Neoen a émis pour 200 millions d’euros d’obligations à option de conversion et/ou d’échange en actions nouvelles ou existantes (Oceanes) venant à échéance le 7 octobre 2024, suivant le mouvement initié ces dernières semaines par Edenred, Veolia et Ubisoft. Les obligations ont été émises au pair et paient un intérêt annuel de 1,875%. La valeur nominale unitaire des obligations a été fixée à 30,17 euros, correspondant à une prime de 35% par rapport au cours de référence de l’action Neoen.
Le groupe de vins et spiritueux Pernod Ricard a annoncé vendredi la signature d’un contrat afin d’assurer la majorité des engagements de retraite du plus important fonds de pension du groupe par l’achat d’une police d’assurance. Cette police, dont la mise en œuvre est imminente, donnera lieu à une réduction des capitaux propres estimée à environ 0,9 milliard d’euros, a précisé l’entreprise.
Le groupe de vins et spiritueux Pernod Ricard a annoncé ce matin la signature d’un contrat afin d’assurer la majorité des engagements de retraite du plus important fonds de pension du groupe par l’achat d’une police d’assurance. La police d’assurance, dont la mise en œuvre est imminente, donnera lieu à une réduction des capitaux propres estimée à environ 0,9 milliard d’euros, a précisé l’entreprise dans un communiqué. La transaction s’inscrit dans une stratégie long terme de réduction progressive des risques inhérents au fonds de pension.
ACCELERATION La « start-up nation » est en marche. A l’occasion du France Digital Day, Emmanuel Macron a annoncé que les grands investisseurs institutionnels français allaient flécher 5 milliards d’euros pendant trois ans vers les start-up françaises. L’objectif est de faire émerger 25 licornes tricolores d’ici à 2025. Pour favoriser le late stage, la phase la plus complexe pour trouver des investisseurs capables de miser plusieurs dizaines de millions d’euros, le président souhaite la création d’une dizaine de fonds de plus d’un milliard d’euros d’ici à 2022. Sur ces 5 milliards, 2 iront vers des fonds late stage, et 3 vers des gestionnaires d’actifs investissant dans des actifs cotés, en vue de créer à Paris le Nasdaq européen. Natixis, Aviva, Allianz, Axa et Crédit Mutuel Alliance Fédérale ont déjà promis des enveloppes de 200 à 250 millions.
Comme l’a récemment fait GBL avec LafargeHolcim, Kering a opté pour des obligations échangeables afin de réduire à terme sa présence au capital de Puma. Le groupe de luxe a lancé ce matin une émission d’obligations échangeables en actions Puma pour un montant nominal total de 500 millions d’euros. Celles-ci arriveront à échéance le 30 septembre 2022. Elles ne paieront pas d’intérêt. Les obligations seront offertes à un prix d'émission compris entre 107,25% et 108,75% de leur valeur nominale, faisant ainsi apparaître un rendement à échéance compris entre -2,78% et -2,32%.
Le groupe de blanchisserie industrielle Elis a annoncé mardi avoir levé 850 millions d’euros via une double émission obligataire à 5,5 ans et 8,5 ans, assortie de coupons annuels de 1% et 1,625% respectivement. Ce refinancement se traduira par un bilan plus solide, sans échéance majeure de remboursement avant 2023, a déclaré le groupe dans un communiqué. L’opération permettra à Elis d'économiser plus de 13 millions d’euros par an en intérêts à partir de 2020, avec un impact positif sur le résultat net courant de plus de 10 millions d’euros. Le coût moyen de la dette sera réduit à 1,5%.
Le groupe Nutriset, Mérieux NutriSciences et Bpifrance créent la Société d’appui au financement d’investissements responsables (Safir), dont ils seront chacun actionnaire à parité. Cette société vise à accompagner des investissements dans l’agro-industrie sur le continent africain. Une première réflexion est engagée sur des produits et services pour les personnes souffrant de maladies non transmissibles en Afrique de l’Ouest, précise le communiqué. Les trois partenaires de Safir ont également la volonté d’examiner la structuration de laboratoires agroalimentaires en microbiologie et en chimie, notamment en Afrique de l’Est.
Le groupe Nutriset, Mérieux NutriSciences et Bpifrance créent la Société d’appui au financement d’investissements responsables (Safir), dont ils seront chacun actionnaire à parité. Cette société a pour objectif d’accompagner des investissements dans l’agro-industrie sur le continent africain.
Après l’échec des discussions menées ce week-end, Thomas Cook, la plus vieille agence de voyage de la planète, s’est déclarée en faillite ce matin, forçant les autorités à rapatrier des centaines de milliers de voyageurs à travers le monde. L’Autorité britannique de l’aviation civile (CAA) a déclaré que le groupe, miné par une dette de 1,7 milliard de livres (1,9 milliard d’euros), avait cessé ses activités et que le régulateur et le gouvernement disposaient d’une flotte d’avions prêts à rapatrier les quelque 150.000 clients britanniques au cours des deux prochaines semaines. «Notre plan d’urgence a permis d’acquérir des avions du monde entier - certains venant de Malaisie - et nous avons envoyé des centaines de personnes dans des centres d’appels et dans les aéroports», a souligné le ministre des Transports, Grant Shapps.
L’action Thomas Cook clôturait en chute de 22,78% à 3,45 pence vendredi à la Bourse de Londres, après que le voyagiste britannique a annoncé avoir demandé un prêt d’urgence saisonnier de 200 millions de livres sterling (227 millions d’euros). Cette demande s’ajoute à l’injection de 900 millions de livres de capitaux frais précédemment annoncée. Les pourparlers se poursuivent avec diverses parties prenantes, dont son principal actionnaire, le chinois Fosun Tourism et ses affiliés, ses principales banques créancières et la majorité des détenteurs d’obligations senior expirant en 2022 et en 2023. La direction de Thomas Cook s’est réunie dimanche avec des prêteurs et créanciers pour tenter de sauver la société menacée de faillite. Fondée en 1841, l’agence Thomas Cook, 21.000 employés, gère des hôtels et des complexes touristiques, des liaisons aériennes et des croisières.
L’action Thomas Cook plongeait de 19,4% à 4 pence en fin de matinée à la Bourse de Londres, après que le voyagiste britannique a annoncé avoir demandé un prêt d’urgence saisonnier de 200 millions de livres sterling (227 millions d’euros). Cette demande s’ajoute à l’injection de 900 millions de livres de capitaux frais précédemment annoncée. Thomas Cook rappelle que «sa recapitalisation devrait entraîner une dilution importante des intérêts des actionnaires existants, avec un risque important de non recouvrement». Les pourparlers se poursuivent avec diverses parties prenantes, dont son principal actionnaire, le chinois Fosun Tourism et ses affiliés, ses principales banques créancières et la majorité des détenteurs d’obligations senior expirant en 2022 et en 2023.