Le distributeur spécialisé a signé un contrat de crédit de 100 millions d’euros avec la Banque européenne d’investissement (BEI). Réalisé dans le cadre du «Plan Juncker», cet emprunt sera destiné à «financer les investissements de transformation digitale de Fnac Darty», en soutien du déploiement de son plan stratégique de moyen terme. Il lui permet de saisir une opportunité de mise en place de dette long terme, avec une maturité maximale de 9 ans. Le groupe dispose de 18 mois pour tirer cette ligne. Fnac Darty a annoncé en parallèle avoir reçu la notation «BBB-» de la part de Scope Ratings, après les notations «BB» (perspective positive) et «Ba2» (stable), respectivement de S&P Global Ratings et Moody’s.
Tereos annonce son intention de procéder en mars 2019 au remboursement avec un an d’avance de la moitié de son emprunt obligataire à maturité mars 2020, soit 250 millions d’euros en principal. Ce rachat est intégralement financé par un crédit bancaire souscrit auprès de BNP Paribas, Natixis et Rabobank, précise le groupe sucrier. « Le nouveau prêt, d’une maturité de 3,5 ans (septembre 2022), participe à l’optimisation de la structure de financement du groupe, en permettant d’une part un allongement de la maturité, et d’autre part une optimisation de son coût de financement », explique Tereos.
Le distributeur spécialisé a annoncé ce matin avoir signé un contrat de crédit d’un montant de 100 millions d’euros avec la Banque européenne d’investissement (BEI). Réalisé dans le cadre du «Plan Juncker», cet emprunt sera destiné à «financer les investissements de transformation digitale de Fnac Darty», en soutien du déploiement de son plan stratégique de moyen terme. Ce financement lui permet de saisir une opportunité de mise en place de dette long terme, avec une maturité maximale de 9 ans, à des conditions très avantageuses. Il dispose de 18 mois pour tirer cette ligne.
Standard Chartered et BNP Paribas figurent parmi la dizaine de banques qui vont probablement co-gérer la vente d’obligations de la compagnie nationale saoudienne d’hydrocarbures, selon l’agence Bloomberg. Elle pourrait lever 10 milliards de dollars (8,85 milliards d’euros). Les banques Mitsubishi UFJ Financial Group, Mizuho, Samba Financial Group et Gulf International Bank ont aussi été sélectionnées. Saudi Aramco a retenu JPMorgan Chase et Morgan Stanley pour diriger sa première offre d’obligations internationale en dollars, destinée à financer l’acquisition du géant en pétrochimie Saudi Basic Industries.
La société de gestion italienne Fineco Asset Management a choisi Société Générale Securities Services (SGSS) comme seul agent payeur en Italie pour ses fonds étrangers et pour les services de banque dépositaire, administration de fonds et agent de transfert au Luxembourg. Cela concerne ses OPCVM de droit luxembourgeois de la gamme CoreSeries et ses OPCVM de droit irlandais «Fam Series UCITS ICAV» et «FAM EVOLUTION SICAV». Au Luxembourg, Fineco AM s’appuiera pour les fonds CoreSeries à SFSS pour la fourniture de services de banque dépositaire, d’administration de fonds et d’agent de transfert pour un montant de plus de 6 milliards d’euros d’encours sous gestion.
C’est, en millions d’euros, le montant investi par Bpifrance et Sanofi dans le fonds Innobio 2, dédié aux sciences de la vie, accompagnés par Boehringer Ingelheim, Takeda, Ipsen et Servier. La taille finale visée est de 200 à 250 millions d’euros, contre 173 millions pour son prédécesseur de 2009. Sanofi a apporté 50 millions et Bpifrance contribuera à hauteur de 49 % de l’ensemble du fonds. Ciblant des entreprises françaises ou européennes ayant une importante activité en France, Innobio 2 financera le développement de produits thérapeutiques, de technologies liées à l’usage de médicaments, son champ d’action élargi à la santé numérique en lien avec le médicament.
Quatre ans après la nouvelle règlementation spécifique au financement participatif, le secteur poursuit sa croissance mais à un rythme ralenti : les fonds collectés atteignent les 402 millions d’euros en hausse de 20%. La collecte des dons avec ou sans récompense recule légèrement à 81,5 millions d’euros, soit -2% par rapport à 2017, et les sommes investies en capital ou en royalties continuent de baisser à 47,1 millions d’euros (-19%). Le prêt, en revanche, augmente de 40% et atteint les 273 millions d’euros, sous forme d’obligations pour les trois quarts et de prêt rémunéré pour 21%. Les prêts non rémunérés et les minibons restent marginaux. Pour Financement Participatif France, « ces évolutions contrastées sont la preuve d’une certaine maturité du marché et d’une évolution des modèles qui s’adaptent à leur cible et aux contraintes économiques ». Le financement des entreprises s’élève à 689 millions d’euros en 2018 soit 31% de plus qu’en 2017. Les TPE et PME ont ainsi reçu 494 millions d’euros, les start-up 141 millions d’euros et les entreprises de l’économie sociale et solidaire 54 millions d’euros.
La banque publique Sfil, spécialisée dans le financement local, a annoncé mercredi avoir lancé sa première émission obligataire «sociale», pour un montant d’un milliard d’euros, qui sera exclusivement dédiée au financement des hôpitaux publics. Cette émission se présentait sous le format d’obligations foncières CAFFIL, filiale de la Sfil, pour une maturité de 8 ans. Avec son programme d'émissions sociales, il prévoit d'être «un émetteur régulier sur ce segment de marché». Le groupe Sfil, qui se dit le premier émetteur d’obligations sécurisées du secteur public en Europe, prête aujourd’hui à plus de 1.000 hôpitaux publics en France. Issu de la banque franco-belge Dexia, la Sfil a déjà accordé 24 milliards d’euros de nouveaux prêts au secteur public local - dont 2,9 milliards d’euros de nouveaux prêts aux hôpitaux publics - depuis sa création en 2013, avec des échéances comprises entre 10 et 30 ans.
Le FC Barcelone a souscrit un prêt de 140 millions d’euros, à 5 ans, auprès des fonds de dette Pricoa Capital Group et Barings, indique à Reuters une source interne au club. 90 millions d’euros ont été apportés par Pricoa et 50 millions par Barings. Ce financement extérieur est une première pour le club catalan. « Le football européen est de plus en plus compétitif, avec des clubs comme Manchester City et le Paris Saint-Germain qui sont soutenus par des Etats. Notre modèle est totalement différent du leur, dont nous devons faire preuve d’imagination pour les concurrencer », explique cette source interne.
Grâce à un mélange d’obligations remboursables et d’augmentation de capital, la société de logiciels de sécurité va acheter son concurrent américain Verimatrix pour 150 millions de dollars.
Schéma de reprise, valorisation, devenir des prêts aux collectivités italiennes : les travaux sur le tour de table de la banque publique démarreront fin février.