Reconduit hier pour cinq ans, le patron de la banque publique veut être plus présent dans les régions, à l'instar de la Caisse des dépôts qui lorgne le réseau de La Poste.
Le spécialiste britannique de la sous-traitance a révisé ce matin une nouvelle fois à la baisse sa prévision de résultat pour 2018, sept semaine seulement après l’avoir confirmée. Il a annoncé que son bénéfice imposable, avant nouveaux contrats et coûts de restructuration, serait compris entre 270 millions et 300 millions de livres cette année, alors que les analystes attendaient en moyenne 406 millions. Capita procédera à une augmentation de capital pour lever quelque 700 millions de livres (798 millions d’euros), suspendra son dividende, cédera des actifs et comblera le déficit de son système de retraite. L’action plongeait de 41,8% à 202,5 pence en fin de matinée à la Bourse de Londres.
La Sfil a annoncé hier avoir placé avec succès auprès des investisseurs sa première émission obligataire de l’année, d’un montant de 1 milliard d’euros et d’une maturité de 8 ans. L’opération permet à la Sfil d’avoir déjà réalisé le tiers de son programme de financement pour 2018. Le taux d’intérêt est ressorti à 0,75% pour la Sfil, soit un rendement de 20 points de base (pb) au-dessus de l’OAT de maturité équivalente.
Le courtier en crédits Vousfinancer annonce la signature d’un partenariat exclusif avec Altarea Cogedim pour accompagner ses clients dans la recherche de financement. Ce rapprochement, effectif depuis octobre 2017, a permis à près de 500 clients de Cogedim confiés à Vousfinancer, de bénéficier d’un suivi et d’un accompagnement «sur-mesure», mais aussi d’honoraires réduits, indique un communiqué.
Dans le cadre de l’augmentation de capital d’un montant maximum de 26,8 millions d’euros lancée la semaine dernière par le spécialiste des équipements sportifs Abéo, la société a annoncé ce matin que ses actionnaires dirigeants majoritaires, Olivier Estèves et Jacques Janssen, ont cédé environ 1,59 million de droits préférentiels de souscription (DPS), par voie de construction accélérée d’un livre d’ordres auprès d’investisseurs institutionnels, au prix de 0,37 euro par DPS.
Steinhoff a déclaré vendredi avoir résolu la majeure partie de sa crise de trésorerie, déclenchée par la découvertes d’irrégularités comptables. Le groupe sud-africain, propriétaire entre autres des enseignes Conforama, Mattress Firm et Poundland, s’exprimait à la suite d’une réunion avec ses créanciers. Il a ajouté qu’il pensait pouvoir présenter au marché un point son activité à la fin du mois de février. En milieu de semaine, Conforama a souscrit un prêt à 3 ans d’un montant de 115 millions d’euros auprès de Tikehau Capital pour assurer son autonomie financière. Steinhoff a reconnu en décembre un trou de 2 milliards d’euros dans son bilan et déclaré que certaines facilités de crédit avaient été suspendues ou retirées.
Heetch a bouclé une levée de fonds d’un montant de 20 millions de dollars (16,5 millions d’euros) auprès des investisseurs français Via ID, Alven, Idinvest Partners et InnovAllianz (FR), ainsi que du britannique Felix Capital. Ces ressources doivent servir à financer la transformation de Heetch en plate-forme de VTC avec chauffeurs professionnels, et non plus entre particuliers, et à accélérer son internationalisation. La société a récemment fait une demande de licence à Londres et se développe également au Maroc, en partenariat avec les syndicats de taxis à qui elle propose sa plate-forme.
Heetch a finalisé une levée de fonds d’un montant de 20 millions de dollars (16,5 millions d’euros) auprès des investisseurs français Via ID, Alven, Idinvest Partners et InnovAllianz (FR), ainsi que du britannique Felix Capital. Via ID et Alven étaient déjà actionnaires de la société avant cette nouvelle levée de fonds.
Steinhoff a déclaré vendredi avoir résolu la majeure partie de sa crise de trésorerie, déclenchée par la découvertes d’irrégularités comptables. Le groupe sud-africain, propriétaire entre autres des enseignes Conforama, Mattress Firm et Poundland, s’exprimait à la suite d’une réunion avec ses créanciers. Il a ajouté qu’il pensait pouvoir présenter au marché un point son activité à la fin du mois de février.
Pierre & Vacances-Center Parcs a émis un Euro PP obligataire non coté d’un montant de 76 millions d’euros. Les obligations arriveront à échéance en février 2025. Elles paient un coupon de 3,9%. Le placement a été dirigé conjointement par BNP Paribas, Crédit Agricole CIB et Natixis. Cette émission vise à rallonger la maturité moyenne de la dette et donne au groupe « les moyens financiers d’accélérer son développement et de saisir des opportunités de croissance externe». Pierre & Vacances-Center Parcs avait émis un premier Euro PP en juillet 2016, d’un montant de 60 millions d’euros à 6 ans et demi, avec un coupon de 4,25%.
Ce sont les fonds collectés par les plates-formes de crowdfunding en France en 2017, soit une hausse de 44 %. Le crowdlending (prêt rémunéré ou non, obligations, minibons) a doublé à 115,8 millions d’euros, alors que l’investissement en capital est en recul de 15 % à 58 millions d’euros. Le don, avec ou sans contrepartie, continue de croître à 82,8 millions d’euros (+20 %).
Pour se protéger des difficultés de sa maison mère Steinhoff, le groupe a souscrit un prêt à 3 ans de 115 millions d'euros auprès de la société d'investissement.