L’ex-Korian a atteint ses objectifs 2023. Le groupe de maisons de retraite, confronté à l’équation complexe de son refinancement, cède ses activités au Royaume-Uni pour 243 millions d'euros.
La filière française de la healthtech gagne en maturité. La moitié des entreprises ont atteint le stade de la commercialisation. Leur chiffre d’affaires a doublé en deux ans. Le numérique en santé monte en puissance.
La nervosité gagne les gérants d’épargne qui ont financé Atos, écrit le journal Les Echos. Parmi les créanciers figurent le spécialiste de la protection sociale AG2R, les gestionnaires d’actifs Schelcher Prince (Arkéa), OFI (Aéma) et Amundi, ainsi que les banques privées Lombard Odier et Pictet. Ils figurent parmi les porteurs d’un bloc de 1,2 milliard d’euros de dette obligataire à échéance 2028-2029, selon les informations des Echos. Officiellement, les négociations pour la restructuration n’ont pas démarré. Mais deux groupes menés par des hedge funds d’un côté et les banques de l’autre ont déjà engagé de premières manœuvres pour sauver leur mise. Cela laisse craindre au groupe de gérants d’épargne d’être lésés par ces discussions menées en coulisses.
Le courtier grossiste veut monter un loan de 1,2 milliard d'euros. Il servira à refinancer la dette unitranche héritée de son rachat fin 2022, et à soutenir l'acquisition en cours de DLPK.
Tour à tour, les deux groupes technologiques ont annoncé des investissements à Paris, Berlin et Madrid, de plusieurs milliards de dollars, pour développer des infrastructures et des laboratoires autour de l'intelligence artificielle.
Après les résultats catastrophiques de 2022, le géant français de l’énergie désormais détenu à 100% par l’Etat a dévoilé un excédent brut d’exploitation de près de 40 milliards d’euros pour 2023.
Les groupes opérant une scission prennent soin de ménager créanciers et porteurs obligataires. Pour obtenir leur consentement, l’émetteur doit les réunir, les informer des effets de l'opération sur leurs titres et... récompenser leurs efforts.
Le distributeur de produits chimiques de spécialité a profité à son tour de l'effervescence du marché des loans pour renégocier les conditions du prêt levé fin 2022.
Le financement de projets d’énergies renouvelables progresse de 11,5% en volume alors que le marché global est en repli de plus de 11%. Les indicateurs virent au rouge pour l’immobilier malgré un rendement moyen en très légère croissance.
Après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, le voyagiste a fait adopter mardi par ses actionnaires l’abandon de sa double cotation.
Les tranches de CLO ont été soutenues par la bonne dynamique générale sur le crédit, mais les spreads ont désormais un potentiel de resserrement plus limité.
Le spécialiste de l'acceptation de paiement lève un prêt à six ans de 1,1 milliard d'euros. Le financement du rachat par Apollo, en 2022, avait été mouvementé.
Le spécialiste français des services numériques en musique prévoit de se retirer de la cote, trois ans après une IPO contrastée. Il affiche un cours boursier inférieur à celui de ses débuts, en juin 2021.
Le groupe de télécoms poursuit la vente de ses actifs pour alléger son lourd endettement. Après les centres de données en France, c’est l’activité de fibre optique qui aurait été mise en vente.