Dans le cadre duprocessus de cession de sa filiale de chimie de spécialités Atotech B.V., leader mondial de la chimie de métallisation, Total a décidé de retenir l’offre du Groupe Carlyle, annoncent les deux sociétés dans un communiqué commun. Au titre de cette transaction, Total recevra 3,2 milliards de dollars, ce qui représente un multiple de 11,9 fois l’Ebitda ajusté d’Atotech en 2015.La transaction sera financée par Carlyle Europe Partners IV, un fonds d’investissement de 3,75 milliards d’euros, et Carlyle Partners VI, un fonds d’investissement de 13 milliards de dollars.« Atotech, très présent en Asie, est leader mondial dans ses métiers de haute technologie, avec un business model qui repose sur l’innovation et la proximité avec le client. Carlyle lui donnera les moyens de poursuivre ses ambitions de développement, au service de ses clients, et dans le respect des engagements pris vis-à-vis de ses salariés et de ses partenaires. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la gestion de portefeuille de Total, qui vise à aligner la base d’actifs du Groupe sur son ambition business. Elle contribue également au programme de cession de 10 milliards de dollars sur la période 2015-2017 annoncé par le Groupe », a commenté Patrick Pouyanné, président-directeur général de Total.
La société européenne de capital-investissement Ardian a annoncé, ce vendredi 7 octobre, l’acquisition d’une participation majoritaire dans Weber Automotive, une société allemande de sous-traitance dans l’industrie de l’automobile spécialisée dans le domaine de la fabrication de pièces complexes d’entraînement. Dans le cadre de cette opération, Ardian et la famille fondatrice souscriront à une augmentation de capital « qui donnera à l’entreprise les ressources nécessaires pour se développer », selon un communiqué. La famille Weber, fondatrice, conservera une part importante du capital et participera au futur développement de la société ainsi qu’à sa direction. Il s’agit du troisième investissement d’Ardian LBO Fund VI, dont la levée a été finalisée en septembre à 4,5 milliards d’euros. Ni le détail ni le montant de l’opération n’ont été dévoilés.
L’indice Ucits Alternative Global, la référence pour les fonds alternatifs au format Ucits publié par le fournisseur d’indices Analytical Research, affiche une performance négative de 2,38% sur les neuf premiers mois de l’année. Entre janvier et septembre, seulement trois des composantes de l’indice sont dans le vert, dont l’indice des marchés émergents qui marque un gain de 2,71% et l’indice de volatilité qui avance de 1,20%. Toutes les autres composantes sont dans le rouge, notamment le Long/short Equity, en recul de 4,63% et l’indice Equity Market Neutral (-3,36%). Au mois de septembre, l’indice affiche un recul de 0,18%
Deutsche Asset Management a lancé à la mi-septembre un nouvel ETF, le db X-trackers II iBoxx USD Liquid Asia ex-Japan Corporate Bond Ucits ETF (DR), le premier ETF dédié aux obligations d’entreprises de la zone Asie hors Japon classées en catégorie d’investissement (IG). Deutsche AM assure avoir une forte position en Asie et être «notamment le plus important fournisseur d’ETF physiques sur la Chine «on-shore» dans le monde, avec une part de marché de plus de 60% en Europe et aux Etats-Unis».L’incursion dans l’univers des obligations d’entreprises pourrait constituer une nouvelle étape dans la volonté de la société de gestion de jouer les premiers rôles en Asie. «Si les investisseurs s’intéressent à la stratégie investment grade, nous envisageons de proposer une version high yield de cette stratégie», a indiqué à Newsmanagers Marco Montanari, responsable de la gestion passive, Asie-Pacifique, récemment de passage à Paris. D’une façon générale, Marco Montanari estime que les investisseurs asiatiques sont mûrs pour les ETF. «Les perspective de développement en Asie sont très favorables car le marché des ETF, il est vrai encore très petit, a malgré tout atteint une certaine taille», selon Marco Montanari. Plus précisément, le marché des ETF liés à l’Asie représente environ 23 milliards d’euros en Europe. Sur ce montant, Deutsche AM affiche un encours de 6,3 milliards d’euros, soit plus de 27%. La progression des encours permet aux institutionnels de s’intéresser de plus en plus à la classe d’actifs alors que par ailleurs, l’ouverture du marché obligataire chinois ouvre de nouvelles perspectives. Cela dit, les asiatiques sont encore prudents vis-à-vis des acteurs locaux et n’hésitent pas à faire leurs courses à l’étranger. «Les investisseurs asiatiques achètent beaucoup aux Etats-Unis et en Europe, au Luxembourg ou en Irlande où la fiscalité est très favorable, sauf si la stratégie proposée est gérée par un champion local, comme Samsung en Corée, ou Nomura au Japon», précise Marco Montanari. D’où la volonté de Deutsche AM de se développer sur le segment des ETF même si le rôle de pionnier peut présenter des inconvénients. Le fait par exemple de pouvoir proposer des stratégies mono-pays que d’aucuns vont juger trop risquées. «Certaines stratégies mono-pays peuvent très bien fonctionner. Nous avons lancé il y a quatre ans un ETF sur les actions pakistanaises. Une stratégie a priori très risquée mais il valait la peine de s’y intéresser puisque le Pakistan vient d’intégrer l’indice MSCI EM», explique Marco Montanari. Ce fonds, dont les actifs sous gestion s’élèvent à environ 40 millions de dollars, affiche un rendement de 15,9% en 2106. Sans parler des ETF sur les actions indonésiennes qui ont dégagé un rendement de l’ordre de 20% depuis le début de l’année. Outre le rendement, ce type de stratégie répond aussi à la volonté de diversification de nombreux investisseurs…
BNP Paribas Corporate and Institutional Banking a annoncé le 6 octobre l’obtention de la licence de l’Indice Solactive SustainableDevelopment Goals World, un nouvel indice actions qui permet aux investisseurs d’être exposés aux sociétés identifiées comme apportant une contribution significative à l’avancée des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. La banque prévoit d'émettre des produits structurés liés à cet indice plus tard dans l’année.Les ODD des Nations Unies identifient 17 objectifs établis pour favoriser à l’échelle de la planète le développement durable, mettre fin à la pauvreté et lutter contre le changement climatique. Ils ont été adoptés par les pays membres de l’ONU en septembre 2015 et nécessitent la participation active des gouvernements, des entreprises et des investisseurs.L’indice est composé de 50 entreprises internationales qui ont un impact positif sur le développement durable. L'éligibilité repose sur la recherche «Equitics» de Vigeo Eiris qui cartographie les leaders de chaque secteur en fonction des ODD , produits, services et comportements des entreprises. Sont notamment éligibles les entreprises dont la part des produits contribuant au développement durable tels que les énergies renouvelables ou les médicaments, est significative dans leur activité.Chaque société est notée en fonction de son impact sur les parties prenantes et la planète, et son éthique dans les affaires.. Trois autres niveaux de filtres sont intégrés dans le processus. Un filtre d’exclusion d’empreinte carbone est appliqué selon les émissions des sociétés et selon leurs stratégies en matière de transition énergétique. Les entreprises impliquées dans des activités controversées comme le nucléaire, le tabac ou les armes à feu sont également exclues, tout comme les sociétés impliquées dans des controverses majeures telles que les violations des droits de l’Homme. Le fournisseur d’indices Solactive applique alors des filtres de volatilité et de diversification pour aboutir à la composition définitive
La plateforme de financement d’entreprises en placement privé Origin Investing souhaite proposer des financements complémentaires au crédit bancaire, avec la création d’un nouveau produit de placement obligataire, le «MiniPP», inspiré de l’EuroPP, à destination des investisseurs privés et institutionnels. Il s’agit d’émissions obligataires entre 1 et 5 millions d’euros (voire jusqu’à 15 millions d’euros) pour financer le développement des entreprises à travers des investissements matériels ou immatériels, ou de la croissance externe, et ce à des conditions très flexibles : maturités jusqu’à 7 ans, sans garantie ni caution, avec remboursement in fine. Le « MiniPP » répond également à la problématique actuelle de recherche de rendement des investisseurs, grâce à des taux d’intérêt fixes compris entre 4 et 7% par an.Afin de se donner les meilleures marges de manoeuvre pour développer cette offre, Origin Investing vient d’obtenir auprès de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) l’agrément de Prestataire de services d’investissement (PSI). Seul acteur de l’univers des plateformes de financement en dette détentrice de cet agrément, elle ne sera ainsi pas soumise aux mêmes contraintes que les plates-formes de crowdlending (« Intermédiaires en financement participatif » - IFP) : pas de limite sur les montants par opération (contre 1 million d’euros maximum pour les IFP), ni par investisseur (contre 1000 euros maximum pour les particuliers à travers un IFP). Le statut de PSI lui permettra aussi, via le passeport européen, d’exercer cette activité dans l’ensemble de l’Union européenne.Origin Investing cible des PME d’au moins 10 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec un excédent brut d’exploitation largement positif. La qualité des entreprises étant une des grandes priorités d’Origin Investing, un processus de sélection très strict a été mis en place, notamment grâce à des partenariats avec des agences de notation réputées, telles que Moodys et Standard & Poor’s. La qualité du scoring quantitatif des sociétés emprunteuses et la fiabilité du calcul des probabilités de défauts sont cruciales pour Origin Investing, qui a massivement investi dans le recrutement d’une équipe dédiée au développement d’outils technologiques propriétaires combinant le « data mining », l’analyse sémantique et la détection de signaux faibles pour affiner les estimations de risque.« Origin Investing représente la deuxième vague des plateformes de financement de PME/ETI en Europe grâce une approche technologique systématique combinée avec une équipe de gestion expérimentée. Nous avons ainsi levé 2,4 millions d’euros auprès de « business angels » et de personnalités du secteur financier. Origin Investing est une vraie fintech, dotée d’une capacité d’innovation forte : nous créons un nouveau marché avec un produit innovant et des outils technologiques puissants en matière de sourcing et de scoring des sociétés émettrices » détaille Alexandre Azoulay, cofondateur et Président d’Origin Investing et du fonds SGH Capital.
La banque privée suisse Julius Baer vient de rejoindre la start-up dédiée aux fintechs lancée par l’opérateur boursier suisse SIX qui a décidé d’ouvrir la structure à un plus grand nombre de sociétés. Cette structure, F 10, vient d'être renommée F 10 Incubator and Accelerator. L’opérateur boursier précise que le cabinet d’audit PWC Schweiz a également rejoint la structure qui devrait démarrer son programme de soutien aux fintechs à compter du mois de novembre.
Au cours du mois de septembre, la société de gestion Invesco a augmenté progressivement la part des actions et des actifs risqués dans ses portefeuilles diversifiés dans un contexte de politiques monétaires accommodantes de la part des banques centrales. « Nous abordons la deuxième partie de l’année et la fin de l’année avec des portefeuilles plutôt bien investis », n’a pas caché Bernard Aybran, directeur de la multigestion et directeur général délégué d’Invesco Asset Management, lors d’un rendez-vous avec la presse. Pour le dirigeant, les valorisations relatives « donnent aujourd’hui un avantage aux actions par rapport aux obligations », a-t-il précisé.Sur le terrain des actions, les marchés occidentaux, américains et européens, représentent toujours la majeure partie des expositions. Toutefois, Invesco a reconstitué des positions sur les marchés émergents en général et asiatiques en particulier. Concernant les Etats-Unis, Bernard Aybran estime que les « actions américaines sont toujours chères », avec des niveaux de valorisation rarement vus en dehors de la fin des années 90. Il observe, en outre que « les bénéfices des sociétés ne parviennent plus à croître ». Toutefois, Invesco juge que « l’inaction de la Réserve fédérale américaine (FED) reste un puissant facteur de soutien » au marché actions américain. En Europe, « nous continuons à privilégier les actifs plus cycliques », indique Bernard Aybran, et ce malgré un mois de septembre turbulent, notamment pour Deutsche Bank et le secteur bancaire en général. « Bien que ce dernier soit face à des défis structurels, voire existentiels, il semble que le pessimisme reflété dans les valorisations soit excessif », estime le gestionnaire d’actifs. En outre, il estime que les valeurs européennes « sont plus abordables » même si « les perspectives de croissance sont, à nouveau, remises à l’année prochaine ».S’agissant du marché obligataire et de la dette, « nous n’avons pas opéré de changements particuliers sur la partie obligataire où une exposition modérée est privilégiée », indique Bernard Aybran. Dans le détail, la société de gestion est neutre sur les emprunts d’Etat, estimant que « le potentiel d’appréciation est faible » en raison des taux qui se maintiennent proches de leur plus bas. Elle est également neutre sur les obligations d’entreprises, jugeant que « les injections massives de liquidité par les banques centrales continuent à alimenter une baisse des primes de risque qui ne laisse plus présager un potentiel de hausse très important ». En revanche, Invesco est plutôt négatif sur le high yield, « qui est assez peu présent dans les portefeuilles », selon Bernard Aybran. Et d’ajouter que « le niveau actuel des primes de risque implique que beaucoup de bonnes nouvelles, y compris une hausse supplémentaire du pétrole, sont déjà intégrées par le marché ».Enfin, Invesco reste pour l’heure à l’écart du monétaire. De fait, « les positions conservées en cash et en instruments monétaires demeurent minimales, tant que les grands marchés ne se trouvent pas en situation de surachat », a indiqué Bernard Aybran.
La société d’investissement Gimv vient d’acquérir une participation d’environ 60% de la société Acceo aux côtés du fondateur et directeur général, Stéphane Doré, et du management de l’entreprise. Gimv fait son entrée au capital en acquérant les parts détenues précédemment par Ekkio Capital (40%) et en apportant une liquidité partielle au fondateur et aux cadres dirigeants. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. « Après les investissements dans Legallais et Spineart, il s’agit de la troisième prise de participation de Gimv en France et en Suisse romande cette année », précise la société d’investissement dans un communiqué.Fondé en 2003, Acceo est un acteur français indépendant dans le secteur des services d’inspection et de contrôle des bâtiments, spécialisé notamment dans les inspections d’ascenseurs, le contrôle réglementaire de l’accessibilité et les audits d’efficacité énergétique. En 2015, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 18,4 millions d’euros.
AEW Europe SGP, filiale à 100% d’AEW Europe, a dévoilé l’acquisition pour le compte de l’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) d’une résidence services seniors en VEFA. L’immeuble, situé à Metz, a été acquis auprès du groupe de promotion AEGIDE et sera exploité par sa filiale Domitys, spécialiste français du secteur avec 60 résidences en exploitation, dans le cadre d’un bail de 12 ans ferme. La future résidence services seniors sera composée de 152 appartements développant une superficie totale de 6.900m² en plus des 900m² de locaux de services communs. La date de livraison de cet ensemble est prévue au second semestre 2018.
BNP Paribas IP a bouclé le 30 septembre la levée d’argent deson fonds de prêts dédié aux PME européennes avec un montant d’engagements de 500 millions d’euros de la part d’investisseurs institutionnels.« Ce fonds a pour vocation de financer les projets de croissance des PME européennes, leur offrant une solution de financement unique qui allie prêt bancaire et fonds de prêts », explique le communiqué.BNP Paribas Cardif et le groupe BNP Paribas ont sans surprise fait partie des investisseurs mais on compte également AG2R La Mondiale, CNP assurances, l’ERAFP, Pensio B OFP et le Fonds européen d’investissement (FEI). La répartition des montants n’a pas été dévoilée. Le fonds sera principalement investi dans des créances assorties de sûretés de premier rang et bénéficie d’un accès privilégié aux clients PME des réseaux de BNP Paribas en Europe. Il pourrait toucher 100 à 150 PME. David Bouchoucha, responsable institutionnels et Laurent Gueunier, responsable de la gestion de dette alternative, assurent dans un communiqué que « la dette des PME présente un faible risque de défaut, un taux de recouvrement élevé et constitue une source de diversification des investissements obligataires des investisseurs ». Au 30 juin 2016 BNP Paribas IP gérait 280 milliards d’euros d’actifs obligataires avec 180 personnes dédiées à l’investissement.
Omnes Capital a annoncé, ce mardi 4 octobre, la cession de sa participation majoritaire dans le Groupe SIMP au groupe HCP Packaging, détenu par Baring Private Equity Asia. HCP est une société spécialisée dans la conception, le développement et la fabrication d’emballage de prestige primaire pour l’indusrie cosmétique, soins de la peau et parfumerie. Omnes Capital était entré au capital de la société SIMP en 2011. La transaction annoncée associe l’équipe de direction en place, à savoir Alain Blondel, son président, et Eric de Bardonnèche, son directeur commercial et du développement.Créée en 1949 en région parisienne, la société SIMP est spécialisée dans l’injection plastique et caoutchouc. Elle conçoit et fabrique des petites pièces industrielles de précision produites en moyennes ou grandes séries, à destination des grands acteurs de la cosmétique (L’Oréal, Lancôme, Dior, Givenchy, Estée Lauder, Bourjois, Oriflame, etc.) et de quelques marchés de niche à forte valeur ajoutée (connectique, aéronautique, médical etc.).Cette cession constitue le douzième désinvestissement des fonds small cap LCL Expansion et Omnes Expansion. A l’issue de l’opération, Omnes réalise un multiple de 4,7x.
La société de capital-investissement Montagu Private Equity est entrée en négociation exclusive avec le groupe Air Liquide en vue de l’acquisition d’Aqua Lung, société spécialisée dans les équipements individuels pour les activités sportives et professionnelles en milieu aquatique. La société a été fondée en 1946 sous le nom de La Spirotechnique par le commandant Cousteau, Emile Gagnan et Air Liquide. Présente dans plus de 90 pays, Aqua Lung a généré en 2015 un chiffre d’affaires d’environ 200 millions d’euros et emploie environ 1.000 salariés.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers allemand Union Investment a annoncé, mardi 4 octobre, l’acquisition de 49% d’un portefeuille de quatre biens commerciaux aux Etats-Unis à travers une coentreprise montée avec TH Real Estate, filiale de TIAA Global Asset Management. Il s’agit des premiers investissements réalisés par Union Investissement dans l’immobilier commercial urbain aux Etats-Unis. L’opération a été réalisée pour le compte du fonds immobilier ouvert Unimmo : Global. Les actifs concernés par la transaction sont détenus par le fonds TIAA-CREF Core Property Fund, qui conserve le solde de 51%. Ce portefeuille comprend quatre centres commerciaux de centre-ville. Deux d’entre-eux sont situés à New York, les deux autres étant situés à San Francisco et Philadelphie. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers TH Real Estate a annoncé, ce 3 octobre, le lancement de son second fonds dédié aux biens logistiques européens. Baptisé European Logistics Fund (ELOF), ce nouveau véhicule vise plus particulièrement les clients allemands en quête d’actifs de faible risques. Il a d’ores et déjà levé plus de 200 millions d’euros de capitaux depuis mars 2016. Son objectif de collecte est de 250 millions d’euros d’ici la fin de l’année. A ce jour, les investisseurs du fonds sont des fonds de pension, des compagnies d’assurance et des banques. Le véhicule ELOF détiendra un portefeuille d’environ 400 millions d’euros, en investissant principalement en France, en Espagne, aux Pays-Bas et en Italie.
La société de gestion de capital investissement Calao Finance a annoncé le 3 octobre l’ouverture des souscriptions de son dernier «club deal» de l’année dédié aux remplois des produits de cessions des valeurs mobilières. Cette offre est destinée aux investisseurs avertis que sont les holdings qui se trouvent dans le cadre de l’apport-cession. Ceux-ci doivent en effet réinvestir 50% du produit de la cession dans une ou plusieurs activités économique, dans un délai de 24 mois à compter la cession des titres apportés à ce même holding, afin de conserver le report d’imposition.Cette solution permet aux holdings d’investir dans un ensemble mutualisé de PME, en disposant d’un suivi au fil du temps. Les investissements seront répartis, par l’intermédiaire d’un mandat de gestion que conseille Calao Finance, sur l’ensemble des PME cibles via des augmentations de capital. L’offre est disponible pour une durée limitée, et sera clôturée d’ici un mois et demi.
Omnes Capital a annoncé, ce 3 octobre, la cession de sa participation dans le Groupe Pommier dans le cadre d’une opération de « management buy-out » (MBO) conduite par l’équipe de direction emmenée Jean-Patrick Sauvy. Elle a été épaulée par un consortium d’investisseurs composé de BPI, NCI et BNP Paribas Développement. Créé en 1945, le Groupe Pommier est spécialisé sur le marché des accessoires et des équipements pour les véhicules industriels. Omnes Capital est entré au capital du groupe en 2007. Le groupe, qui dispose de quatre filiales en Europe, emploie 300 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 70 millions d’euros en 2015.Cette opération constitue la dernière cession du fonds « mid cap » CACI 2 (millésime 2005) d’Omnes Capital. Ainsi, ce fonds est « désormais désinvesti après seulement 11 ans, ce qui est très court par rapport à la majorité des fonds sur le marché, et avec un TRI de 15% », souligne Benjamin Arm, associé-gérant chez Omnes Capital, cité dans un communiqué.
La société de capital investissement Keensight Capital, spécialisée dans le Growth Private Equity (1), marque son engagement dans la lutte contre le changement climatique en annonçant son adhésion à l’Initiative Carbone 2020. L’Initiative Carbone 2020 est la première initiative du Capital Investissement en faveur de la gestion et la réduction des émissions de gaz à effet de serre des sociétés de leur portefeuille. Elle compte aujourd’hui 16 membres, dont l’objectif est de prendre en compte, à partir de 2016, l’enjeu climatique dans leur processus d’investissement dans le but d’étendre progressivement la démarche à l’ensemble des sociétés dont ils détiennent le contrôle. Les membres ont défini une démarche commune applicable sur le long terme visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de leurs participations. Au-delà de cette initiative, Keensight Capital a déjà signé courant 2012 les Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies (UN PRI) et en 2014, la société a renouvelé son engagement auprès de l’Afic en signant la charte d’engagement des investisseurs pour la croissance.(1) investissement dans des sociétés non cotées de croissance rentables, en minoritaire ou en majoritaire, avec ou sans effet de levier, avec une approche flexible adaptée aux besoins de chaque entrepreneur
Les investisseurs accordent un intérêt des plus en plus grand aux ETF « smart beta ». Tel est le principal enseignement d’une étude conduite par la chaire de recherche Amundi ETF, Indexing & Smart Beta au sein d’Edhec-Risk Institute auprès de 180 investisseurs européens. De fait, 86% des utilisateurs d’ETF se déclarent satisfaits des solutions « smart beta ». Les investisseurs considèrent en effet que ces indices « smart beta » constituent un bon outil pour améliorer leur processus d’investissement. Par ailleurs, 81% des sondés pensent que les indices « smart beta » évitent la concentration dans un petit nombre de valeurs et de secteurs et 79% d’entre eux estiment que la diversification à travers plusieurs méthodologies de pondération permet de réduire les risques et d’ajouter de la valeur.Autre enseignement : pour 87% des répondants, capter les primes de facteur (« factor premia ») constitue la principale motivation au moment d’investir dans les ETF « smart beta ». Plus précisément, les facteurs « valeur », « faible volatilité » et « taille » sont les plus plébiscités par les investisseurs. Quand ils évoquent les investissements factoriels, les investisseurs interrogés mettent en exergue la facilité de mise en œuvre, le faible « turnover » et les coûts de transaction. Trois éléments clés pour justifier leur décision d’investissement.L’étude montre également qu’il existe un fossé entre les informations exigées par les investisseurs en matière de stratégies « smart beta » et les informations proposées par les fournisseurs de solutions d’investissement. Ainsi, les investisseurs estiment que les informations considérées comme importantes pour évaluer des stratégies « smart beta » ne leur sont pas proposées de manière suffisamment simple et précise. De plus, 94% des sondés (contre 88% l’an dernier) reconnaissent que les indices « smart beta » nécessitent une totale transparence en matière de méthodologie et d’analyses des risques. Enfin, malgré l’appétit croissant pour les produits « smart beta », l’étude montre que les investisseurs allouent encore peu de ressources à l’évaluation des stratégies « smart beta » quand il s’agit de les comparer aux gérants actifs ou de faire l’évaluation des indices capi-pondérés. Ainsi, alors qu’un quart de leur effectif à temps plein est dédié à l’évaluation des gérants actifs, seul 10% des effectifs sont dédiés à l’évaluation des investissements « smart beta » ou factoriels.
La décision de l’OPEP de freiner la production de pétrole,le premier débat télévisé outre-Atlantique entre les deux candidats à la présidence Donald Trump et Hillary Clinton et la situation financière de la Deutsche Bank ont freiné fin septembre les ardeurs des investisseurs qui sont pourtant revenus sur les actifs risqués. Mais avec encore une fois une méfiance marquée pour les actions européennes.La semaine au 28 septembre s’est ainsi soldée par des entrées nettes de 5,6 milliards de dollars pour les fonds actions, leur montant le plus élevé depuis sept semaines, et de 9,2 milliards de dollars pour les fonds obligataires. Les fonds monétaires ont de leur côté affiché des sorties nettes de 5,7 milliards de dollars, selon l’étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l’évolution des flux dans le monde EPFR Global.Au sein des fonds actions, les stratégies dédiées au Japon ont attiré 2,2 milliards de dollars, enregistrant ainsi des collectes supérieures à 2 milliards de dollars pour la troisième semaine consécutive. Bonne semaine également pour les fonds investis dans les actions américaines qui, avec des entrées nettes de 4,2 milliards de dollars, enregistrent leur plus forte collecte des sept dernières semaines. Les fonds d’actions émergentes ont encore engrangé des souscriptions, cette fois pour un montant net de 1 milliard de dollars. Seule exception persistante dans ce tableau, les fonds d’actions européennes qui subissent près de 2 milliards de dollars de sorties nettes.Côté obligataire, on observe un certain regain d’appétit pour le risque. Les fonds spécialisés sur les obligations à haut rendement ont ainsi affiché des entrées nettes de 2,9 milliards de dollars, les plus élevées des onze dernières semaines. Les fonds de dette émergente, surtout ceux en devises dures, terminent le mois sur une collecte de 2,4 milliards de dollars. Les fonds d’obligations en catégorie d’investissement ont attiré 3,2 milliards de dollars.