Le groupe En+, qui gère les actifs hydroélectriques d’Oleg Deripaska et détient sa participation de 48% dans le producteur d’aluminium Rusal, a déclaré vendredi que l’homme d’affaires avait donné son accord de principe pour réduire sa part dans En+ de 65% à 50% du capital. Il a également accepté de démissionner du conseil d’administration d’En+, qui comptera une majorité de nouveaux administrateurs indépendants. Un porte-parole du Trésor américain a estimé que ces changements ne garantissaient pas la levée des sanctions visant les entreprises contrôlées par l’oligarque russe.
Les sociétés de gestion votent de plus en plus lors des assemblées générales (AG) des entreprises, révèle l’enquête annuelle de l’Association française de la gestion financière (AFG) sur l’exercice des droits de vote par ces sociétés lors des AG 2017.
Un rapport suggère de redéfinir les règles de rédaction et d’application du code et de créer une plate-forme de dialogue entre investisseurs et sociétés.
Nintendo a déclaré hier s’attendre à une hausse de son bénéfice d’exploitation de 26,7% sur son exercice fiscal en cours, le meilleur depuis neuf ans, grâce aux solides ventes de sa console Switch. Il anticipe un bénéfice d’exploitation de 225 milliards de yens (1,7 milliard d’euros), contre 177,56 milliards de yens sur l’exercice précédent. L’éditeur de jeux vidéo a également annoncé la nomination de Shuntaro Furukawa, le directeur du marketing, au poste de président, en remplacement de Tatsumi Kimishima. Le futur président, âgé de 46 ans, prendra ses fonctions après l’assemblée générale des actionnaires prévue en juin.
Nintendo a déclaré aujourd’hui s’attendre à une hausse de son bénéfice d’exploitation de 26,7% sur son exercice fiscal en cours, le meilleur depuis neuf ans, grâce aux solides ventes de sa console Switch. Il anticipe un bénéfice d’exploitation de 225 milliards de yens (1,7 milliards d’euros) contre 177,56 milliards de yens sur l’exercice précédent. L’éditeur de jeux vidéo a également annoncé la nomination de Shuntaro Furukawa, le directeur du marketing, au poste de président en remplacement de Tatsumi Kimishima. Le futur président, âgé de 46 ans, prendra ses fonctions après l’assemblée générale des actionnaires prévue en juin.
Outre-Rhin, le nouveau secrétaire d’Etat aux finances se nomme Jörg Kukies... presque comme ces petits fichiers déposés sur le disque dur des internautes pour les « tracer ». Mais notre Petit Poucet social-démocrate a surtout dû reconnaître auprès du journal Bild être toujours détenteur d’actions de Goldman Sachs, ainsi que de participations « significatives » dans diverses fintech. L’opinion reste interloquée par la nomination de cet ex-coprésident de la banque américaine en Allemagne, celle-ci étant impliquée (avec d’autres) dans les montages financiers « cum-ex/cum-cum », qui auraient permis à divers investisseurs d’obtenir près de 32 milliards d’euros de remboursements indus auprès du Trésor public. Le tout, avec la complaisance... des précédents ministres des Finances entre 2001 et 2012.
Les investisseurs s'organisent en coalitions pour influer sur la politique environnementale, sociale et la gouvernance des entreprises, et bientôt des États.
En dépit de l’opposition de 75% des actionnaires minoritaires, les quatre administrateurs présentés par la CDC ont été élus. Mais avec moins de 56% des suffrages.
Le Tribunal de l’UE valide l’approche de la BCE et de l’ACPR, qui ont cessé de considérer comme dirigeants effectifs les présidents de conseil d’administration.
Les gestions contestent en priorité les rémunérations et les dispositifs anti-OPA, selon le bilan annuel de l’AFG. Le dialogue avec les émetteurs s’intensifie.
L’actuel président du conseil d’administration de Citigroup, Michael O’Neill, s’est dit hier «agnostique» sur la séparation des rôles de président et de directeur général, et a indiqué que les membres du conseil envisageraient de nommer l’actuel directeur général de la banque, Mike Corbat, comme son successeur. Michael O’Neill, 71 ans, préside le conseil d’administration de la banque américaine depuis 2012.
Les 12 membres du conseil d’administration de Wells Fargo ont été réélus hier, avec chacun plus de 89% des suffrages, lors de l’assemblée générale (AG) de la banque américaine, ce qui contraste avec l’AG houleuse de l’an dernier. Wells Fargo n’a toutefois pas fait l'économie de plaintes d’actionnaires à l’encontre du patron du groupe bancaire, Timothy Sloan, des rémunérations des dirigeants et des liens entre la banque et l’industrie des armes à feu. La société de conseil aux actionnaires Glass Lewis a recommandé de voter contre la réélection de l’administrateur John D. Baker. Celui-ci se trouvait en poste au sein du comité d'éthique de l'établissement bancaire lorsqu’il a échoué à enrayer le problème des pratiques commerciales illicites de Wells Fargo.
Amos Genish, l’administrateur délégué de Telecom Italia (TIM), a reçu l’appui de la quasi-totalité des actionnaires réunis en assemblée générale mardi, quelques jours avant une confrontation prévisible sur les sièges du conseil d’administration entre les deux premiers actionnaires de l’opérateur télécoms italien. Amos Genish avait été coopté par le conseil d’administration en septembre à la suite de la démission de son prédécesseur mais sa nomination en tant que membre du conseil devait être approuvée par les actionnaires pour qu’il puisse poursuivre ses fonctions de membre du conseil et d’administrateur délégué au-delà de l’assemblée générale.
L’AG d’aujourd’hui ne votera pas sur la nomination des six administrateurs proposés par Elliott. L'intégralité du conseil sera renouvelée lors de la réunion de mai.
Les quatre familles actionnaires du groupe volailler LDC ont conclu un nouveau pacte pour garantir un noyau stable et majoritaire pendant au moins six ans, a fait savoir lundi l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Dans une nouvelle lettre au président d’Icade, Gouvernance en Action estime que l’assemblée générale de la foncière, ce mercredi 25 avril, « sera une parodie de démocratie actionnariale que les actionnaires minoritaires ne sauraient cautionner par leur présence ». Parallèlement, Gouvernance en Action saisit les membres de la commission de surveillance de la CDC « pour les mettre devant leurs responsabilités », leur rappelant que leur devoir est de « veiller à ce que la Caisse des Dépôts et Consignations soit respectueuse des règles de gouvernance et d’éthique que l’Etat préconise ».