De quoi financer les besoins de la medtech pendant douze mois. Le groupe révise une deuxième fois à la baisse son objectif de chiffre d’affaires 2024, tablant désormais sur une fourchette de 8 à 12 millions d’euros.
Consolidation, reprise de l’activité et solutions de liquidité seront au cœur de cette onzième édition de l’International Private Equity Market, qui se tient du 9 au 11 septembre au Palais des Congrès à Paris.
L'opération s'inscrit dans le cadre du refinancement du groupe qui avait émis pour 500 millions d'euros d'obligations hybrides perpétuelles fin août dernier.
Les montants d’émissions devraient cependant atterrir en retrait par rapport à 2023, car les besoins restent moins importants, malgré l’engouement persistant des investisseurs.
L’éditeur de ChatGPT pourrait boucler un tour de table record, mené par Thrive Capital, auquel participeraient Apple et Nvidia. Tout-puissant, devenu incontournable, son chatbot vient d’atteindre le seuil des200 millions d'utilisateurs actifs hebdomadaires.
En dépit d’un bilan refinancé début 2024, le spécialiste de services externalisés fait toujours face à une lourde dette. Il continue surtout de consommer du cash.
La dette de la maison-mère de SFR a atteint 24,4 milliards d'euros à la fin du deuxième trimestre, avec un effet de levier plus élevé qu'au premier trimestre, à 6,7 fois son Ebitda. Le groupe continue en outre de perdre des abonnés.
Sur les six premiers mois de l’année, les taux comme les conditions d’octroi des crédits aux entreprises de taille moyenne (PME) et intermédiaire (ETI) sont globalement restés favorables selon la Médiation du crédit.
Les prêts aux entreprises ne repartent pas vraiment. De retour en zone positive pour toutes ses composantes en juin, la masse monétaire régresse même en rythme mensuel en juillet.
Gardien historique de la valeur financière, le directeur financier devient un acteur clé d’une valeur d’entreprise élargie au champ extra-financier. Pour remplir ce nouveau rôle, il doit être prêt à se transformer et l'entreprise entière est impliquée dans ce changement.
Alibaba, Tencent et Baidu ont doublé leurs dépenses ce premier semestre dans les infrastructures d’intelligence artificielle, contournant du même coup les restrictions américaines. Ils investissent davantage dans l'achat de processeurs et d'infrastructures liés à la formation de grands modèles de langage pour l'IA générative.