De gérant actif, la Financière de l’Echiquier se mue en actionnaire activiste, rapporte L’Agefi. Pour la première fois, la société de gestion française fait publiquement entendre sa voix contre la politique suivie par l’une de ses participations. De concert avec le fonds activiste Sterling Strategic Value, le gérant français réclame une modification de la gouvernance de Latécoère aujourd’hui déséquilibrée selon eux en faveur d’Apollo et de Monarch. Entrés au capital de l'équipementier aéronautique lors de la restructuration de la dette de 2015, Apollo et Monarch détiennent 25,8% de Latécoère. Ils occupent cinq des onze sièges du conseil d’administration. «Apollo et Monarch disposent d’un pouvoir important sur les décisions du conseil d’administration ce qui soulève des questions, notamment sur des risques potentiels de conflits d’intérêts avec d’autres participations de leurs fonds», explique à L’Agefi Didier Le Menestrel, président fondateur de la Financière de l’Echiquier. «Nous souhaitons la nomination de professionnels reconnus de l’industrie aéronautique, si possibles français», ajoute le gérant. Ayant reçu à ce stade une fin de non-recevoir de Latécoère, la Financière de l’Echiquier et Sterling prévoient de déposer des résolutions lors de la prochaine assemblée générale du groupe en vue de nommer deux représentants au conseil d’administration. La Financière de l’Echiquier et Sterling détiennent de concert 6,47% du capital et 6,41% des droits de vote de Latécoère mais ils espèrent convaincre d’autres actionnaires de les rejoindre. «La démarche constructive initiée par Sterling, que nous connaissons depuis une dizaine d’années, convergeait avec notre propre réflexion sur le fonctionnement du conseil d’administration de Latécoère et notre vision de l’intérêt de l’entreprise. C’est pourquoi nous avons accepté d’agir de concert, ce qui n’est pas dans l’habitude de La Financière de l’Echiquier», ajoute Didier Le Menestrel pour expliquer l’engagement nouveau de sa société mais qui s’inscrit selon lui dans la lignée de ses principes. Le groupe Latécoère n'était pas joignable hier pour commenter cette action de concert et la demande des deux actionnaires. Le cours de l’action Latécoère a fini en hausse de 0,65 % à 4,65 euros. Il a gagné 17% depuis la mi-2015. Le groupe capitalise 440 millions d’euros.
N26 a levé 160 millions de dollars en Série C. Les principaux investisseurs sont Allianz X, la division d’Allianz en charge des investissements dans le numérique, et Tencent Holdings Ltd., le spécialiste des services internet et mobiles à valeur ajoutée en Chine. Cette levée représente la plus grande levée de fonds (hors introduction en bourse) pour une fintech en Allemagne, et l’une des plus importantes en Europe. Elle permettra à N26 d’accélérer sa croissance internationale et le développement de son offre. Le montant total de fonds levés à ce jour, depuis sa création, s'élève à 215 millions de dollars.Lancée en janvier 2015, N26 revendique plus de 850.000 clients aujourd’hui. Son objectif est d’atteindre les 5 millions de clients d’ici fin 2020. N26 a déjà traité plus de 9 milliards d’euros de volume de transactions à ce jour et s’attend à dépasser les 13 milliards rien qu’en 2018.“Nous sommes très heureux d’avoir Allianz X et Tencent comme investisseurs principaux de notre Série C. Ce sont des acteurs incontournables dans leurs secteurs respectifs que sont la finance et les services internet, ils comprennent le pouvoir de la technologie et du design pour révolutionner des industries entières” explique Valentin Stalf, CEO et co-fondateur de N26.Allianz X est la division en charge des investissements dans le numérique au sein d’Allianz. Tencent est spécialisé dans les domaines des réseaux sociaux, du jeu en ligne, de l’e-commerce et du paiement mobile en Chine. Cette levée permettra à N26 d’accélérer sa croissance et de soutenir son expansion à l’international, notamment pour son lancement prochain sur les marchés anglais et américains. Elle lui permettra également de continuer à développer son offre pour les marchés existants. Une des clés du succès et de la croissance de N26 est de rendre la banque de détail simple et transparente. En tant que leader de la banque mobile, N26 continuera à innover en développant notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle pour proposer une expérience bancaire sur-mesure toujours plus agréable et plus personnalisée. Pour N26, l’intelligence artificielle permettra de mieux répondre aux attentes des utilisateurs, domaine dans lequel les banques traditionnelles pèchent.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre veulent investir ensemble sur le marché immobilier français. Les deux sociétés vont mettre en place un véhicule immobilier qui investira dans le bureau prime des principales villes françaises et qui sera géré par Swiss Life Asset Managers Real Estate France, a annoncé ce 16 mars le groupe d’assurances espagnol. Le fonds sera doté dans un premier temps d’un objectif d’investissement de 150 millions d’euros, avec un rendement attendu de 4% par an sur une période de un à deux ans. Swiss Life fournira au véhicule deux actifs, un investissement initial de 75 millions d’euros constitué de deux bâtiments «haussmanniens» situés dans le quartier central des affaires de Paris. «D’autres investissements sont prévus, l’objectif étant d’avancer rapidement et d’investir de manière significative dans l’immobilier paneuropéen», précise un communiqué.
La société de gestion norvégienne Storebrand Asset Management vient d’ajouter le fonds SPP Europe Plus à sa gamme «Plus» de portefeuilles d’actions excluant l’utilisation de combustibles fossiles, rapporte le site spécialisé Investment Europe. La gamme comprend Les fonds Emerging Market Plus, Global Plus et Sweden Plus."L’intérêt croissant pour les fonds excluant les combustibles fossiles répond aux préoccupations du public sur le changement climatique et nous apportons ainsi notre contribution au mouvement mondial de désinvestissement», commente Jan Erik Saugestad, directeur général de Storebrand AM.
La société de gestion indépendante Vatel Capital a annoncé, ce 15 mars, la souscription, via ses FCPI Dividendes Plus 4 et 5, à l’émission d’obligations convertibles de la société Biocorp pour un montant de 4 millions d’euros. Cette opération « permet à Biocorp de couvrir ses besoins en fonds propres dans le cadre de ses futurs projets de développement », indique Vatel Capital dans un communiqué. Créée en 2004 à Issoire, près de Clermont-Ferrand, Biocorp est une société française, labellisée BPI « Entreprise Innovante» et spécialisée dans le développement et la fabrication de dispositifs médicaux et de systèmes d’administration de médicaments innovants.
La société de gestion Pragma Capital a annoncé, ce 15 mars, la cession de la société Nacc au groupe norvégien B2Holding. Fondé en 1993 et dirigé par Christian Roche, Nacc est un spécialiste du rachat et recouvrement de portefeuilles de créances décotées, essentiellement « corporate ». Pragma Capital avait pris une participation majoritaire au capital de la société en septembre 2015, à travers le FPCI Pragma III.Depuis l’entrée au capital de son nouvel actionnaire, Nacc a quasiment triplé son chiffre d’affaires – passé de 17 millions d’euros en 2015 à 45 millions d’euros (budget 2018) – et son stock de créances à recouvrer, dont la valeur nominale atteint plus de 1,1 milliard d’euros à date. « Le développement du groupe Nacc a logiquement suscité l’intérêt de plusieurs acteurs internationaux, à un moment où les métiers de la dette sont entrés dans une phase de consolidation rapide, souligne Pragma Capital dans un communiqué. Au terme d’un processus de vente compétitif, les actionnaires de Nacc ont finalement retenu l’offre du Norvégien B2holding, groupe coté spécialiste du ‘non-performing loan’ ». Gérant un portefeuille d’une valeur faciale de 15 milliards d’euros et présent dans une vingtaine de pays, B2holding cherchait à pénétrer le marché français. « A cette occasion, ActoMezz, qui avait accompagné l’investissement de Pragma Capital en 2015, voit sa mezzanine remboursée », conclut la société de gestion.Il s’agit de la deuxième cession de Pragma III, fonds dédié aux opérations de capital-investissement majoritaires géré par Pragma Capital.
Les investisseurs renforcent leurs paris sur les actions de sociétés technologiques, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, près de 5 milliards de dollars ont afflué vers les fonds de valeurs technologiques depuis le début l’année, soit le plus gros montant par secteur, selon les données de Thomson Reuters Lipper. Cela représente près de la moitié de la somme que la catégorie a attiré sur l’ensemble de 2017. En janvier seulement, les fonds « techno » ont drainé 3,9 milliards de dollars de collecte, le plus gros montant en un mois pour ces fonds depuis mars 2000 - le sommet de la bulle techno.
Altamir, via le fonds Apax France IX, a fait l’acquisition de Business Integration Partners (Bip), un cabinet de conseil italien, auprès de son équipe de direction et d’Argos Soditic. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2018. Fondée en 2003, Bip offre des services de conseil en management, d’intégration et de transformation informatique et digitale pour accompagner les entreprises internationales dans leur stratégie d’innovation et de rupture technologique. La société est présente dans plus de 11 pays et compte 1.800 salariés.
Altamir a annoncé, ce 15 mars, le succès du placement privé auprès d’investisseurs institutionnels de 2 millions d’actions Albioma, représentant environ 6,5% du capital de la société. « Le produit de ce placement s’élève à environ 37,4 millions d’euros », précise Altamir dans un communiqué. A l’issue de cette opération, Altamir ne détient plus d’actions Albioma et sa filiale Financière Hélios détient 5,5% du capital d’Albioma. Financière Hélios a souscrit vis-à-vis du teneur de livre un engagement de conservation de 90 jours, sous réserve de certaines exceptions, indique Altamir.
Credit Suisse fournira un capital-risque de 30 millions de francs supplémentaire qui seront utilisés spécifiquement pour des investissements en faveur des fintechs suisses, rapporte L’Agefi suisse. Il l’effectue par le biais de la la société SVC SA pour le capital-risque. Depuis la création de cette société en 2010, Credit Suisse a mis à la disposition de 44 entreprises près de 110 millions de francs de capital d’investissement, certaines participations ayant pu être revendues avec un bénéfice. Ce capital supplémentaire est en premier lieu destiné à des entreprises qui développent des innovations financières numériques avant de les commercialiser. Aussi bien les fournisseurs de technologie financière ayant leur siège en Suisse que ceux qui disposent d’un lien clair avec la Suisse peuvent bénéficier de ce soutien. Un comité de placement fintech, spécialement créé pour l’occasion, décide des investissements. Avec les 30 millions de francs supplémentaire de capital investissement mis à disposition de SVC SA, Credit Suisse veut montrer clairement qu’il soutient la plaque tournante fintech qu’est la Suisse, selon Didier Denat, président du conseil d’administration de SVC et responsable clientèle entreprises & investment banking de Credit Suisse (Suisse).
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 14 mars, l’acquisition pour le compte de ses clients de 15% d’Agility Trains West auprès de John Laing pour près de 230 millions de livres (environ 260 millions d’euros). La société de gestion signe ainsi son premier investissement direct dans les infrastructures au Royaume-Uni. Agility Trains West financière, détiendra et entretiendra 57 nouveaux trains express interurbains Hitachi Class 800. Ce nouvel investissement vient s’ajouter au portefeuille de dette d’infrastructures et d’infrastructures cotés d’Axa IM – Real Assets, qui totalise 5 milliards d’euros d’encours à fin 2017.
La gestion active fait partie de l’ADN du groupe Janus Henderson. Andrew Formica, tout sourire, l’a rappelé le 14 mars à Londres, à l’occasion d’un séminaire de presse, et a assuré que 2018 pourrait être très favorable à la gestion active. «Dans un environnement de volatilité accrue et de taux d’intérêt orientés à la hausse, la gestion active devient beaucoup plus pertinente qu’avant», a lancé le co-CEO du groupe avec Dick Weil depuis mai 2017, dans le sillage la fusion de Henderson Global Investors avec Janus Capital qui a donné naissance à un groupe qui gère quelque 309 milliards d’euros d’actifs. «2018 sera l’année de la gestion active. Nous venons de traverser une période inédite de très faible volatilité et nous sommes maintenant confrontés à des risques géopolitiques élevés, à de l’instabilité politique et à des taux d’intérêt en hausse», a expliqué Andrew Formica. «En 2018, a-t-il poursuivi, les marchés seront beaucoup plus volatils qu’en 2017 et nous en voyons déjà les premières manifestations beaucoup plus vite que je ne l’aurais cru. Dans un tel environnement, vous avez besoin d’un gestionnaire actif qui réfléchit à toutes ces questions et qui ajuste ses portefeuilles». Car dans un tel contexte, jouer la gestion passive est jouer un jeu dangereux. «Si vous suivez servilement un indice, vous risquez de vous réveiller confronté à une forte baisse de votre portefeuille et de n’avoir aucune chance d’atténuer cette situation. La gestion passive a un rôle à jouer mais seulement un rôle, elle ne doit pas constituer la totalité d’un portefeuille», a-t-il déclaré. Andrew Formica estime que le client a tendance à donner trop d’importance au coût de la gestion active. «Si vous ne vous intéressez qu’aux coûts, il est évident que la gestion passive aura toujours le dessus. Mais si vous vous concentrez sur la valeur, il faut alors juger les gestionnaire sur ses rendements sur le long terme, sur trois, ou cinq ans, pas seulement sur la performance des trois derniers mois», a insisté Andrew Formica qui ajoute que les acteurs de la gestion devraient beaucoup plus s’engager en faveur de la gestion active. «Le secteur n’a pas assez oeuvré pour quantifier les bénéfices qu’on peut tirer de la gestion active pour les investisseurs. Nous devons mieux travailler dans cette direction». Parmi les bénéfices justement de la gestion active, Andrew Formica a évoqué le rôle des sociétés de gestion dans la gouvernance d’entreprise. «Seuls les gestionnaires actifs sont vraiment en mesure d’obliger les entreprises à rendre compte de leur stratégie et ce sont les sociétés de gestion qui peuvent acheter ou vendre des entreprises selon les résultats des discussions qu’elles ont avec ces entreprises. Les gestionnaires sont les vrais pourvoyeurs de la gouvernance». Interrogé sur le thème de la diversité au sein de Janus Henderson, Andrew Formica a relevé que seulement un candidat sur dix à une fonction dans le métier de l’investissement était une femme, ce qui bien entendu ne joue pas en faveur de la diversité. Ce n’est bien évidemment pas satisfaisant mais «nous devons essayer» de travailler dans ce sens, a souligné Andrew Formica. Car «la promotion de la diversité, en matière de parité, d’origine ethnique, d'éducation, constitue un énorme atout pour une société», a-t-il insisté. Le dossier du Brexit ne semble pas l’inquiéter outre mesure. «De notre point de vue de société de gestion, nous sommes déjà bien présents en Europe continentale et nous nous considérons relativement peu affectés par la problématique du Brexit qui devrait avoir un impact mineur sur notre activité», a indiqué Andrew Formica qui a toutefois évoqué le problème épineux d’un durcissement éventuel des règles de délégation de gestion. Il a laissé entendre que les Européens n’allaient peut-être pas se tirer une balle dans le pied alors que le format Ucits constitue un cadre de qualité et une marque reconnue dans le monde entier.
La firme américaine d’investissement Blackstone a annoncé, hier, que son fonds Strategic Capital Holdings a acquis une participation minoritaire passive au capital de Rockpoint Group, un gestionnaire d’actifs immobiliers basé à Boston. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. Le fonds Strategic Capital Holdings est un véhicule d’investissement spécialisé dans l’acquisition de participations de long terme dans des sociétés de gestion alternatives. Il est géré par Blackstone Alternative Asset Management, une division de Blackstone dédiée aux solutions de hedge funds.
Les hedge funds ont amassé de gros paris baissiers pour plus de 3 milliards de dollars contre les principaux groupes mondiaux de publicité afin de profiter des bouleversements subis par le secteur et du ralentissement de la croissance, rapporte le Financial Times. Des fonds dont Marshall Wace, Lone Pine et Maverick Capital ont vendu à découvert pour 280 millions d’euros d’actions Publicis. Les hedge funds ont aussi pris des positions courtes pour 2,2 milliards de dollars dans les actions Omnicom, soit 13 % de son capital, ainsi que pour 426 millions de dollars contre Interpublic. L’action WPP avait été « shortée » à hauteur de 920 millions de livres. Le titre a perdu 10 % depuis le début de l’année, ce qui a permis à certains de réaliser des gains importants.
La fintech SESAMm, spécialisée dans l’exploitation du Big Data appliqué à la gestion d’actifs, a annoncé ce 12 mars une levée de fonds de 2,6 millions d’euros, qui devrait représenter une nouvelle phase d’accélération dans sa croissance. L’entreprise vise à devenir «un leader dans les domaines de la donnée alternative et de l’intelligence artificielle pour la finance de marché», indique un communiqué. Le Fonds Venture Numérique Lorrain et la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne sont les investisseurs principaux de cette levée de fonds dans laquelle BPI, la Banque Populaire de Lorraine, Bourgogne Angels ainsi que d’autres business angels nationaux et internationaux ont confirmé et renouvelé leur soutien et participation. Grâce à cet accompagnement, SESAMm peut accélérer sa croissance nationale et internationale. SESAMm compte 18 salariés et s’appuie sur de hauts profils en intelligence artificielle et en analyse quantitative. Son activité commerciale est en pleine effervescence, avec notamment la signature récente de deux contrats majeurs avec Nikko Global Wrap (top 5 des asset managers au Japon, 190 milliards de dollars d’actifs) et La Française Investment Solutions, faisant partie du groupe La Française (top 10 des asset managers en France, 64 milliards de dollars d’actifs). « Notre objectif est d’asseoir notre positionnement en France puis en Europe, notamment avec l’ouverture cette année d’une nouvelle filiale à Londres. Notre développement passera aussi par les États-Unis. Les perspectives de croissance de notre marché sont fortes : de 67 milliards $ en 2014, le marché des logiciels pour la gestion d’actifs devrait passer à près de 104 milliards $ en 2019 selon MarketsAndMarkets », précise Sylvain Forte, cité dans le communiqué.
Moins d’un an après sa création, Margo Bank lève 6,4 millions d’euros auprès d’investisseurs pour construire intégralement une banque de dépôt de nouvelle génération destinée aux PME implantées en Europe. La société a réalisé cette première levée de fonds auprès du fonds de capital-innovation daphni, qui investit au démarrage d’entreprises innovantes avec des ambitions internationales et européennes, de ses fondateurs, ainsi que de business angels de renom, précise un communiqué publié ce matin. Cette première levée de fonds a pour objectif d’accélérer la construction de l’infrastructure technique de Margo Bank et de compléter les équipes déjà en place. Cette étape permettra de poursuivre la constitution du dossier d’agrément d’établissement de crédit auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), organe de supervision français de la banque et de l’assurance, et de la Banque Centrale Européenne (BCE).
Amundi Real Estate Italia SGR a acquis deux biens immobiliers situés Corso Matteotti, 12, à Milan et Via del Corso, 119-121, à Rome, pour le fonds Nexus 2, rapporte Bluerating. Il s’agit de la première opération du fonds, opérationnel depuis le 16 novembre 2017.
PGIM Real Estate a annoncé, ce 12 mars, avoir signé une promesse de vente sur M Campus, un ensemble immobilier d’environ 45.000 mètres carrés à usage principal de bureaux situé à Meudon. PGIM Real Estate a réalisé cette opération pour le compte de l’un de ses fonds discrétionnaires paneuropéens et d’un investisseur institutionnel, dont le nom n’a pas été dévoilé. L’actif est acheté auprès d’une « joint-venture » formée entre Norges Bank Real Estate Management et Axa France, représentée par Axa Investment Managers – Real Assets. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué. PGIM Real Estate est l’entité d’investissement immobilier de PGIM, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain Prudential Financial.
La société d’investissement Mabel Capital, dont le tennisman Rafael Nadal est l’un des investisseurs, a acquis un vaste ensemble immobilier au centre de Lisbonne, au Portugal, pour un montant total de 62 millions d’euros, rapporte Cinco Dias qui évoque un article du journal portugais Expresso. L’opération a été réalisée par JCKL Portugal, représentant de Mabel Capital dans le pays, et porte sur quatre bâtiments occupant plus de 12.000 mètres carrés.
Les plafonds de loyer, de ressources et d’investissement applicables aux investissements outre-mer éligibles au dispositif Girardin ont été actualisés pour 2018. Le texte peut être consulté auBoFip.