Secteur d’activité désormais majeur, qui représente un chiffre d’affaires de plus de 100 milliards de dollars, la biotechnologie présente de nombreuses opportunités liées notamment au caractère innovant des entreprises de cet univers."Il n’y a jamais de mauvais moment pour investir en biotechnologie dès lors que les valorisations sont basses», a estimé le 10 mai à l’occasion d’un point de presse Rudi Van den Eynde, responsable du pôle «Thematic Global Equities» chez Dexia Asset Management.C’est le cas actuellement. Les valorisations du secteur sont historiquement basses. Alors que la création de cashflow disponible est en croissance malgré la crise, elles se situent dans la lignée de celles du marché actions au sens large."Il s’agit en outre d’une thématique faiblement corrélée aux tendances de marchés ou aux fluctuations de taux. La croissance dans les pays émergents et les opérations de fusions et acquisitions au sein du secteur vont soutenir la dynamique de marché», indique Rudi Van den Eynde. Le fonds Dexia Equities L Biotechnology, dont les encours s'élèvent à environ 150 millions de dollars, affiche ainsi un rendement annualisé de plus de 10% depuis son lancement en avril 2000. Les marchés émergents devraient contribuer à la croissance du secteur en raison de la progression soutenue dans ces régions de cas de maladies dites «de civilisation» comme le diabète. En outre, «notre fonds enregistre la sixième acquisition depuis le début de l’année avec l’offre d’achat d’AstraZeneca sur Ardea Biosciences fin avril», remarque Rudi Van den Eynde.Le spécialiste relève par ailleurs l’intérêt d’adjoindre le fonds à un portefeuille. Durant les trois dernières années, en ajoutant le Dexia L Biotech à un portefeuille d’actions internationales, il a été possible de réduire la volatilité, et ce jusqu'à une pondération de 35% du secteur de la biotechnologie, tout en améliorant considérablement les performances, de 190 points de base par ans pour une pondération du secteur biotechnologique de 10%. A noter que faute d’opportunités en Europe, le fonds est exclusivement investi en sociétés américaines dont la capitalisation peut descendre jusqu'à 100 millions de dollars. Evoquant le marché européen, Rudi Van den Eynde estime que le secteur est «un désastre». Pour différentes raisons. Outre la différence de mentalité des deux côtés de l’Atlantique, les Américains ont accumulé une expérience considérable dans le secteur, le capital risque est très développé et last but not least, la biotechnologie peut compter sur une enveloppe de subventions de l’Etat dans la recherche de près de 40 milliards de dollars, contre 10 à 15 milliards au mieux en Europe. Médecin de formation, Rudi Van den Eynde relève toutefois qu’il voit passer en Europe des dossiers intéressants qui peuvent laisser espérer un décollage du secteur dans la région...
Les marchés du crédit corporate sont-ils à la veille d’un cataclysme sans précédent ? Selon Standard & Poor’s, au cours des quatre à cinq prochaines années, des besoins de financement massifs, la restructuration des bilans bancaires et les difficultés économiques aux Etats-Unis et en zone euro pourraient composer un cocktail exlosif.Les besoins de refinancement liés aux obligations et prêts émis avant la crise et arrivant à maturité sont estimés par l’agence à environ 30.000 milliards de dollars, dont environ 30% pour les entreprises européennes, indique Standard & Poor’s dans un étude publiée le 9 mai. En outre, 13.000 à 16.000 milliards de dollars supplémentaires seraient nécessaires au financement de leur croissance.Standard & Poor’s estime que la plupart des entreprises parviendront à se refinancer via les banques et les marchés de capitaux. En revanche, la restriction du crédit pourrait limiter la capacité de nouveaux financements à la croissance.Face à un éventuel nouveau bouleversement des marchés de la dette, la marge de manœuvre des gouvernements et des banques centrales est désormais réduite, selon l’agence qui estime que même les emprunteurs les moins risqués pourraient en pâtir.
Amundi Group, agissant pour le compte de fonds sous gestion, a franchi en hausse, indirectement par l’intermédiaire des sociétés de gestion Amundi SA, SG Gestion SA et Etoile Gestion SA qu’elle contrôle, le seuil de 5% du capital et des droits de vote de Vivendi, et détient 5,10% du capital et des droits de vote (au 10/05/12). De la même façon, agissant pour le compte de fonds sous gestion, Amundi Group a également franchi en hausse, indirectement par l’intermédiaire des sociétés de gestion Amundi SA, SG Gestion SA et Etoile Gestion SA qu’elle contrôle, le seuil de 5% du capital d’Axa et détient 5,20% du capital et 4,19% des droits de vote (07/05/12). Enfin l’établissement a fait de même chez Danone : agissant pour le compte de fonds sous gestion, il a franchi en hausse, indirectement par l’intermédiaire des sociétés de gestion Amundi SA, SG Gestion SA et Etoile Gestion SA qu’elle contrôle, le seuil de 5% du capital et détient 5,09% du capital et 4,75% des droits de vote (07/05/12).
Depuis le début de l’année, l’indice Euronext IEIF REIT Europe progresse de 10,3% après une perte de 11% en 2011 tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France prend 9,2% suivant le recul de 12,2% en 2011. Les indices immobiliers surperforment toujours les indices de références. Sur la même période, l’indice Dow Jones Stoxx 50 ne gagne que 3,6% tandis que l’indice CAC 40 progresse de 2,3%.L’évolution négative des Bourses européennes a été attenuée pour les indices immobiliers européens. Ainsi, sur le mois d’avril, l’indice Euronext IEIF REIT Europe perd un peu plus de 1% tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France dévisse de plus de 3,5%. L’indice Dow Jones Stoxx 50 affiche une performance négative de 3,2% sur la même période, l’indice CAC 40 recule de plus de 7,2%."Alors que les marchés boursiers ont été bousculés sur le mois d’avril, l’immobilier coté prouve une nouvelle fois sa fonction de valeur refuge dans un contexte de volatilité accrue», souligne l’Insittut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF).
Pour Xavier Hovasse, gérant actions émergentes chez Carmignac Gestion, les marchés émergents sont les plus prometteurs à long terme. A court terme, il se dit prudent sur l’Inde qui est notée « investment grade » (« BBB ») «de justesse», souligne-t-il dans L’Agefi Hebdo. «Nous surpondérons aussi les actions de pays comme l’Indonésie ou des pays dits « frontières » - la Colombie, le Pérou, les Philippines ou l’Arabie Saoudite - faiblement endettés, dotés d’importantes réserves, aux perspectives de croissance robustes», ajoute-t-il. Carmignac Gestion privilégie les pays où le cycle de hausse des taux s’est achevé, comme au Brésil, et où la politique monétaire recommence à s’assouplir, comme en Chine.
OFI Asset Management envisage d’accroître jusqu'à 20% ses investissements dans l’Egypte, selon Mena FM. Astrid Fredericksen, gérante du fonds OFI Multiselect Brica, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 70 millions d’euros, a indiqué qu’elle espérait consacrer davantage de cash à l’Egypte dans un avenir proche.Le fonds OFI Multiselect Brica avait été à l’origine lancé comme un fonds BRIC traditionnel dont le périmètre a été adapté en novembre dernier pour inclure l’Afrique et le Moyen Orient."Actuellement, nous sommes encore prudents car il y a des élections présidentielles en Egypte le mois prochain. Nous avons aujourd’hui une exposition de 15% mais nous sommes prêts à accroître notre allocation car nous sommes très intéressés par les opportunités de ce pays. La consommation notamment est une opportunité d’investissement», explique Astrid Fredericksen.
Alors que la fiscalité et l'état de l'économie constituent les principaux sujets d’inquiétude des clients, la gestion passive monte en puissance au détriment de la gestion active dont l’attractivité est remise en question, selon une enquête réalisée par Patrimonia Congres en partenariat avec Morningstar (1) auprès des intermédiaires financiers belges.L’attractivité des gérants véritablement actifs semble en effet remise en cause puisque 35% des personnes interrogées affichent une préférence pour les produits de gestion active avec une tracking error faible et que 22% d’entre eux marquent une préférence pour les produits indiciels. L’enquête relève par ailleurs que les conseillers financiers privilégient au sein de leur allocation l’investissement de long terme et les produits à faible profil de risque, leurs clients s’orientent majoritairement vers les produits d’assurance vie et les plans d’épargne. En outre, les choix d’investissement se portent principalement vers les actifs obligataires et monétaires ainsi que les émergents. Les intermédiaires financiers belges considèrent par ailleurs que les réglementations européennes ont un impact positif ou neutre sur leur profession. (1) L’enquête a été réalisée en avril dernier, par Morningstar, avec le soutien des associations clés du secteur, auprès de 201 intermédiaires financiers belges.
Le fournisseur d’indices MSCI a fait équipe avec Barclays pour lancer une série d’indices obligataires co-brandés ESG (environnementaux, sociétaux et de gouvernance).Les indices seront co-marqués et distribués de façon autonome par les deux firmes. Les clients institutionnels pourront les utiliser pour créer des produits indiciels tels que les ETF, des comptes gérés séparément ou encore des produtis structurés.MSCI et Barclays va lancer une consultation pour déterminer les stratégies ESG les plus pertinentes pour les investisseurs et définir les méthodologies des nouveaux indices.
Le doublement du plafond du Livret A de 15.300 à 30.600 euros proposé par le nouveau président français, pourrait accroître la demande pour les emprunts d’Etat indexés sur l’inflation, rapporte L’Agefi. La rémunération du Livret A étant fonction de l’inflation française, pour se couvrir, les fonds d'épargne qui gèrent la majorité de la collecte au sein de la Caisse des dépôts, ainsi que les banques, ont intérêt à acheter des OATi, la dette indexée sur l’inflation française. Selon une hypothèse prudente de Barclays Capital, dans une note publiée le 4 mai, cette mesure serait à l’origine d’une collecte de 41 milliards d’euros, précise le quotidien. Et pour BarCap, l’OATi 2017 est la mieux placée pour bénéficier du doublement du plafond.
La 26eme édition du rapport CyclOpe sur les matières premières, qui paraît ce mercredi, met l’accent sur la problématique de l’instabilité, rapporte Les Echos, partenaire de cette publication. L’année 2011 a pourtant été marquée par des efforts de régulation considérables, à l’exemple du G20 d’avril dernier, qui avait placé la volatilité des matières premières au coeur des débats. Mais toutes les tentatives pour organiser et réguler les marchés ont échoué. Dans ce contexte, les prix des matières premières devraient rester à des niveaux élevés cette année. Même si, sauf événement politique pour l'énergie ou aléa climatique pour l’agriculture, ils ne devraient pas dépasser ceux de l’an dernier.
L’Association française de la gestion financière (AFG) a mis en place un questionnaire standardisé conçu comme un outil de référence tenu à jour pour les appels d’offre, a indiqué récemment l’association. Ce questionnaire a été élaboré par un groupe de travail de l’AFG, issu de la commission Commercialisation. De plus en plus fréquemment les investisseurs, principalement institutionnels, tant français qu’étrangers, demandent aux sociétés de gestion de présenter leur activité via un questionnaire portant à la fois sur la société elle-même et/ou sur le fonds ou son expertise de gestion, explique l’AFG. Il s’agit généralement d’une démarche d’audit préalable à l’investissement ou d’une mise à jour d’informations dans le cadre du suivi des relations. Cette pratique est particulièrement formalisée en cas d’appel d’offre.L’essentiel des éléments nécessaires à l’appréciation de la société de gestion par l’investisseur doivent y figurer et les questions complémentaires éventuelles seront limitées et beaucoup plus ciblées.
Les sociétés cotées au DAX sont désormais détenues à majorité par des investisseurs étrangers, rapporte Les Echos. La part des investisseurs non résidents dans les 30 valeurs phares de Francfort s'élève à 55 %, selon le cabinet Ernst & Young. Elle a augmenté de 14 points en sept ans. L’étude précise que 17 groupes au total sont détenus à majorité par des mains étrangères. Adidas, Munich Ré, Allianz et Bayer figurent dans le haut du classement, où la proportion dépasse les deux tiers. En revanche, la proportion d’actionnaires non résidents a reculé chez BASF, Deutsche Börse, Fresenius Medical Care et MAN.
Le chiffre d’affaires des produits structurés à la Bourse des dérivés Scoach a fortement baissé en avril, par rapport au mois précédent pour s’établir à 2,12 milliards de francs suisses, contre 3,21 milliards en mars. Toutes les catégories de produits ont nettement reculé, selon les statistiques publiées le 7 mai par l’Association suisse des produits structurés (SVSP).
La collecte nette des fonds outre-Manche a diminué dans des proportions significatives au premier trimestre par rapport aux montants trimestriels observés au cours des deux années précédentes, selon les statistiques communiquées par l’association britannique de la gestion financière (IMA).Au premier trimestre, la collecte nette a ainsi totalisé 3,8 milliards de livres contre des collectes nettes de plus de 6 milliards de livres au premier trimestre tout comme au deuxième trimestre 2011, en encore en 2010 sur les mêmes périodes.Au cours du seul mois de mars, la collecte nette a reflué à 1,4 milliard de livres contre 2,7 milliards de livres un an plus tôt. Le fixed income reste la stratégie la plus populaire, avec en mars une collecte de 660 millions de livres, devant les fonds diversifiés (348 millions de livres) et les actions (17 millions de livres).Les actifs sous gestion des fonds britanniques totalisaient fin mars 613,2 milliards de livres, contre 615,6 milliards de livres fin février.
Les perspectives électorales en France et en Grèce ainsi que des statistiques plus que médiocres en provenance d’Italie et d’Espagne ont considérablement réduit début mai l’appétit pour le risque d’investisseurs sur la défensive.Durant la semaine au 2 mai, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 7,1 milliards de dollars tandis que les fonds d’actions réalisaient des souscriptions pour un montant net de 3,8 milliards de dollars, selon les statistiques communiquées par EPFR Global.Les fonds obligataires high yield ont encore drainé 1,84 milliard de dollars durant la semaine sous revue et les fonds obligataires émergents 540 milliards de dollars. Plus de 85% de la collecte de ces deux catégories de fonds s’est porté sur les obligations à haut rendement américaines pour la première et l’obligataire émergent en devises dures pour la seconde.Les fonds monétaires américains ont encore subi des rachats que les souscriptions dans les fonds monétaires européens n’ont pas permis de compenser.
Les rendements des investissements ont généralement mieux résisté dans le private equity que dans les marchés avant et depuis l'éclatement de la crise financière, selon une étude réalisée par Preqin.L’indice PrEQIn montre que l’ensemble des stratégies de private equity, à l’exception du venture capital, ont surperformé le S&P 500 depuis le 31 décembre 2000. L’indice PrEQIn All Private Equity, remis à 100 au 31 décembre 2000, s’inscrivait à 198,5 au troisième trimestre 2011 contre 105,1 à la même date pour le S&P 500. Autrement dit un quasi-doublement sur la période.Les fonds de private equity spécialisés dans le «distressed» ont réalisé les meilleures performances que toutes les autres stratégies, avec in indice PrEQIn à 322,1 en septembre 2011.Toutefois, on observe des variations significatives des performances entre fonds de private equity. Alors que 1.830 fonds sollicitent actuellement les investisseurs, il est plus délicat que jamais de mettre en œuvre une sélection efficace de gérants, souligne l'étude.
L’indice HFRX Global Hedge Fund a progressé en avril de 0,12%, grâce aux bonnes performances des stratégies macro et relative value.Dans un environnement de baisse des marchés boursiers, les stratégies macro CTA ont réalisé un gain de 0,43% en avril grâce notamment à la contribution des fonds diversifiés systématiques, qui ont progressé de 0,48% sur le mois mais accusent une baisse de 3,44% sur les quatre premiers mois de l’année. Les stratégies d’arbitrage relative value ont de leur côté enregistré un gain de 0,29% en avril, en partie grâce à la contribution positive de l’arbitrage de convertibles.
Warren Buffett, qui a investi quelque 19 milliards de dollars dans des banques américaines, a estimé, lors de la grand-messe réunissant environ 40.000 actionnaires samedi dans le Nebraska, que le système bancaire américain est en bonne forme tandis que le système européen luttait encore il y a peu pour trouver de l’air, rapporte L’Agefi. Pour Warren Buffett, les 81 banques américaines ont des liquidités «qui leur sortent par les oreilles». La holding du financier, Berskhire Hathaway, a pu se targuer d’un bénéfice net de 3,24 milliards de dollars au premier trimestre, contre 1,51 milliard sur la période correspondante de 2011. Le «sage d’Omaha» a en outre fait part de son choix d'éviter les obligations souveraines "à moyen ou long terme, tant les nôtres que celles d’autres pays», ainsi que deux géants de la technologie : Apple et Google.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI), qui a annoncé la semaine dernière détenir dans le secteur de l'énergie pour 1,5 milliard d’euros environ de participations dans 14 entreprises actives, a dévoilé, en fin de semaine dernière, sa stratégie dans ce secteur à l’occasion de la parution du premier numéro des «Cahiers du FSI» consacré à l’énergie. L'étude peut être consultée en cliquant sur le lien suivant : http://www.fonds-fsi.fr/IMG/pdf/2012_05_03_-_cahier_no1_secteu_de_l_energie.pdf
Les sociétés de gestion du Groupe Neuflize OBC, Neuflize OBC Investissements et Neuflize Private Assets, ont retenu l’offre de Caceis pour les fonctions de gestionnaire administratif et comptable de leurs OPCVM de droit français et la conservation de mandats, a indiqué Caceis dans un communiqué publié le 4 mai. Le transfert porte sur 80 OPCVM et mandats pour un actif total de 12 milliards d’euros. Cet accord s’inscrit dans la relation de partenariat avec le Groupe Neuflize OBC, déjà en place pour les activités de banque dépositaire et conservation. En France, Il permet de concentrer chez un même prestataire, Caceis, l’ensemble des services attendus par les deux sociétés de gestion dans le cadre de leur développement.