Le fabricant de produits en aluminium a mandaté des banques pour une émission obligataire en deux tranches, de 450 millions de dollars et de 400 millions d’euros, à maturité 2026. Les roadshows ont été programmés hier et aujourd’hui. Deutsche Bank et Credit Suisse sont teneurs de livres des deux émissions, accompagnés de BAML, Goldman Sachs, JPMorgan et Wells Fargo pour la tranche en dollars, et de Barclays, BNP Paribas, Credit Mutuel, et HSBC pour la tranche en euros. En parallèle, Constellium a annoncé l'émission prochaine de 22 millions d’actions ordinaires.
Le fabricant de produits en aluminium a mandaté des banques pour une émission obligataire en deux tranches, l’une de 450 millions de dollars et l’autre de 400 millions d’euros, toutes deux de maturité 2026. Des roadshows se tiendront à Londres les 1er et 2 novembre, tandis qu’une conférence téléphonique avec les investisseurs américains est programmée demain. Deutsche Bank et Credit Suisse sont teneurs de livres sur les deux émissions, accompagnés de BAML, Goldman Sachs, JPMorgan et Wells Fargo pour la tranche en dollars, et de Barclays, BNP Paribas, Credit Mutuel, et HSBC pour la tranche en euros.
Akka Technologies est revenu sur le marché allemand de la dette privée. Le groupe d’ingénierie a placé un Schuldschein de 450 millions d’euros, plus de deux fois supérieur au montant initialement envisagé. Il est divisé en 5 tranches à taux fixes et variables de maturité 5, 7 et 10 ans, avec un coût de financement moyen légèrement inférieur à 1,5%. Le Schuldschein a été arrangé par BayernLB, BNP Paribas, HSBC et ING. Le groupe avait émis un premier Schuldschein de 140 millions d’euros en 2014 ainsi qu’un Euro PP de 100 millions en 2013.
L’action Eurofins Scientific cédait plus de 3% à 541 euros à mi-séance, après son augmentation de capital de près de 300 millions d’euros. Une émission dilutive de 3,2%. Le leader mondial de la bioanalyse a émis 550.000 actions, dans le cadre d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels, au prix unitaire de 543 euros, soit une décote de 3% sur le cours de lundi. Fort de l’appétit des investisseurs, Eurofins a relevé la taille de l’offre de 500.000 à 550.000 titres. L’opération est destinée à financer de nouvelles opérations de croissance externe, au-delà du programme actuel d’acquisition de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires additionnel chaque année, afin d’atteindre l’objectif de 4 milliards d’euros de ventes en 2019.
La société de conseil en marketing digital a émis son deuxième placement privé obligataire en moins d'un an et demi, en allongeant la maturité et à un meilleur spread.
Eurazeo a annoncé hier soir la cession de 3,34% du capital de Moncler, spécialiste des vêtements d’hiver haut de gamme, via un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels effectué par ECIP M S.A., filiale de la société d’investissement. Au cours de clôture de l’action Moncler, l’opération représente un montant brut de 209,9 millions d’euros. Goldman Sachs agit en tant que teneur de livre du placement, tandis que Lazard Frères est conseil financier d’Eurazeo sur cette transaction.
La cotation des actions de Monte dei Paschi di Siena reprendra aujourd’hui après 10 mois de suspension déclenchée par l'échec de la quatrième banque italienne à boucler une augmentation de capital. La banque toscane a indiqué hier que ses comptes du troisième trimestre seraient soumis à l’approbation du conseil d’administration le 7 novembre et non pas le 27 octobre comme initialement prévu. L’opérateur de la Bourse de Milan a précisé qu’aucun prix de référence ne serait fixé pour la reprise de cotation et que les ordres sans limite seraient interdits. L’action devrait se négocier bien en dessous du prix de 6,49 euros payé par l’Etat en août à l’occasion de l’injection de 3,85 milliards d’euros en contrepartie d’une participation de 52,2% du capital. Un prix de 3,50 euros valoriserait la banque à 0,41 fois ses actifs, un multiple comparable à celui de concurrentes comme Banco BPM et Popolare Emilia.
La Commission européenne a approuvé hier la compensation de 1,83 milliard d’euros sur six ans, entre 2015 et 2020, accordée par la France à la Banque Postale pour améliorer l’accessibilité bancaire. Paris a confié une mission « d’intérêt économique général » à la Banque Postale en imposant des obligations supplémentaires à son livret A par rapport au livret A distribué par les autres banques, afin d’améliorer l’accès à ce produit d'épargne prisé des Français.
La future loi «entreprises» s’attaquera aux produits d’épargne. Bercy les voudrait plus lisibles, susceptibles de renforcer les fonds propres des PME et ETI françaises.
« La circulation de la liquidité au sein d’un groupe international », tel sera le titre de ce document qui sera présenté lors des journées d’études de l’Association des Trésoriers d’Entreprise. Malgré les taux d’intérêt proches de zéro ou négatifs, il reste intéressant de récupérer la liquidité d’un groupe pour compenser ses soldes de comptes de sens inverse et pour mieux suivre les risques de contrepartie.
Bercy a annoncé ce lundi les modalités de préparation de la future loi « entreprises », qui sera discutée au parlement au printemps, sans doute dès le mois d’avril. L’objectif de cette loi ne sera pas d’encourager la multiplication des créations d’entreprises, mais d’aider celles-ci à grandir.
Selon une enquête publiée hier par HSBC, 59% des entreprises projettent d’investir pour que leurs activités soient plus durables sur le plan opérationnel.
L’investisseur de long terme dans les entreprises moyennes lance une augmentation de capital au prix de 102 euros pour un cours de 104,50 euros à la veille de l’annonce.
Accompagnement. Un an après son lancement, le dispositif des correspondants TPE mis en place par la Banque de France dresse un bilan encourageant. Les grands moyens ont été mis en œuvre, avec 26 conventions signées entre les correspondants TPE de la Banque de France et les grands réseaux professionnels. Associations, fédérations patronales, banques ont été mobilisées si bien que plus de 2.000 TPE ont été accompagnées. Les dirigeants accueillis se déclarent satisfaits à 88 % du service proposé. La majorité des entreprises concernées réalisent moins de 200.000 euros de chiffre d’affaires. Près de la moitié des dirigeants ont bénéficié du dispositif pour répondre à un besoin d’accompagnement dans la gestion de leurs financements, 15 % pour un soutien dans la gestion quotidienne et 13 % pour la création de l’entreprise ou le traitement de difficultés financières.
L’avis d’expert de Philippe du Jardin, professeur de systèmes d'information, pôle de recherche en analyse financière et comptabilité, Edhec Business School