Le gérant américain Fidelity Investments a décidé de s’occuper directement de ses activités de prêt de titres, une fonction qu’il déléguait jusqu'à présent à Goldman Sachs, selon un avis au régulateur révélé par Bloomberg. Fidelity suit ainsi les traces de ses concurrents BlackRock et Vanguard, où le securities lending est déjà internalisé. Le gestionnaire d’actifs, qui versait à Goldman Sachs environ 10% des gains engendrés par le prêt de titres, utilisera cette économie pour accroître les revenus versés aux investisseurs, notamment aux détenteurs de fonds indiciels.
Ostrum Asset Management (ex-Natixis AM) a a annoncé mardi la création d’une équipe de gestion dédiée au crédit structuré, aux Etats-Unis. Le projet avait été dévoilé en décembre. L’entité sera basée à New York. Elle va émettre un premier CLO (Collateralized Loan Obligation) puis des fonds de prêts à des véhicules de titrisation d’ici fin décembre. L’offre vise les investisseurs américains, européens et asiatiques. Pour lancer cette activité, Ostrum s’est notamment attaché les services de Brian Yorke, jusqu’ici directeur du courtage et de la gestion crédit chez Bardin Hill Partners.
Le gérant d’actifs envisage, sous réserve des conditions de marché, de procéder à une augmentation de capital d’un montant minimum de 700 millions d’euros et à un prix minimum de 22 euros par action, annonce-t-il dans un communiqué mardi. Elle serait ouverte aux actionnaires actuels ainsi qu’à de nouveaux investisseurs, et «pourrait être lancée avant la fin du troisième trimestre 2019», précise Tikehau. Tikehau Capital Advisors et le management ont confirmé que, dans l’hypothèse du lancement d’une telle opération, leur intention serait d’y souscrire à concurrence d’au moins 400 millions d’euros, sous réserve de l’obtention auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) d’une dérogation à l’obligation de lancer une offre publique d’achat obligatoire.
La société de gestion présidée par Guillaume Dard a recruté Lorenzo Gazzoletti en qualité de directeur général, selon un communiqué envoyé mardi. Passé par le groupe Allianz, Lorenzo Gazzoletti avait ensuite créé La Banque Postale Gestion Privée, joint-venture entre La Banque Postale et Oddo BHF, depuis dissoute, puis avait été nommé en 2011, directeur général délégué d’Oddo BHF Asset Management. Il devrait notamment donner à Montpensier Finance une dimension plus internationale.
La filiale de gestion d’actifs de BNP Paribas a annoncé mardi la nomination de la nomination de Rob Gambi en tant que responsable global des gestions. Basé à Londres à compter du 14 mai, il sera membre du comité exécutif de BNPP AM et sera rattaché à Frédéric Janbon, administrateur-directeur général de la holding. Rob Gambi occupait récemment le poste de directeur des investissements (CIO) de Henderson Global Investors. Il a exercé auparavant des fonctions de direction au sein d’UBS Global Asset Management et d’AMP Henderson Global Investors.
Le gérant américain Fidelity Investments a décidé de s’occuper directement de ses activités de prêt de titres, une fonction qu’il déléguait jusqu'à présent à Goldman Sachs. La décision figure dans un avis au régulateur révélé par Bloomberg. Fidelity suit ainsi les traces de ses grands concurrents BlackRock et Vanguard, où le securities lending est déjà internalisé.
Ostrum Asset Management (ex-Natixis AM) a a annoncé mardi la création d’une équipe de gestion dédiée au crédit structuré, aux Etats-Unis. Le projet avait été dévoilé à la presse début décembre par le directeur général délégué et directeur des gestions Ibrahima Kobar. L’entité sera basée à New-York. Elle va, en outre, émettre un premier CLO (Collateralized Loan Obligation) puis des fonds de prêts à des véhicules de titrisation d’ici fin décembre. L’offre vise les investisseurs américains, européens et asiatiques
IM Global Partner a annoncé lundi avoir lancé la stratégie Polen Capital Global Growth en format UCITS, enregistrée dans la sicav de Amundi. Actionnaire minoritaire stratégique depuis 2016 de Polen Capital, un gérant américain spécialisé dans la gestion actions de croissance, IM Global Partner précise que le fonds vise à surperformer l’indice MSCI All Country World Index sur toute période donnée de 5 ans, après déduction des frais. «Polen Capital dispose d’un historique de performance de premier plan sur ces 30 dernières années sur les actions dites de croissance», commente Julien Froger, responsable du développement de la plateforme de distribution de IM Global Partner en Europe. Polen Capital affiche aujourd’hui 25 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Les discussions entre Deutsche Bank et UBS pour fusionner leurs activités de gestion d’actifs sont à l’arrêt. La principale divergence entre les banques allemande et suisse porte sur le contrôle de la future entité, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Un tel rapprochement fait toutefois encore sens sur les plans stratégique et financier, selon les sources, qui n’excluent pas une relance des discussions L’idée d’un rapprochement de ces activités de gestion d’actifs a germé quand Deutsche Bank discutait d’une éventuelle fusion avec sa compatriote Commerzbank. DWS et la division de gestion d’actifs d’UBS, qui ensemble disposeraient d’un peu plus de 1.400 milliards d’euros d’actifs sous gestion, sont en outre perçues comme de bons partenaires potentiels en raison de leur taille similaire.
IM Global Partner a annoncé lundi avoir lancé la stratégie Polen Capital Global Growth en format UCITS, enregistrée dans la sicav de Amundi. Actionnaire minoritaire stratégique depuis 2016 de Polen Capital, un gérant américain spécialisé dans la gestion actions de croissance, IM Global Partner précise que le fonds vise à surperformer l’indice MSCI All Country World Index sur toute période donnée de 5 ans, après déduction des frais.
Par NewsManagers. - Le produit net bancaire de l’activité de gestion d’actifs et de gestion de fortune de Natixis est en baisse de 3% au premier trimestre à 773 millions d’euros, a fait savoir le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Une baisse qui s’explique notamment par la cession de Selection 1818, qui a engendré un recul de 16% du résultat de la gestion de fortune à 31 millions d’euros. La gestion d’actifs a, quant à elle, présenté un produit net de 742 millions d’euros, en baisse de 3%, en raison du reflux des marges et des commissions de surperformance.
L’Ircantec, institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques, a sélectionné Mirova, CPR AM, Candriam France et Allianz GI, pour gérer des fonds dédiés investis en actions européennes (gestion active). Dix sociétés de gestion avaient répondu à l’appel d’offres, lancé en septembre 2017. Cette gestion s’effectuera au travers d’un FCP de droit français. Le fonds d’investissement à vocation générale (FIVG) seradestiné plus particulièrement à l’Ircantec. L’allocation initiale indicative de l’accord-cadre est de l’ordre de 2,4Md€. Lire l’avis complet : ici.
Tikehau Capital, groupe de gestion d’actifs alternatifs et d’investissement, annonce la nomination de Laure Perréard au poste de directrice financière du Groupe.
Natixis Investment Managers a annoncé jeudi la conclusion d’un partenariat stratégique de long terme au Canada avec la plateforme de distribution indépendante Fiera Capital. Ce dernier va devenir le distributeur privilégié au Canada de la filiale de gestion d’actifs de Natixis pour ses stratégies et produits d’investissement. Fiera Capital disposait de 144,9 milliards de dollars canadiens (96 milliards d’euros) de fonds sous gestion au 31 mars dernier.
PineBridge Investments a recruté Mick Sweeney pour être directeur général de sa société de gestion irlandaise. L’intéressé vient de Bank of Ireland Wealth Management où il était directeur général. Il était aussi directeur général par interim de la filiale New Ireland Assurance. Il a également été par le passé directeur général de l’activité gestion d’actifs de Bank of Ireland. Chez PineBridge, Mick Sweeney sera basé à Dublin et rattaché à Klaus Schuster, responsable de l’Europe .
Les investisseurs à la recherche de rendement feraient bien d’aiguiser leur sens de la nuance. Voilà que la valeur des obligations hybrides émises par Südzucker a dégringolé. La cause, l’annonce, à l’automne 2018 puis en mars dernier, de la possibilité d’arrêter le paiement du coupon, comme le contrat le prévoit si les résultats n’atteignent pas certains seuils. La souche a perdu l’équivalent de 9 ans de coupons alors qu’une estimation raisonnable des cash-flows permettait d’anticiper tout au plus une interruption de deux ans du coupon, selon le récapitulatif d’Octo AM. L’esprit allemand, tout de prudence et de volonté de ne rien cacher aux bailleurs de fonds, qui anime la direction du groupe a manifestement dérouté les investisseurs. Sans parler de l’agence S & P qui a dégradé la note de l’emprunt de BB- à CC avant de le remettre en B+, le tout en quelques semaines.