L’optimisme des investisseurs ne s’est pas complètement dissipé mais ce mois de septembre n’est manifestement pas placé sous le signe de l’euphorie. Les investisseurs ont pourtant réduit leurs poches de liquidités à 4,8% en septembre, mais ce niveau est encore au-dessus de la moyenne de 4,5% observée au cours des dix dernières années, selon le dernier sondage Fund Manager Survey de Bank of America Merrill Lynch Global Research réalisé entre les 1er et 7 septembre auprès d’un échantillon de 214 participants représentant des actifs sous gestion cumulés de 629 milliards de dollars.Les perspectives sur la croissance mondiale restent mitigées, seulement 25% des investisseurs prévoyant une économie plus dynamique au cours des douze prochains mois, contre 62% au début de l’année. Plus de la moitié (54%) des investisseurs estiment que la volatilité est l’actif le plus sous-évalué, devant la livre sterling (15%) et le dollar à découvert (21%). Les investisseurs sont 23% en net à considérer que le dollar est sous-évalué, une proportion jamais vue depuis décembre 2014, alors que 81% d’entre eux pensent que le marché obligataire est sous-évalué, un niveau jamais vu depuis près d’un an.Une bulle sur les actions ne constituerait pas un événement très surprenant, selon 30% des investisseurs qui sont 28% à être sous-pondérés sur les actions américaines et 47% à être surpondérés sur les actions émergentes. Un tel écart entre la sous-pondération des actions américaines par rapport aux actions émergentes ne s'était pas vu depuis décembre 2007.
Les sélectionneurs de titres pourraient sauver la réputation du secteur des hedge funds, rapporte le Financial Times. Alors que l’année touche à sa fin, les hedge funds focalisés sur les actions surperforment presque toutes les autres stratégies, ce qui dope les rendements du secteur même si certains fonds macro et matières premières sont à la peine. Cela intervient alors que les corrélations sur le marché actions américains sont moindres entre secteurs et entreprises. Cela a récompensé les stratégies long/short. Les hedge funds actions dont TCI, Luxor Capital, Glensview Capital et Light Street Capital affichent tous des performances à deux chiffres depuis le début de l’année.
Partech Growth, un fonds de Partech Venture, a annoncé, hier, un investissement de 30 millions d’euros dans la société Sendinblue, une plateforme de marketing digital pour les petites et moyennes entreprises (PME). Il s’agit de la huitième transaction réalisée par le fonds Partech Growth et son cinquième investissement en Europe, précise Partech Venture dans un communiqué. Basée à Paris, Sendinblue « va accélérer ses investissements dans sa suite logicielle tout-en-un ainsi que son développement marketing et commercial dans le monde entier », ajoute la société d’investissement spécialisée dans le numérique et les nouvelles technologies. Lancé en janvier 2015, le fonds Partech Growth est doté de 400 millions d’euros de capitaux. Son objectif est d’accompagner « des leaders tech et digitaux qui ont déjà prouvé leur modèle économique et qui souhaitent accélérer leur expansion internationale ». Ce véhicule investit des sommes allant de 10 millions à 40 millions d’euros. Depuis son lancement, Partech Growth a investi plus de 200 millions d’euros dans 8 entreprises.
La plateforme d’investissement NextStage, cotée sur Euronext Paris, s’est associée à l’équipe familiale d’entrepreneurs de Steel Shed Solutions pour accélérer le développement de cette plateforme digitale de vente de bâtiments en kit. Dirigé par Dominique et Vincent Lyonnet, le groupe Luxembourgeois Steel Shed Solutions est une plateforme numérique spécialisée dans la conception et la vente en ligne de bâtiments métalliques en kit prêts à monter. NextStage a décidé d’accompagner dans le long terme les deux entrepreneurs en investissant 11,5 millions d’euros dans Steel Shed Solutions. Cette opération permet à Dominique et Vincent Lyonnet, tout en restant majoritaires, « de continuer à emmener le développement du groupe, notamment à l’international », avance NextStage dans un communiqué.
La Française a annoncé ce 11 septembre le lancement d’une nouvelle édition de son fonds à échéance, La Française Rendement Global 2025, en raison du «succès commercial rencontré par le millésime précédent» et de «la pertinence de cette solution d’investissement dans le contexte de taux actuel». La stratégie de gestion est discrétionnaire et porte sur un portefeuille d’obligations internationales de maturité maximale décembre 2025. La stratégie consiste à associer le portage des titres et leur arbitrage en cas de nouvelles opportunités de marché ou d’augmentation du risque de défaut d’un émetteur en portefeuille. Elle s’appuie ainsi sur la connaissance approfondie du bilan des entreprises et des fondamentaux des Etats sélectionnés. La Française Rendement Global 2025 offre une capacité de diversification et pourra investir jusqu’à 100% dans des obligations émises par des entités publiques et/ou privées des pays de l’OCDE ; jusqu’à 100% dans des obligations émises par des entités publiques hors OCDE (émergents) et jusqu’à 50% dans des entités privées hors OCDE (émergents) ; et jusqu’à 100% dans des émissions notées Investment Grade, High Yield (à caractère spéculatif) ou sans notation. « Dans la recherche de performance, le secteur du crédit et notamment les émissions notées BB ou B offrent, selon nous, le meilleur rapport rendement / risque, d’autant que les taux de défaut restent relativement bas : le taux de défaut moyen long terme est de 4,3% (sur 20 ans à juin 2017). Le fonds sera positionné majoritairement sur le crédit Europe / US et la dette émergente, deux des expertises phares de La Française sur la gestion des taux», précise Jean-Luc Hivert, CIO Fixed Income de La Française. La période de commercialisation du fonds prendra fin, au plus tard, le 31 mars 2020.
La société de gestion indépendante, A Plus Finance, a annoncé ce 11 septembre un nouvel investissement dans une résidence de services pour les seniors à Saint-Raphaël pour le compte de son OPCI grand public Silver Generation. Lancé en 2016, il s’agit du premier OPCI permettant de bénéficier du régime fiscal du Loueur Meublé (LMNP ou LMP). Cet OPCI a également la spécificité d’être intégralement dédié à l’investissement dans les résidences services seniors non médicalisées. La résidence sera gérée par le groupe Domitys dans le cadre de baux de 12 ans fermes. La livraison est prévue en décembre 2017, ce qui permettra à l’OPCI de percevoir des revenus locatifs amortissables à partir de janvier 2018. «L’originalité de ce produit réside dans la possibilité pour les souscripteurs souscrivant en compte titre (Parts P) de bénéficier du système d’amortissement propre au régime du LMNP ou LMP pour leurs revenus provenant de la location et ce, sans procéder à l’achat en direct d’immobilier physique. Les revenus distribués sont ainsi tout ou majoritairement exonérés d’impôts», explique un communiqué. L’OPCI Silver Generation se fixe une stratégie d’investissement principalement centrée sur l’immobilier résidentiel destiné aux seniors autonomes mais fragiles, un secteur qu’elle juge particulièrement porteur. « On s’attend à une hausse de plus de 50% du nombre de seniors d’ici 2035. Le besoin de logements adaptés à cette population est donc en pleine expansion et répond à une demande qui permet de maintenir les personnes à domicile. La multiplication des produits positionnés sur cette thématique depuis le lancement de l’OPCI Silver Generation confirme la pertinence de son positionnement et l’intérêt réel des investisseurs pour cette classe d’actifs », commente Christophe Peyre, directeur associé d’A Plus Finance en charge de l’immobilier.A Plus Finance gère un portefeuille de plus de 210 millions d’euros dédié à l’investissement dans les Résidences Services Seniors. Les actifs sous gestion ou conseillés d’A Plus Finance s'élèvent à près de 665 millions d’euros.
Invesco a lancé ces dernières semaines plusieurs fonds enregistrés pour la commercialisation en Europe continentale. Invesco Euro High Yield Bond Fund, Invesco US Equity Flexible Fund et Invesco Global Convertible Fund. Ces fonds sont proposés en Europe, notamment en France, Suisse, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Italie, Norvège, Espagne, et Royaume-Uni.Invesco Euro High Yield Bond Fund a pour objectif de générer un niveau élevé de revenu et une appréciation à long terme du capital. Le fonds entend investir principalement dans des instruments de créance notés non investment grade (de qualité inférieure) libellés en euros, y compris des instruments de créance convertibles et non notés. La philosophie d’investissement de l'équipe Invesco Fixed Income (IFI) repose sur l’idée que le dynamisme et la complexité croissants des marchés obligataires sont sources d’opportunités pour les investisseurs. Des décideurs spécialistes dans leur domaine et indépendants, intégrés au sein d’une équipe internationale, sont les mieux placés pour en tirer parti. Le processus de gestion de portefeuille, rigoureux et efficace, permet à l'équipe de prendre, au bon moment, les décisions d’investissement à même de maximiser chaque opportunité. L'équipe IFI estime que ses méthodes de prise de décision et de gestion de portefeuille les différencient des autres grandes sociétés de gestion. L'équipe de gestion IFI gère 295,7 milliards de dollars US d’actifs pour des clients basés dans le monde entier. Ses activités s'étendent aux États-Unis, au Royaume-Uni, à l’Europe continentale, à l’Asie et à l’Australie. L'équipe s’appuie sur l’expertise de plus de 166 professionnels de l’investissement, comptant en moyenne 18 années d’expérience dans ce domaine (au 30 juin 2017).Invesco US Equity Flexible Fund a pour objectif de générer une appréciation à long terme du capital tout en gérant le risque baissier lié aux indices boursiers américains traditionnels. L'équipe de gestion adopte une approche privilégiant les actions à faible volatilité. Combinée à l’expertise de l'équipe dans la sélection des actions, cette approche permet de générer un profil de rendement-risque attractif à partir d’investissements en actions américaines. La performance est générée par un processus d’investissement quantitatif « bottom-up » axé sur la sélection des titres et basé sur quatre concepts : prévisions de bénéfices, sentiment du marché, décisions de la direction, valeur relative. L’exposition aux marchés actions peut varier entre 50 et 100% et est déterminée par un modèle actions tactique prenant en compte la valorisation, les tendances, l’aversion au risque et l’environnement économique.Le fonds est géré par l'équipe de gestion Invesco Quantitative Strategies (IQS). L'équipe est composée de plus de 40 professionnels de l’investissement, comptant en moyenne 19 années d’expérience dans ce domaine. Elle gère plus de 34 milliards de dollars US pour des investisseurs privés et institutionnels du monde entier (au 31 mars 2017).Le dernier fonds, Invesco Global Convertible Fund, avait été présenté dans NewsManagers le 18 juillet dernier.
Le fonds américain Elliott Management a annoncé ce 11 septembre avoir pris une participation d’un peu plus de 5% dans Hitachi Kokusai Electric, fabricant japonais d'équipements pour semi-conducteurs et de solutions vidéo. KKR & Co avait conclu en avril un accord avec Hitachi pour lui racheter sa filiale valorisée quelque 2,3 milliards de dollars (1,91 milliard d’euros) mais la procédure a été suspendue face à l’opposition d’un comité représentant des intérêts tiers."Nous sommes encouragés par les succès récents du groupe et la volonté de son conseil d’administration de défendre les intérêts des actionnaires à travers l'établissement de ce comité», a déclaré Elliott dans un communiqué.
Fin 2016, il y avait 447 ETF thématiques disponibles, contre 183 en 2012, selon des données d’ETFGI citées par le Financial Times fund management. Les actifs ont augmenté de 41,4 milliards de dollars à 77,9 milliards. « Les investisseurs étaient saturés de produits « vanille » », explique Vafa Ahmadi, responsable de l’équipe actions thématiques de CPR Asset Management, filiale d’Amundi. « Nous avions besoin d’autre chose ». L’investissement thématique permet aux gestionnaires de fonds d’être créatifs, et il faut reconnaître qu’il y a eu quelques lancements originaux, comme l’ETF obésité et les ETF « responsables d’un point de vue de la Bible » d’Inspire Investing. Les promoteurs de ces fonds avancent que ces derniers permettent aux investisseurs de profiter des changements structurels, qu’ils soient démographiques, liés au style de vie ou technologiques, d’une façon qui ne serait pas possible par le biais de la simple construction d’un portefeuille concentré sur un seul secteur. Mais les opinions divergent quant à savoir s’ils offrent des rendements aussi intéressants que le thème. Le FTfm passe en revue cinq thèmes prometteurs qui ont du succès auprès des investisseurs : les millenials, la santé et le bien-être, la diversité, la disruption et la « silver » économie.
Un consortium mené par Glencore et Qatar Investment Authority (QIA) a conclu un accord avec CEFC China Energy Company Limited (CEFC) concernant une opération selon laquelle le consortium cédera une participation de 14,16% dans Rosneft Oil Company (Rosneft) à CEFC avec une prime d’environ 16% par rapport au prix moyen pondéré en volume des 30 derniers jours de transaction sur les actions Rosneft.Suite à la transaction, Glencore et QIA conserveraient une participation économique dans Rosneft, respectivement environ 0,5% et 4,7%. «Une autre annonce sera faite en temps voulu», conclu le communiqué.
Le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a soutenu vendredi l’appel du président français Emmanuel Macron à une plus grande vigilance vis-à -vis des investissements chinois dans des industries stratégiques européennes. «C’est un sujet pour nous tous. Les Chinois (...) sont sur le mode offensif sur l’Europe comme ils l’ont été sur l’Afrique. Ils ont trouvé un point faible qui est la Grèce, la Macédoine, tous ces petits pays», a déclaré Patrick Pouyanné à des journalistes en marge d’une visite d’Etat d’Emmanuel Macron en Grèce, rapporte Reuters.
Morningstar a publié ce 7 septembre une étude («Strategic Beta Performance Replication Study») qui tend à montrer que les stratégies smart beta ne produisent pas des résultats si exceptionnels qu’on veut bien le dire. «Les fonds smart beta ne sont pas aussi différenciants qu’on pourrait le penser au premier abord. Il est possible de répliquer l’essentiel de leur performance avec des expositions «taille» et «value» que peuvent offrir des indices capipondérés, suggérant que la plupart de ces fonds ne font que reconditionner le risque de marché», explique Alex Bryan, CFA, directeur de la recherche sur les stratégies passives, Amérique du Nord, chez Morningstar. «Les investisseurs ne devraient pas payer pour ces stratégies des commissions significativement supérieures à celles des variantes capipondérées, qui capturent les mêmes moteurs de performance et peuvent répliquer l’essentiel de leurs rendements», ajoute-t-il. L'étude indique toutefois qu’il est malgré tout intéressant d’investir dans de nombreux fonds smart beta, même si leurs mérites sont parfois exagérés, une «minorité importante» de fonds smart beta ayant effectivement surperformé les portefeuilles qui les répliquent. L'étude estime aussi que l’intérêt des fonds smart beta est plus marqué sur les marchés étrangers (ndlr hors Etats-Unis), où ils peuvent offrir la meilleure solution pour obtenir certains biais ce style, compte tenu de la rareté de variantes indicielles capipondérées value et growth. Selon les statistiques de Morningstar, on comptait 1.320 ETP smart beta à fin juin 2017 dans le monde, affichant des actifs sous gestion cumulés de 707 milliards de dollars. Les encours investis dans ces produits ont progressé de 28,4% par rapport à leur niveau de juin 2016. Durant les douze mois à juin 2017, on dénombre 204 nouveaux ETP smart beta, contre 211 durant les douze mois précédents. Les nouveaux produits lancés en Europe ont été plus nombreux que dans toutes les autres régions réunies.
Dans un document d’une centaine de pages rendu public mercredi, l’investisseur activiste Nelson Peltz, cofondateur du fonds Trian Partners, préconise de réorganiser le groupe Procter & Gamble (P&G) en trois entités largement autonomes, rapporte le quotidien Les Echos. L’une comprendrait les produits de beauté et de santé, une autre serait centrée sur la maison et, enfin, la dernière serait dédiée à la famille, les enfants et les produits féminins. Chaque entité aurait sa propre direction régionale, fixerait sa stratégie et serait responsable de son développement commercial. Ces trois entités seraient chapeautées par une holding très légère. Actuellement, le groupe P&G compte quatre divisions commerciales réunies sous une même direction. P&G a vivement réagi, estimant que l’investisseur activiste a une « vision dépassée » de son activité et que se méthode ne serait pas constructive. « Le dialogue est ouvert entre nous depuis six mois, il a validé notre stratégie et n’a jamais partagé avec nous sa vision durant cette période », déplore P&G.Ces derniers mois, Trian Partners est devenu le sixième actionnaire de P&G, investissant 3,5 milliards de dollars pour obtenir près de 1,5% du capital. La candidature de Nelson Peltz au conseil d’administration du groupe doit être soumis à un vote qui doit avoir lieu le 10 octobre.
Le spécialiste de la sécurisation des emails Vade Secure a annoncé ce 7 septembre une levée de fonds de 10 millions d’euros pour accélérer sa croissance à l’international, notamment aux Etats-Unis et au Japon, et renforcer son leadership technologique avec le lancement d’un nouveau produit pour mieux protéger les utilisateurs de la messagerie Microsoft Office 365. Cette opération est réalisée auprès d’ISAI via son fonds de Growth Equity complété par un pool bancaire.
Le groupe de capital-investissement Argos Soditic a annoncé, ce 7 septembre, l’acquisition de Zodiac Milpro auprès des fonds gérés par Oaktree Capital Management. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Zodiac Milpro, dont le siège social est installé à Paris, est une société spécialisée dans la conception et la fabrication de bateaux gonflable et semi-rigides à haute technicité pour des usages militaires et professionnels. La société avait été achetée par Oaktree Capital Management en 2013.
BlackRock et Fidelity ont soutenu l’inscription du parti communiste chinois dans les statuts des entreprises cette année, rapporte le Financial Times. Plus de 30 entreprises détenues par l’Etat, cotées à Hong Kong, représentant une capitalisation de 1.000 milliards de dollars, ont jusqu’ici amendé leurs statuts pour intégrer le parti, plutôt que l’Etat chinois, au cœur de chaque groupe. D’autres devraient le faire. Parmi les sociétés l’ayant fait figurent Sinopec et ICBC. Des documents lus par le FT montrent que, alors que les fonds contrôlés par Vanguard et Norges Bank ont voté contre l’inclusion du parti, BlackRock, Fidelity et Schroders ont voté en faveur de cette inclusion.
360 Capital Partners annonce sa participation à un tour de table 65 millions de dollars (série B) dans la société israélienne Innoviz Technologies, fournisseur spécialisé dans le développement de la technologie LiDAR (télédétection par laser). Cette levée de fonds va permettre de renforcer les équipes R&D de la société et d’amorcer la commercialisation de sa première gamme de produits auprès de constructeurs et équipementiers automobiles à la recherche des meilleures technologies de capteurs pour le lancement de leurs véhicules autonomes. 360 Capital Partners accompagne l’arrivée de nouveaux investisseurs comme Naver, Glory Ventures, mais aussi Delphi Automotive PLC et Magna International, deux partenaires industriels, leaders mondiaux des solutions de conduite autonome. L’ensemble des investisseurs de série A, notamment Vertex Ventures et Magma Venture Partners, ont participé à ce nouveau tour de table.Comptant aujourd’hui plus de 75 collaborateurs, l’entreprise Innoviz a été créée en janvier 2016 par des anciens membres de l’unité technologique d'élite des Forces de défense israéliennes. Elle a opéré un premier tour de table de 9 millions de dollars en janvier 2016, en faisant rentrer à son capital les fonds Vertex Ventures et Magma Venture Partner, ainsi que le milliardaire israélien Zohar Zisapel. En décembre 2016, Innoviz conclut un premier partenariat stratégique avec Magna International, un équipementier automobile Tier1. En mai 2017, Innoviz annonce une collaboration avec Jabil Optics dans la perspective de produire en série sa première gamme de produit, InnovizPro. En août dernier, Innoviz signe un partenariat commercial avec un nouvel équipementier automobile Tier1, Delphi, qui intégrera désormais les LiDAR d’Innoviz dans sa gamme de capteurs à destination des voitures autonomes.
Federated Investors, le cinquième gestionnaire de fonds monétaires, refuse d’acheter de la dette souveraine américaine arrivant à échéance début ou mi-octobre, au moment où le pays va atteindre son plafond de dette, rapporte le Financial Times. « Notre tactique est d’éviter les maturités qui pourraient entrer en jeu et d’acquérir des choses qui sont soit plus courtes ou plus longues et éviter les titres qui vont se trouver dans le feu des événements », explique Debbie Cunningham, la directrice des investissements pour les marchés monétaires de la société. « Nous ne pensons pas qu’il y aura un défaut, mais ces titres vont devenir très volatils et nous ne pensons pas que nous serons rémunérés pour cela ».
A compter de ce 7 septembre, Franklin Templeton Investments, une société de gestion dont la gestion active a fait la notoriété, propose des produits passifs aux investisseurs allemands, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le gestionnaire américain a ainsi coté quatre ETF smart beta à la Bourse de Francfort, des ETF dédiés aux dividendes et aux stratégies multifactorielles. Franklin Templeton emboîte ainsi le pas de Fidelity, une maison également surtout connue par son expertise en gestion active.
La Caisse de dépôt et placement du Québec et Ardian ont annoncé, hier, être entrés en négociations exclusives avec Sagard et l’équipe dirigeante d’Alvest en vue d’acquérir une participation importante au capital de la société. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Sagard ainsi que l’équipe dirigeante menée par Jean-Marie Fulconis et Antoine Maguin, directeur général et directeur des opérations du groupe, réinvestiraient significativement au capital de la société.Alvest est un groupe industriel français spécialisé dans la conception, la fabrication et la distribution de produits techniques pour l’aviation et l’industrie aéronautique. La société compte plus de 1.800 employés et gère 10 usines aux Etats-Unis, au Canada, en France et en Chine.