama Trésorerie.
Désormais contrôlé par le chinois Fosun, le Club Méditerranée a indiqué hier vouloir investir 300 millions d’euros dans l’Hexagone au cours des 5 prochaines années, en propre et avec ses partenaires immobiliers. Il prévoit l’ouverture de trois nouveaux villages en montagne et l’extension haut de gamme de deux villages mer et nature, en visant près de 1 milliard d’euros de volume d’affaires sur les marchés français et francophones européens d’ici à 5 ans. En parallèle, il ouvrira cette année son cinquième village en Chine, devenue son deuxième marché.
Les stratégies liées à une faible volatilité, aux dividendes et à une pondération basée sur des critères fondamentaux sont les trois stratégies les plus populaires lorsque l’on commence à investir en Smart Beta, indique une étude effectuée en 2015 pour le fournisseur de fonds indiciels Invesco PowerShares. Selon l’étude, ce sont également les principales stratégies retenues par les investisseurs qui envisagent d’investir en Smart Beta, mais qui n’ont pas encore franchi le pas. Pour 72% et 69% respectivement des sondés, les stratégies liées aux dividendes et à une faible volatilité sont celles qu’ils envisagent, les stratégies basées sur des critères fondamentaux arrivant en troisième position, pour 59% d’entre eux."Les résultats de cette étude sont confirmés par ce que nous observons sur le marché. Nous avons lancé l’ETF PowerShares S&P 500 High Dividend Low Volatility UCITS il y a un an. Depuis son lancement, il a largement surperformé son indice de référence et obtenu d’importants flux de collecte. Nous allons continuer à élargir notre gamme de produits à hauts dividendes et à faible volatilité pour répondre à la demande que nous observons pour une exposition plus fine sur les principaux marchés actions. Nous pensons que cette tendance va devenir de plus en plus importante en raison de l’instabilité des marchés actions », estime Thibaud de Cherisey directeur de al distribution Invesco PowerShares-Europe continentale.
Le montant de la dette souveraine mondiale négociée sur le marché obligataire à des taux négatifs s'élevait à plus de 10.000 milliards de dollars fin mai, soutenu notamment par une politique monétaire accommodante, selon des estimations de l’agence d'évaluation financière Fitch Ratings.La dette souveraine négociée à des taux négatifs se chiffre à 10.400 milliards de dollars à fin mai, en hausse de 5% par rapport à environ 9.900 milliards de dollars en avril, selon les chiffres de l’agence. C’est la dette à un taux négatif sur le marché obligataire au Japon et en Italie qui a contribué le plus à cette augmentation sur un mois. Les taux négatifs concernent actuellement 14 pays dans le monde.
Franz Wenzel, chef stratégiste d’Axa IM, anticipe un recul de tous les marchés actions à horizon un an. Il s’attend à ce que la croissance des revenus sera probablement positive mais très faible, les marges bénéficiaires ayant commencé à baisser. Aux Etats-Unis, la rentabilité des entreprises américaines est selon lui compromise avec un coût du travail en hausse et une productivité qui reste très faible. «Deuxièmement, les Bourses mondiales restent relativement chères. Un PE de 20 est plutôt élevé pour un cycle économique mûr», estime Franz Wenzel dans L’Agefi. «Ceci étant, la liquidité reste importante et offre un véritable soutien aux marchés boursiers. Mais à ce stade du cycle, on pourrait s’attendre à ce que la croissance des bénéfices soit le moteur principal du marché des actions, plutôt que la liquidité», commente-t-il.
Convictions AM doit annoncer ce lundi le lancement d’un nouveau fonds d’allocation flexible, Convictions MultiFactoriels, avec près de 20 millions d’euros, dans le cadre de son offre de gestion modélisée. Afin de répondre aux enjeux actuels des marchés financiers, caractérisés par une complexité et une interconnexion accrues de leurs comportements, Convictions AM, dirigée depuis bientôt deux ans par Nicolas Duban, constitue ainsi une génération de fonds flexibles internationaux suivant une approche multifactorielle modélisée des classes d’actifs.L’originalité de la gestion de Convictions Multifactoriels se caractérise par la détection des actifs à éviter, potentiellement porteurs de risques, et non pas par une sélection des actifs à prioriser, comme dans l’approche classique. En cela, elle ne se fonde sur aucune prévision de la performance attendue des actifs, mais tente de détecter les actifs mal orientés. L’objectif de gestion du fonds Convictions Multifactoriels est d’optimiser, sur la durée de placement recommandée (5 ans), le rendement d’un portefeuille constitué sur l’ensemble des classes d’actifs.Du fait de son objectif de gestion et au regard de la stratégie utilisée, il ne peut être fait mention d’un indicateur de référence pertinent pour ce fonds. Cependant à titre indicatif, la performance du fonds peut être comparée a posteriori à celle de l’indicateur : 50% MSCI WORLD Index + 50% JPM Morgan GBI Global (les indices sont tous « coupons/dividendes réinvestis »), précise la société de gestion.La gestion multifactorielle de Convictions AM utilise un modèle interne d’analyse statistique qui produit chaque semaine des signaux sur l’ensemble des classes d’actifs de l’univers de gestion. Ces signaux sont traduits en notations et détecte ainsi les actifs et sous-classes d’actifs dont le comportement est instable ou en retournement. A partir de ces notations une allocation d’actifs globale est mise en œuvre.La construction du portefeuille, issue d’un modèle interne, repose sur une optimisation sous contraintes, avec notamment une gestion multi-stratégies et une sélection des supports d’investissement en adéquation avec les allocations préconisées par le modèle, une approche en risque cherchant à limiter les reculs de la valeur liquidative sur courtes périodes, en éliminant chaque semaine les actifs identifiés comme risqués par le modèle, ainsi qu’une rotation du portefeuille variable dans le temps en fonction des signaux émis par le modèle, afin d’adapter le niveau d’exposition du portefeuille. Des niveaux d’exposition (min/max) sont associées à chacune des classes d’actifs sélectionnées. La contribution de la gestion est concentrée sur la surveillance des signaux émis et leur mise en oeuvre au travers de supports d’investissement appropriés. Le gérant finalise l’allocation en arbitrant les fonds, contrats à terme ou ETF à partir d’une liste de recommandations émises par le modèle de sélection, après une analyse qualitative des supports.Le modèle multifactoriel a été initié par Advanced Fund Analysis (AFA), société créée par Pierre Hervé. Il émet et diffuse ses signaux depuis 2007. La nouvelle offre de gestion lancée par Convictions Asset Mangement, dont Pierre Hervé est devenu Directeur de la gestion cette année, se fonde sur les signaux établis depuis 8 ans. L’approche a été adaptée à la gestion de fonds et mandats par Convictions AM. A partir des préconisations adressées par AFA depuis 2007, la performance reconstituée de cette gestion présente un profil rendement/risque attractif.
La société de gestion RAM Active Investments, basée à Genève, a réduit son exposition au Brésil au sein de son fonds phare dédié aux actions émergentes, rapporte le site spécialisé Citywire. Thomas de Saint-Seine, gérant de portefeuille et CEO de la société, a précisé que son équipe avait modifié en début d’année la surpondération au Brésil de son fonds RAM (Lux) Systematic Emerging Market Equities.Thomas de Saint-Seine et les deux cogérants du fonds, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann, ont pris leurs bénéfices à la suite d’un «rally» significatif, après avoir augmenté à 6,3% en décembre dernier l’exposition au Brésil du fonds de 2,3 milliards de dollars. Le fonds est désormais exposé à 5,5% au Brésil, à comparer à une pondération de 7,2% au sein de l’indice de référence.La réduction de la poche brésilienne est aussi liée à l'émergence d’opportunités d’investissement sur d’autres marchés comme la Corée du Sud, Taiwan et, dans une moindre mesure, Singapour et la Thaïlande. La plus forte exposition est actuellement Taïwan (17,7%) alors que l’allocation dans l’indice est de seulement 11,7%.
L’indice des fonds alternatifs au format Ucits, le Ucits Alternative Index Blue Chip publié par Hedgeanalytics, affiche une performance négative de 1,47% sur les cinq premiers mois de l’année après avoir limité la casse à un recul de 0,13% au mois de mai.Cinq des composantes de l’indice ont enregistré des baisses significatives depuis le début de l’année, notamment les stratégies Event Driven qui accusent un repli de 5,11%, les stratégies CTA (-3,90%) et les stratégies Long/Short Equity (-2,99%). En revanche, les stratégies de volatilité affichent une performance de 2,67% sur les cinq premiers mois de l’année, dont 0,63% en mai.
Pour Christel Rendu de Lint, responsable fixed income de l’UBP, l’impact d’un Brexit sur le marché du crédit européen devrait rester limité. Les entreprises avec une exposition domestique importante seraient selon la responsable les plus exposées, comme le commerces de détail ou les réseaux bancaires. «Nous avons déjà réduit notre exposition aux émetteurs du Royaume-Uni avec une sous-pondération et une exposition sur des maturités courtes. Indépendamment du risque de Brexit, même si cela renforce notre vue à court terme, nous préférons le crédit investment grade en dollars couvert en euros», souligne Christel Rendu de Lint dans L’Agefi.
L’environnement de taux bas inquiète les investisseursallemands, qui se tournent doucement vers les placements plus risqués pour atteindre leurs objectifs de rendement. Selon une récente étude d’Union Investment, 41 % des 500 particuliers indiquent qu’ils estiment raisonnable d’investir dans des actions ou des fonds actions, soit 5 points de pourcentage de plus que fin 2015. Les actions seules attirent 36 % des sondés, les produits monétaires 22%. Mais le grand champion toutes catégories reste l’investissement en immobilier, qui attire 74 % des investisseurs immobiliers (+4 points), suivi de l’investissement dans l’or (55 %).
Depuis le début de l’année, 81 opérations de LBO ont été finalisées en France, selon le cabinet Preqin, pour une valeur de 2 milliards d’euros, après une année 2015 intense (9 milliards d’euros), rapporte le quotidien Les Echos. Ailleurs en Europe continentale, les opérations de fusions-acquisitions menées par des fonds sont également nombreuses. Depuis janvier, pas moins de 446 transactions ont été menées pour un total de plus de 14 milliards d’euros.
NewAlpha a annoncé le 2 juin le second investissement de son fonds de Venture Capital dédié aux Fintech qui permet à iTrust de lever 2 millions d’euros et d’accélérer le’ déploiement en France et à l’international de ses solutions de cybersécurité comportementales innovantes.Créée à Toulouse en 2007, ITrust mène des activités de services et d’édition de logiciels innovants en cybersécurité et se positionne comme le leader européen du monitoring de vulnérabilités avec IKare, et de la détection par analyse comportementale d’attaques inconnues APT (Advanced Persistent Threats ou ‘menaces persistantes avancées’) et comportements malveillants avec la solution Reveelium.Forte de 35 collaborateurs aujourd’hui, ITrust, qui compte une centaine de clients prestigieux dans la banque, l’assurance, la défense et aéronautique, l'énergie et l’administration publique, vise un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros à 5 ans et projette de créer une vingtaine d’emplois hautement qualifiés d’ici fin 2017. En apportant 1,5 million d’euros, NewAlpha est l’investisseur principal de cette levée de fonds à laquelle participent aussi le Crédit Agricole et la Caisse d’Epargne, qui confirment ainsi leur intérêt à participer au développement d’ITrust.
Le niveau de satisfaction des clients des banques suisses s’est encore amélioré, passant en deux ans de 81% à 83% des sondés. C’est là l’une des nombreuses conclusions du “LGT Private Banking Report 2016”, l’enquête bisannuelle réalisée en janvier auprès de 369 particuliers fortunés en Suisse (155), en Autriche et en Allemagne sous la direction de Teodoro D. Cocca, Professeur à l’Université Johannes Kepler de Linz, rapporte L’Agefi suisse. Pour les trois pays confondus, ce sont pourtant les banques en ligne qui recueillent le niveau de satisfaction (96%), d’enthousiasme même (71%) le plus élevé. Un niveau de satisfaction qui s’élève à 90% pour les banques de gestion privée qui, quant à elles, marquent le plus de points au plan des recommandations concrètes (58%) relatées par les clients sondés.
Le développement de la blockchain (chaine de blocs) dans l’univers de la gestion d’actifs pourrait prendre du temps. Cette nouvelle technologie à la structure décentralisée, qui permet de maintenir dans sa base de données une liste croissante de transactions sécurisées contre toute falsification ou révision, tarde en effet à faire des émules auprès des investisseurs institutionnels et des sociétés de gestion. De fait, selon une étude de State Street réalisée avec Oxford Economics auprès de 50 investisseurs institutionnels et 50 gestionnaires d’actifs, si pour la majorité des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs (57%) la blockchain sera largement adoptée dans l’industrie de l’investissement dans les cinq prochaines années, seuls 7% d’entre eux ont actuellement des initiatives en cours pour soutenir cette technologie !Pour autant, 74% des investisseurs institutionnels mais seulement 42% des gestionnaires d’actifs pensent que la blockchain atteindra la dimension nécessaire pour être largement adoptée. Malgré l’enthousiasme affiché des institutionnels, 48% d’entre eux déclarent de ne pas être suffisamment informés sur le sujet. Les gestionnaires d’actifs sont encore moins confiants et indiquent, pour 78% d’entre eux, avoir besoin d’être plus informés ! « Une majorité des investisseurs institutionnels sont pleinement conscients que la blockchain, une technologie émergente, pourrait devenir une application courante dans un avenir proche, observe Antoine Shagoury, directeur monde des systèmes d’information de State Street. Ce qui ressort clairement de notre étude, c’est le manque de préparation et l’incertitude quant au meilleur moyen de préparer cette rupture, et un besoin pour davantage d’éducation. »Dans le détail, 80% des personnes interrogées jugent que la blockchain aura le plus d’impact sur les services IT, « ce qui souligne que les institutions reconnaissent le besoin d’introduire au sein de leur organisation d’experts dotés des compétences nécessaires pour s’adapter aux nouvelles exigences technologiques », indique l’étude. En outre, 81% des gestionnaires d’actifs admettent que l’adoption de la blockchain perturbera d’autant leurs propres fonctions au sein des équipes d’investissement.Dans le cadre du déploiement éventuel de cette nouvelle technologie, la sécurité représente la principale préoccupation. Ainsi, alors que la cryptographie constitue l’élément clé de l’infrastructure blockchain, 90% des sondés se demandent avec inquiétude comment la mise en œuvre de la sécurité dans les chaines de blocs répondra aux conditions de sécurités requises actuellement et à l’avenir.Enfin, au-delà de l’adoption généralisée de la blockchain dans l’industrie, 55% des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs se disent convaincus que cette technologie sera essentiellement utilisée par des entreprises privées dans le cadre de leurs relations clients. Seuls 13% d’entre eux envisagent une utilisation plus large par le grand public.
De plus en plus de clients utilisent internet et leur téléphone mobile pour gérer leurs finances. Selon Le Temps, parmi la catégorie «high net worth individuals» (ayant une fortune d’au moins un million de francs), ils sont presque 70%, d’après un sondage réalisé par Strategy&, un service de recherche de PricewaterhouseCoopers (PwC). De l’autre côté, les gérants de fortune restent réfractaires à la finance numérique. D’après le même sondage, seuls 25% d’entre eux offrent des services sur internet qui vont au-delà des contacts par e-mail. Les jeunes mènent cette tendance. Près de la moitié des moins de 45 ans sont tentés, un jour, d’avoir recours à des robo advisors.
La société de participations Partners Group a pris le contrôle de l’américain PCI Pharma Services, racheté à Frazier Healthcare Partners. L’ancien propriétaire, qui avait acquis PCI en 2012, conservera une participation minoritaire, indique le groupe suisse dans un communiqué. En 2015, PCI a dégagé un chiffre d’affaires annuel de 475 millions de dollars. Le prix de la transaction n’est pas précisé. Partners Group continuera à travailler avec l'équipe dirigeante actuelle, avec à sa tête le patron Bill Mitchell. La société compte une base de clientèle de 350 entreprises pharmaceutiques, biotechnologiques ou encore de santé animale et emploie 2800 personnes sur tout le territoire américain et en Europe. Basée dans l’Etat de Pennsylvanie, PCI Pharma Services offre des services externalisés sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement pharmaceutique. Ses activités vont du développement à la production de médicaments, en passant par les essais cliniques et le conditionnement de produits, selon le communiqué.
Omnes Capital a annoncé, ce 1er juin, la cession de sa participation majoritaire dans le groupe Sateco, spécialiste des passerelles de sécurité et du coffrage métallique, à Naxicap Partners. « Les autres actionnaires, LFPI, Pechel Industries et Unexo sortent également à cette occasion », précise Omnes Capital dans un communiqué. L’opération associe largement l’équipe de management du groupe conduite par François Guilloteau depuis 2007.Fondé en 1953 et basé à Mirabeau dans la Vienne, Sateco se positionne sur le marché de la conception, fabrication et commercialisation de matériels pour la mise en forme du béton et la sécurité pour les chantiers de BTP. La société affiche un chiffre d’affaires de l’ordre de 40 millions d’euros.
La société de gestion La Française a annoncé, ce 1er juin, l’acquisition par La Française Forum Real Estate Partners d’un immeuble de bureaux à Berlin, dans le quartier de Mitte, pour le compte de deux de ses SCPI, auprès du OSV (Ostdeutscher Sparkassenverband) et de DAL Deutsche Anlagen-Leasing, société immobilière du Sparkassen Finanzgruppe. Le montant de la transaction n’a pas été dévoiléNommé « 2 Towers », l’immeuble est situé dans le centre de Berlin, non loin du Gendarmenmarkt et de la Potsdamer Platz. Cet actif est constitué de trois bâtiments adjacents et développe une surface utile de 18.241 m². Il est intégralement loué à six entreprises stables dont notamment OSV, KFW Development Bank et d’autres prestataires de services de la Sparkassenorganisation.Il s’agit de la septième acquisition réalisée en Allemagne pour les SCPI de La Française, portant ainsi les encours gérés dans le pays à plus de 250 millions d’euros.
La garantie publique européenne a permis d’augmenter les opérations de la BEI au-delà des prévisions de Bruxelles qui envisage de continuer à investir dans ce modèle.
EDHEC-Institut Singapour Infrastructure (EDHECinfra) a publié un nouveau document intitulé “Cash Flow Dynamics of Private Infrastructure Project Debt” issu de la Chaire de recherche EDHEC-Natixis sur les investissements privés dans de la dette d’infrastructure. Ce document est la première étude empirique de la dynamique du ratio de couverture du service de la dette (DSCR) dans le financement des projets d’infrastructure. Elle montre qu’en se concentrant sur certains points de données et en utilisant des méthodes statistiques avancées, il est possible d’améliorer sensiblement la capacité des investisseurs à comprendre le risque de crédit en matière de dette d’infrastructure privée. Pour cette étude, les auteurs comptent sur une nouvelle et unique base de données des flux de trésorerie couvrant des centaines de projets d’infrastructure dans les pays de l’OCDE durant une période d’observation de 15 ans.Co-auteur et directeur de EDHECinfra, Frédéric Blanc-Brude a indiqué que «la plupart des modèles de risque de crédit dans le domaine de la dette d’infrastructure utilisent des hypothèses statiques qui ne sont pas adaptés au financement du projet parce que le profil de risque évolue de façon spectaculaire dans le temps». Les auteurs utilisent des concepts de la robotique pour suivre les rapports de flux de trésorerie clés. De cette façon, les risques de flux de trésorerie de la dette de l’infrastructure privée sont plus prédictibles. A noter que les prochaines étapes que s’est donnée la chaire de recherche EDHEC / Natixis comprennent l'évaluation des actifs d’infrastructure individuels et des portefeuilles de référence de construction qui peuvent être utilisés comme points de référence de la dette de l’infrastructure privée.