State Street Global Advisors a annoncé en fin de semaine dernière la fermeture de l’ETF «SPDR MSCI China A Shares IMI», qui réplique la performance de l’indice éponyme. L’ETF pourra être négocié en bourse jusqu’au 29 mai prochain. Au-delà de cette date, les détenteurs de parts devront attendre le 6 juin pour recevoir les fruits de la liquidation du fonds. L’ETF réplique la performance de l’indice MSCI China A International IMI Index, qui couvre l’ensemble des actions domestiques chinoises cotées en Renminbi. Il avait été lancé en octobre 2015, et avait produit une performance négative de 2,67% depuis son lancement. La fermeture de l’ETF devrait notamment s’expliquer par la faiblesse des encours sous gestion, de seulement 5,44 millions de dollars. Des encours qui n’ont jamais véritablement décollédepuis la création de l’ETF.
Roche a encore prolongé son offre de rachat de 4,3 milliards de dollars (3,8 milliards d’euros) sur le spécialiste américain de la thérapie génique Spark Therapeutics, jusqu’au 3 juin, en raison, dit-il, d’un examen des autorités américaines de régulation qui prend plus de temps que prévu. Le laboratoire suisse a déclaré que toutes les modalités de son offre à 114,50 dollars par action restaient inchangées. Le mois dernier, Roche avait déjà prolongé jusqu’au 2 mai son offre qui devait initialement prendre fin le 3 avril.
Roche a encore prolongé son offre de rachat de 4,3 milliards de dollars (3,8 milliards d’euros) sur le spécialiste américain de la thérapie génique Spark Therapeutics, jusqu’au 3 juin, en raison, dit-il, d’un examen des autorités américaines de régulation qui prend plus de temps que prévu. Le laboratoire suisse a déclaré que toutes les modalités de son offre à 114,50 dollars par action restaient inchangées. Le mois dernier, Roche avait déjà prolongé jusqu’au 2 mai son offre qui devait initialement prendre fin le 3 avril.
Lazard a publié jeudi un bénéfice net de 97 millions de dollars (86,7 millions d’euros), soit 80 cents par action, au titre du premier trimestre. Un montant certes en baisse par rapport au 1,21 dollar par titre dégagé sur la même période de l’exercice précédent, mais supérieur aux 65 cents par action attendus par les analystes. Une bonne surprise à mettre sur le compte des fusions-acquisitions aux Etats-Unis, où le marché a crû de 9,4%, à 490 milliards de dollars. Ce qui a limité à 15% la baisse des revenus de l’activité de conseil financier de Lazard, sur la période de janvier à mars, à 330 millions de dollars. Ceux de son pôle de gestion d’actifs ont diminué de 14%, à 283,7 millions. Au total, les revenus de la banque ont atteint 661,7 millions de dollars au premier trimestre, en recul de 14%.
La société d’investissement a annoncé jeudi l’acquisition de la société néerlandaise DORC (Dutch Ophthalmic Research Center), un spécialiste mondial de la chirurgie vitréo-rétinienne, pour 430 millions d’euros, dette incluse. Eurazeo a précisé que la transaction serait financée à hauteur de 300 millions d’euros en fonds propres apportés par la société d’investissement et ses co-investisseurs. DORC a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 125 millions d’euros, soit une progression annuelle moyenne de 9% sur les trois dernières années, selon Eurazeo.
Le baromètre du conseil en fusions et acquisitions est au beau fixe. Lazard a publié jeudi un bénéfice net de 97 millions de dollars (86,7 millions d’euros), soit 80 cents par action, au titre du premier trimestre. Un montant certes en baisse par rapport au 1,21 dollar par titre dégagé sur la même période de l’exercice précédent, mais supérieur aux 65 cents par action attendus par les analystes.
Le spécialiste américain de l’autopartage entre particuliers Getaround a annoncé mercredi l’acquisition pour 300 millions de dollars (268 millions d’euros) du français Drivy, qui lui permet de s’implanter en Europe et de se présenter comme la première plate-forme d’autopartage mondiale. Getaround, financé notamment par le conglomérat nippon SoftBank, précise que cette opération lui permet d'étendre sa présence actuelle dans 140 villes américaines à 170 villes en Europe. Fondé en 2010 par Paulin Dementhon, Drivy est la principale plate-forme d’autopartage en Europe avec 55.000 voitures accessibles dans six pays et une communauté de 2,5 millions d’utilisateurs.
Le conseil d’administration d’EssilorLuxottica a annoncé mercredi avoir voté contre des projets de résolutions soumis par des actionnaires pour l’assemblée générale du 16 mai. Il estime qu’ils «seraient en violation des accords de rapprochement et susceptibles de perturber les activités du conseil d’administration», selon un communiqué. Ils avaient été soumis d’une part par Valoptec, qui représente les salariés, et proposait un nouvel administrateur, et d’autre part par certains investisseurs institutionnels. Le numéro un mondial du secteur, né de la fusion l’an dernier entre le géant français des verres optiques Essilor et le lunetier italien Luxottica, se retrouve au coeur d’une grave crise de gouvernance.
Le spécialiste américain de l’autopartage entre particuliers Getaround a annoncé aujourd’hui l’acquisition pour 300 millions de dollars (268 millions d’euros) du français Drivy, qui lui permet de s’implanter en Europe et de se présenter comme la première plate-forme d’autopartage mondiale. Getaround, financé notamment par le conglomérat nippon SoftBank, précise que cette opération lui permet d'étendre sa présence actuelle dans 140 villes américaines à 170 villes en Europe.
Elior gagnait près de 5% à mi-séance après l’annonce du rachat d’Areas par PAI Partners. Ce dernier a déposé une offre ferme de 1,54 milliard d’euros pour reprendre les activités de restauration de concession du groupe français. PAI était entré en négociations exclusives le mois dernier. Le prix offert correspond au haut de la fourchette évoquée par le marché ces derniers mois.
La banque privée suisse Landolt & Cie vient de recruterMourtaza Asad-Syed en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte le quotidien L’Agefi suisse. Fort d’une expérience professionnelle de 25 ans, l’intéressé a notamment travaillé sept ans dans la banque privée à Genève et quatre ans à Paris, où il a lancé avec deux associés lafintech Yomoni. Fondée à Lausanne en 1780, la banque privéeLandolt & Cie a aujourd’hui des actifssous gestion d’environ 3,8 milliards de francs suisses avec principalement une clientèle domiciliée en Suisse. Ses 80 collaborateurs sont répartis entre son siège lausannois et ses présences genevoise, valaisanne et zurichoise. En 2016, la famille Lombard avait rejoint l’établissement de gestion privée présidé par Pierre Landolt, l’arrière-petit-fils du fondateur du groupe pharmaceutique Sandoz, devenu Novartis. Les deux familles actionnaires en font une banque familiale 100% suisse. Le nouveau CIO de Landolt indique que la banque privée va enrichir son offre. «La banque souhaite élargir progressivement l’exposition des patrimoines aux actifs non cotés. Pourquoi ne pas s’inspirer de la méthode Swensen, qui a si bien réussi dans le temps pour l’université de Yale avec moins de 50% d’actifs liquides? C’est ce que font déjà les family office et les familles actionnaires, explique-t-il dans les colonnes du quotidien suisse. En pratique, nous visons à ouvrir des opportunités d’investissement exclusives à nos clients, petits ou grands. Par le biais de partenariats historiques, nous proposons des placements en private equity. Le supplément d’âme vient de la possibilité pour les clients de participer aussi en direct sur les placements privés en général fermés, les club deals issus de cet écosystème. Nos premiers investissements ont porté sur la medtech, avec une série de pré-IPO par exemple sur les sociétés suisses Symetis et Medartis.»
Blackstone a accepté d’acheter une participation majoritaire dans Essel Propack, alors que la maison mère du fournisseur d’emballages à Colgate-Palmolive vend des actifs pour payer ses dettes. Le plus grand gérant d’actifs au monde va acquérir 51% d’Essel Propack pour 310 millions de dollars (275 millions d’euros) à l’un de ses fondateurs, Ashok Goel Trust, a indiqué Essel Propack dans un communiqué lundi, cité par l’agence Bloomberg. Cela va donner lieu à une offre ouverte pour racheter les 26% de participations supplémentaires. Blackstone va proposer de racheter ces 26% à 139,39 dollars par action, selon un communiqué. Le cours d’Eissel a gagné 0,7% à 132,55 roupies en clôture à Bombay lundi.