Le groupe qatari Mannai Corporation, Apax Partners, Altamir et Boussard & Gavaudan, agissant de concert et détenant aujourd’hui environ 95 % du capital social et des droits de vote de Gfi Informatique, ont annoncé le projet d’acquisition par Mannai Corporation, détenant à ce jour environ 51 % du capital et des droits de vote, auprès d’Apax Partners, Altamir (détenant à ce jour environ 18,5 % du capital et des droits de vote) et Boussard & Gavaudan (détenant à ce jour environ 25,8 % du capital et des droits de vote), d’un nombre d’actions représentant environ 29 % du capital social et des droits de vote de Gfi Informatique (sur une base totalement diluée) en 2017 et d’un nombre d’actions complémentaires représentant environ 15 % du capital social et des droits de vote de Gfi Informatique (sur une base totalement diluée) en 2018, sous réserve des autorisations réglementaires applicables.Dans un premier temps, courant 2017, Mannai Corporation acquerrait d’abord hors marché auprès d’Apax Partners (conjointement avec Altamir) une participation représentant environ 12 % du capital social et des droits de vote de Gfi Informatique à un prix par action de 8 euros en juin 2017 et acquerrait par la suite hors marché auprès de Boussard & Gavaudan une participation représentant environ 17 % du capital social et des droits de vote de Gfi Informatique à un prix par action de 8 euros en juillet 2017. Mannai Corporation détiendrait alors environ 80 % du capital social et des droits de vote de Gfi Informatique alors qu’Apax Partners, Altamir et Boussard & Gavaudan détiendraient toujours environ 15 % du capital social et des droits de vote de Gfi Informatique. Après l’acquisition d’actions complémentaires en 2018, Mannai Corporation détiendrait individuellement environ 95 % du capital social et des droits de vote de Gfi Informatique et confirme son intention de garder Gfi Informatique cotée sur le marché réglementé d’Euronext à Paris (Compartiment B). Parallèlement, le pacte d’actionnaires conclu entre Mannai Corporation, Apax Partners (conjointement avec Altamir) et Boussard & Gavaudan le 8 avril 2016 serait amendé, prévoyant notamment que le conseil d’administration de Gfi Informatique serait désormais composé de neuf membres (au lieu de onze dans le pacte actuel) dont un administrateur représentant Apax Partners (au lieu de deux), deux administrateurs représentant Mannai Corporation et de quatre administrateurs indépendants (au lieu de cinq). Boussard & Gavaudan conserverait la possibilité de demander la désignation d’un membre (au lieu de deux). En outre, Apax et Boussard & Gavaudan se sont engagés à vendre à Mannai Corporation le solde de leur participation, à savoir environ 15 % du capital social de Gfi Informatique au cours du second trimestre 2018 et Mannai Corporation s’est engagée à acheter les actions correspondantes à un prix par action de 8,50 euros.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé ce 10 mai l’acquisition, en partenariat avec West Street Capital Partners VII, un fonds géré par Goldman Sachs Merchant Banking Division («GS MBD»), de la société Dominion Web Solutions (« DWS »), plateforme intégrée de places de marché et solutions de marketing digital pour les véhicules de loisirs, camions commerciaux et équipements, pour 680 millions de dollars. Il s’agit là du premier investissement d’Eurazeo aux Etats-Unis depuis son implantation en Amérique du Nord, en septembre dernier. L’opération devrait être finalisée en juin 2017.Dominion Web Solutions, jusqu’alors détenue par Landmark Media Enterprises, a déjà atteint une taille significative avec plus de 6.700 revendeurs, environ 4 millions d’annonces et 7 millions de visiteurs uniques par mois en moyenne sur l’ensemble de ses sites, telles que RV Trader and Cycle Trader notamment. La société présente un historique de croissance du chiffre d’affaires à deux chiffres. Eurazeo et GS MBD vont acquérir chacun une participation de 50% du capital de DWS. Ce partenariat apportera à la société un soutien stratégique, financier et industriel pour poursuivre sa croissance, y compris pour réaliser d’éventuelles acquisitions sur des marchés connexes comme à l’international. Eurazeo a par ailleurs publié ce 11 mai un chiffre d’affaires économique de 1.191,4 millions d’euros au premier trimestre 2017 en hausse de 13% à périmètre constant. Le groupe a fait état également d’un actif net réévalué (ANR) de 78,4 au 3 mai 2017, en hausse de 8,4% par rapport à fin 2016.
La société de gestion Mata Capital, spécialisée dans l’immobilier, a réalisé l’acquisition auprès d’un institutionnel, du Go Sport Paris Châtillon dans le 14ème arrondissement pour 10 millions d’euros. L’actif commercial développe une surface totale de 4.100 m2, dont 3.700 m2 de surface de vente. «Avec cette acquisition à une valeur métrique inférieure à 2 500 euros/m² pour un actif parisien, Mata Capital confirme sa capacité à réaliser, pour le compte de son fonds commerce MCHIPF#1, des opérations générant des rendements supérieurs à 6% avec potentiel de création de valeur à moyen terme», précise un communiqué.
La société de gestion française Horizon AM, spécialiste du capital investissement dans le secteur de l’immobilier résidentiel en France et en Allemagne, a annoncé ce 10 mai avoir réservé, au seul profit d’un fonds géré par Salamandre AM et dédié à la Mutuelle d’Ivry - La Fraternelle (MIF), la gestion d’un compartiment dédié de l’une de ses sociétés de libre partenariat (SLP) immobilières, créées au troisième trimestre 2016. Créée par la loi Macron en août 2015, la SLP associe les investisseurs à la gouvernance d’un fonds d’investissement. La SLP amène une flexibilité de gestion tout en apportant une sécurité juridique aux gestionnaires et aux investisseurs, assure un communiqué. Salamandre AM est une société de gestion notamment spécialisée dans l’accompagnement de clients institutionnels. Créé il y a 150 ans, la MIF est un organisme mutualiste spécialisé dans l’assurance-vie, la prévoyance et la gestion financière, avec plus de 4 milliards d’euros d’actifs gérés.
Les fintech suisses Additiv et Synpulse, toutes deux basées à Zurich, ont annoncé ce 9 mai la conclusion d’un partenariat afin de proposer aux acteurs financiers des marchés de l’Asie émergente des services de conseil automatisé («robo-advisory») à destination de leurs clientèle retail et fortunée. Les deux fintech entendent ainsi accompagner les gestionnaires d’actifs, les compagnies d’assurance vie et les banques en Asie du Sud-Est et dans la Grande Chine. Des marchés où l’accès à la clientèle très fortunée, ou ultra high net worth (UHNW) est de plus en plus compliquée. D’où la multiplication des offres ces derniers temps qui visent le segment de la clientèle fortunée intermédiaire, comme le fait par exemple le groupe UBS.
ACG Management, société spécialisée dans l’investissement dans les PME non cotées, a annoncé ce 9 mai sa sortie du capital d’Oscadi, une start-up fondée en 2010 et spécialisée dans l’imagerie médicale et scientifique qui conçoit et développe Oscult, le premier échographe sur iPad. ACG Management cède sa participation à la société d’économie mixte régionale Nexa (Agence régionale de développement d’investissement et d’innovation de la Réunion). ACG Management, investisseur historique à travers le fonds professionnel Run développement, a investi 900.000 euros au stade de l’amorçage, permettant de mobiliser 2 millions d’euros de ressources complémentaires à fin 2016 pour soutenir le démarrage la société et, notamment, permettre le recrutement de 5 salariés. La société d’investissement était entrée au capital d’Oscadi en 2013.
Global Real Assets, un fonds conseillé par J.P. Morgan Asset Management, a acquis auprès de Savills Funds Management GmbH, filiale de Savills Investment Management, un portefeuille d’immeubles de 36.180 mètres carré au total comprenant trois immeubles de bureaux, rapporte L’Agefi. Ce portefeuille comprend les immeubles de bureaux Village 1 & 2, situés à La Défense, et Le Carat situé à Châtillon. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Eaton Vance Management a annoncé le lancement d’un fonds global high yield à l’intention des investisseurs européens dont le gérant principal sera Jeffrey D. Mueller. Le fonds, dénommé Eaton Vance International (Ireland) Global High Yield Bond Fund, investira dans de l’obligataire américain et non américain au sein du segment corporate high yield. L’univers d’investissement comprend les obligations garanties et non garanties, les prêts bancaires, les obligations convertibles et les titres préférentiels.Le fonds, un compartiment d’Eaton Vance International (Ireland) Funds Plc au format Ucits, sera régulé par la Banque centrale d’Irlande. Il sera commercialisé au Royaume-Uni, en Irlande, en Espagne, aux Pays-Bas, en Suède et en Finlande. Il devrait être prochainement enregistré en Allemagne et en Suisse.
Les entreprises françaises ont davantage dépensé pour des acquisitions à l’étranger sur les trois premiers mois de l’année qu’au cours de la même période ces dix dernières années, notamment grâce à plusieurs opérations très importantes, d’après des données compilées par Thomson Reuters publiées hier. Ces investissements ont atteint 40,8 milliards de dollars (37,5 milliards d’euros), contre moins de 5 milliards en 2016, même si le nombre d’opérations a reculé à 213 contre 243 l’an dernier. L’acquisition annoncée en janvier de Luxottica par Essilor pour plus de 25 milliards a fortement pesé sur les chiffres.
Un nouvel acteur du conseil automatisé vient de voir le jour outre-Manche. Il s’agit de la société Gear Investments, basée au Royaume-Uni, qui offre un «service de gestion de fortune discrétionnaire à bas coûts ouvert à tous moyennant un ticket d’entrée de 3.000 livres». Cinq stratégies différentes sont disponibles, chacune correspondant à un profil de risque différent, qui utilisent des ETF sélectionnés par les analystes de Gear Investments et qui sont gérés sur un mode actif.Selon Gear Investments, le système est facile d’utilisation et il est possible d’ouvrir un compte par le biais d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un téléphone portable en moins de dix minutes. Les frais annuels, qui comprennent la gestion active, les rebalancements réguliers, les frais de conservation et d’administration, ont été fixés à 0,95%
Au lendemain de la victoire largement anticipée du modéré Emmanuel Macron aux élections présidentielles françaises, les marchés se sont caractérisés par une prise de bénéfice de la part des investisseurs. Le CAC 40 a terminé sur un recul de 0,91% à 5.382,95 après avoir touché à l’ouverture un sommet de neuf ans. L’Euro Stoxx 50 a reculé de 0,46%. Entre les deux tours, le CAC 40 avait gagné 7,5%, tiré par les valeurs bancaires. NewsManagers vous livre quelques commentaires de gérants qui pariaient ou tout du moins espéraient hier un retour des critères fondamentaux à court terme, le risque politique en Europe s'étant éloigné. - Generali Investments"La victoire d’Emmanuel Macron était largement anticipée, les marchés ont réagi dans une ambiance «vendre la nouvelle» (hier). Sur le plan politique, l’accent est désormais mis sur les élections législatives françaises (du 11 au 18 juin), dont le résultat est encore incertain, bien que la victoire plus importante que prévu soit indubitablement positive pour le président élu et son parti. Avec le risque d’un Frexit maintenant exclu (au moins pour les cinq prochaines années), la prime de risque politique sur la zone euro a également diminué, ce qui va favoriser le sentiment du marché»."Nous prévoyons que les investisseurs vont désormais se concentrer sur les résultats et les prévisions des entreprises, et nous anticipons d’autres améliorations en cours en termes de perspectives de bénéfices et de dynamique macro en Europe"- Martin Currie (actions européennes long/short, groupe Legg Mason) « La victoire décisive d’Emmanuel Macron sera un soulagement pour Bruxelles et les technocrates. Mais d’importantes étapes restent à franchir avant qu’il puisse démarrer son programme de dérèglementation et de protection sociale. »« Les marchés ont eu une réaction de soulagement, car ce résultat repousse de 5 ans les menaces que constituaient l’extrême-gauche comme l’extrême-droite pour l’économie française et européenne. »« Cette élection a masqué l’accélération de la dynamique économique européenne. Les résultats des entreprises ont augmenté plus rapidement qu’attendu, tandis que l’optimisme comme le niveau d’emploi continuent de s’améliorer. La banque centrale européenne reste dans l’expectative, consciente que l’inflation actuelle est tirée par les coûts et non par la demande. »« Dans ce contexte, en tant qu’investisseurs, nous nous sommes détournés des valeurs exportatrices qui ont mené la reprise, pour privilégier les valeurs cycliques. En général, quand les données économiques sont aussi bonnes en Europe, la reprise finit toutefois par dérailler. »- M&G» D’un point de vue de l’investissement, se concentrer sur les faits reste la clé, bien sûr. La toile de fond économique en France s’est considérablement améliorée au cours des dernières années, comme c’est le cas dans toute la région de la zone euro. Cela s’est avéré non seulement dans l’augmentation de la croissance et la baisse des taux de chômage, mais aussi, plus récemment, dans des surprises positives importantes concernant les attentes du marché en matière de bénéfices et de chiffre d’affaires des entreprises depuis le début de l’année 2017. Cela suggère que les actions de la zone euro, actuellement attractives, pourraient offrir des rendements sur investissements substantiels dans la période à venir. La rupture de l’histoire liée à une «fragmentation de l’euro» devrait encourager les investisseurs à se concentrer davantage sur l’amélioration des données fondamentales dans toute la région. Du côté du fixed income, la dette des pays souverains périphériques comme le Portugal devrait bénéficier d’une diminution de la peur de l’instabilité politique ".- AmundiLes premiers sondages indiquent que le parti d’Emmanuel. Macron sortirait grand vainqueur des élections législatives, pouvant même atteindre la majorité absolue; Avec Emmanuel Macron Président, la France se dirigerait donc vers une majorité parlementaire ou, au pire, vers une coalition de gouvernement, qui ne devrait pas être difficile à constituer; L’incertitude est levée et on peut désormais se concentrer sur les fondamentaux, en nette amélioration depuis quelques trimestres. Le risque spécifique sur la France disparaît, ainsi que le risque systémique européen (Frexit); Nous restons surpondérés en actions européennes et françaises (vs. Etats-Unis notamment), et en obligations d’entreprises européennes (vs. obligations souveraines)
Par le biais de sa filiale spécialisée Ringier Digital Ventures, le groupe de médias Ringier a annoncé ce 4 mai une prise de participation dans la start-up allemande foodspring, basée à Berlin, qui propose des aliments pour sportifs. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées. Participent également à l’opération, le fonds de capital-risque btov Partners, Handelsblan et le cofondateur de foodspring, Econa.
Dans un contexte marqué par une volatilité importante et de faibles rendements, la grande majorité des sélectionneurs de fonds professionnels, y compris les gérants de portefeuilles discrétionnaires et les fonds de fonds, privilégie la gestion active et les investisseurs alternatifs pour générer de l’alpha.Telles sont les principales conclusions de l’enquête menée par Natixis Global Asset Management auprès de sélectionneurs de fonds professionnels de 28 pays d’Europe, des Amériques, du Moyen-Orient et d’Asie.L’enquête révèle également que les évènements d’ordre géopolitique (67%), les taux d’intérêt (49%) et les difficultés du marché chinois (36%) sont les trois principales sources de volatilité identifiées par les sélectionneurs de fonds professionnels en 2017. En matière de gestion des risques, la faiblesse des rendements se situe en tête de liste de leurs préoccupations (77%).Selon les sélectionneurs professionnels, la hausse des niveaux de volatilité sur les marchés devrait se traduire par une plus grande dispersion des performances actions. Parmi les sondés, 95% ont déclaré que pour générer de l’alpha, ils privilégieraient une gestion active à des investissements passifs. Par ailleurs, la gestion active est également l’option préférée pour s’exposer aux classes d’actifs non corrélées (74%) et aux marchés émergents (77%). Les trois quarts (74%) des sélectionneurs de fonds indiquent que les investissements alternatifs constituent un moyen de diversifier le risque de leurs portefeuilles. Plus de la mopitié d’entre eux (54%) se tournent également vers les investissements alternatifs dans leur recherche de performance.Selon Matthew Shafer, vice-président exécutif de la distribution internationale de NGAM, «nous observons un véritable changement, marqué par l’abandon du vieux modèle passif et «long only», en faveur d’un nouveaux mix d’allocation basé sur un moyen d’investissements alternatifs actifs et à faible volatilité, auquel s’ajoutent des placements alternatifs liquides et non liquides».En matière d’allocation, les sélectionneurs professionnels s’accordent à dire que les titres des marchés émergents se distingueront cette année. 47% d’entre eux considèrent que cette classe d’actifs sera la plus prometteuse sur les marchés actions thématiques. Ils s’intéressent notamment à l’Asie hors Japon qui pourrait offrir les meilleures performances en 2017.
Le fonds de dette Predirec Leasing Stratégique, lancé en juillet 2014 par Acofi et ChetWode et dédié au financement des équipements industriels stratégiques, annonce avoir récemment déployé 24,4 millions d’euros en faveur de trois entreprises, selon un communiqué publié ce 5 mai. Le fonds a ainsi réalisé fin décembre 2016 une première opération espagnole pour un montant de plus de 6 millions d’euros auprès d’un groupe spécialisé dans la production de cartons à partir de fibres recyclées, un des leaders sur le segment en Espagne. Ses produits sont destinés principalement au secteur agro-alimentaire.Plus récemment, une opération de sale and leaseback sur les lignes de production françaises et espagnoles du Groupe URSA a été mise en place pour un montant de 6,3 millions d’euros. Le Groupe URSA, fabricant de laine minérale et de polystyrène extrudé, est un acteur majeur du marché de l’isolation en Europe. Son siège social est basé à Madrid, il a enregistré en 2016 un chiffre d’affaires de près de 500 millions d’euros sur 13 sites de production répartis dans 8 pays. C’est avec l’industriel agro-alimentaire Lacrem, spécialiste de la production et de la vente de glaces, gâteaux et pâtisseries notamment sous sa marque phare « Farggi », que le fonds Predirec Leasing stratégique a signé récemment une troisième opération espagnole de sale and leaseback pour un montant de 12 millions d’euros. Cette opération permet par ailleurs de compléter le portefeuille du fonds avec l’entrée d’une seconde opération dans le secteur « Food and Beverage ». A ce jour, le fonds a financé 16 entreprises, implantées dans plusieurs pays européens (France, Allemagne, Belgique et Espagne) et opérant dans divers secteurs d’activité (automobile, papier, emballage, énergie, sidérurgie, agroalimentaire …). Elles devraient être rejointes au cours de l’année par d’autres ETI dans les univers de la verrerie/arts de la table, de la sidérurgie et de l’industrie du bois, dont les dossiers sont d’ores et déjà en cours d’analyse.
Warren Buffett a vendu un tiers de la participation de Berkshire Hathaway détenue dans IBM, selon CNBC. Le milliardaire possédait environ 81 millions d’actions IBM à la fin de 2016 et en a vendu environ un tiers au premier et au deuxième trimestre de 2017, a indiqué CNBC, citant Buffett. «Je ne reconnais pas IBM de la même manière que je l’ai fait il y a six ans lorsque j’ai commencé à acheter ... Je l’ai réévalué un peu vers le bas», a déclaré Buffett à CNBC dans une interview.Berkshire Hathaway détient encore plus de 50 millions de parts d’IBM et Warren Buffett a déclaré qu’il avait cessé de vendre.
Berkshire Hathaway a vendu environ un tiers de ses actions IBM cette année, a déclaré son président, Warren Buffett, à la chaîne de télévision CNBC. La société d’investissement qui détenait quelque 81 millions d’actions IBM à la fin de l’année dernière, en possède maintenant un peu plus de 50 millions. Les titres ont été vendus à un prix unitaire supérieur à 180 dollars. Berkshire Hathaway avait acquis sa participation dans le groupe d’informatique américain pour un prix moyen par action de 170 dollars, d’après le rapport annuel de la société.
La société de gestion allemande GPEP, spécialisée dans l’immobilier a, conjointement avec la société de gestion Universal Investment, basée à Francfort, racheté un portefeuille de 32 plateformes spécialisées représentant au total quelque 40.000 m2 pour le compte d’un investisseur institutionnel. Le vendeur est un fonds institutionnel. Les plateformes se trouvent toutes en Allemagne, 50% à l’ouest, l’autre moitié à l’est. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué, indique un communiqué.
Le groupe allemand Union Investment a annoncé ce 3 mai le lancement de son premier fonds dédié aux obligations vertes. Le nouveau produit, Inilnstitutional Green Bonds, qui s’adresse aux investisseurs institutionnels, se concentrera sur les obligations vertes des émetteurs internationaux. Pour renforcer la diversification du portefeuille, le fonds investira également dans de la dette d’entreprise dont les activités respectent les principes des Nations Unies sur le développement durable.Pour son lancement, le fonds Unilnstitutional Green Bonds comprend près de 70% d’obligations vertes, la part minimale étant fixée à 51%. Ce pourcentage devrait progressivement monter entre 90% et 100% au cours des prochaines années. Les entreprises constituent le plus grand groupe d’émetteurs au sein du fonds, devant des émetteurs comme les banques publiques d’investissement. En termes de ventilation géographique, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas occupent les premières places.Sur l’ensemble de ses fonds, Union Investment a déjà investi 1 milliard d’euros dans la classe d’actifs des obligations vertes.
Barclays vient de lancer une nouvelle série d’indices value dédiés aux actions en partenariat avec Robert Shiller, professeur de finance et prix Nobel qui a mis au point le ratio CAPE (PER ajusté des cycles), rapporte le site spécialisé Fund strategy. La nouvelle famille d’indices, Shiller Barclays CAPE Single Stock Index Family, est construite sur la base des indices lancés par Barclays et le professeur Shiller en 2012, Shiller Barclays CAPE Sector Index Family. Les nouveaux indices constituent une solution alternative aux indices pondérés par la capitalisation boursière et offriront dans un premier temps une exposition aux Etats-Unis et à la zone euro. Le Japon et l’Asie devraient suivre. Plutôt que de mettre en oeuvre une approche sectorielle, les nouveaux indices se concentreront sur les titres d’entreprises bien établies, les «Old Stantbys».
Le groupe de gestion allemand Union Investment a annoncé ce 3 mai l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Denver, situé près du centre-ville (« Lower Downtown »), auprès d’une filiale de Starwood Capital et du promoteur immobilier East West Partners. Le montant de l’opération s’élève à 154 millions de dollars. L’immeuble sera intégré dans le portefeuille du fonds immobilier ouvert Unilmmo : Global.