L’agence britannique de crédit à l’exportation n’a pas défini de calendrier pour la reprise de ses aides à Airbus, a déclaré hier le responsable du secteur aéronautique au sein de cette agence. Deux sources ont dit à Reuters que l’avionneur pourrait ne pas obtenir de crédits européens avant 2017. Ces crédits ont été suspendus cette année en raison d’une enquête pour corruption. Airbus Group avait estimé en juillet que ces crédits seraient de nouveau versés au quatrième trimestre 2016.
Pénalisée par une forte hausse de ses charges de sous-traitance opérationnelle, la société de biopharmacie, spécialisée dans les maladies métaboliques et inflammatoires de la sphère hépato-gastro-entérologique, a publié hier soir une perte nette de 12,7 millions d’euros au premier semestre 2016, contre un résultat négatif de 8,9 millions un an plus tôt. «La société prévoit que ce poste de charges augmente sensiblement à compter du second semestre 2016», souligne Genfit, expliquant que ces dépenses sont liées à l'étude de phase 3 de Elafibranor, son traitement contre la Nash, maladie hépatique pour laquelle aucun traitement n’est aujourd’hui disponible. Etant donné que sa trésorerie de 94,6 millions d’euros disponible à fin juin «ne couvre pas les besoins de financement à moyen terme de la société», Genfit étudie différentes options pour financer ses recherches, dont une possible augmentation de capital.
L’Association RegroupementPPLOCAL, qui regroupe plus de 1.400 actionnaires de Solocal, a fait savoir hier qu’elle rendra publiques ses recommandations de vote, dès qu’aura été publié l’ordre du jour de l’assemblée générale, soit au plus tard 15 jours avant le 19 octobre. L’Association, qui a demandé à la société l’inscription à l’ordre du jour de plusieurs résolutions supplémentaires, appelle en outre tous ceux qui partagent sa vision à rejoindre ses rangs «afin d’éviter la mise en place d’une restructuration financière inéquitable» qui risque de «mettre l’entreprise sous le contrôle des fonds spéculatifs aujourd’hui créanciers de la société».
Banca Monte dei Paschi di Siena a annoncé hier envisager une conversion volontaire de dette en actions, une solution qui lui permettrait de renforcer ses fonds propres et d'écarter un risque de dépôt de bilan. Elle a précisé qu’un nouveau plan stratégique serait approuvé le 24 octobre et qu’une assemblée générale des actionnaires aurait lieu avant fin novembre. La troisième banque italienne a annoncé en juillet son projet d’appel au marché, dont le montant pourrait atteindre cinq milliards d’euros. En cas d'échec, la banque pourrait devoir demander l’aide financière de l’Etat, ont déclaré à Reuters trois sources européennes proches du dossier.
UniCredit souhaiterait lever jusqu'à 16 milliards d’euros via une augmentation de capital et des cessions d’actifs qui devraient inclure le courtier en ligne FinecoBank, rapporte lundi Reuters de deux sources informées de ces projets. Première banque italienne par les actifs, UniCredit a commencé à recueillir les offres pour sa filiale de gestion d’actifs Pioneer et a engagé des discussions avec le polonais PZU pour lui vendre une participation de 40% dans Bank Pekao, l’objectif de ces opérations étant de limiter l’ampleur de l’augmentation de capital.
L’agence britannique de crédit à l’exportation n’a pas défini de calendrier pour la reprise de ses aides à Airbus, a déclaré lundi le responsable du secteur aéronautique au sein de cette agence. Deux sources ont dit à Reuters que l’avionneur pourrait ne pas obtenir de crédits européens avant 2017. Ces crédits ont été suspendus cette année en raison d’une enquête pour corruption. Airbus Group avait estimé en juillet que ces crédits seraient de nouveau versés au quatrième trimestre 2016.
La foncière a annoncé vendredi avoir placé avec succès un emprunt obligataire de 500 millions d’euros à échéance janvier 2029, offrant un coupon historiquement bas de 1,0%. Cet emprunt a été sursouscrit plus de deux fois par une base d’investisseurs paneuropéens de premier plan. CM-CIC, Goldman Sachs, HSBC, JP Morgan, Mediobanca et Société Générale ont agi en tant que teneurs de livre sur cette émission. Parallèlement, le groupe a ouvert une offre de rachat, qui clôturera le 3 octobre 2016, sur trois souches existantes de 650 millions, 500 millions et 300 millions d’euros, dont la maturité respective est janvier 2019, juillet 2021 et mai 2023. La première souche offre un coupon de 4,75%, la deuxième de 1,75% et la dernière de 2,875%. BNP Paribas, Goldman Sachs, HSBC et Société Générale agissent en tant que teneurs de livre sur cette offre de rachat et Goldman Sachs en tant que «Structuring Advisor».
Air Liquide a annoncé vendredi avoir placé avec succès cinq émissions obligataires de premier rang libellées en dollars pour un montant total de 4,5 milliards de dollars (4 milliards d’euros), dernière étape du refinancement de son acquisition de l’américain Airgas. Ces émissions ont une maturité allant de 3 à 30 ans, soit une durée moyenne pondérée de 10,6 ans. Suite à cette opération, l’encours d’émissions obligataires du groupe sera de l’ordre de 14,3 milliards d’euros, avec une maturité moyenne de 7 ans.
Engie a annoncé hier avoir pris, via son fonds «Engie New Ventures», une participation de 6,6% dans Heliatek à l’occasion d’une levée de fonds de 80 millions d’euros de cette start-up allemande. Le groupe français indique être intéressé par les solutions d’Heliatek d’intégration de films photovoltaïques dans les bâtiments, technologie qui contribue à répondre à une demande croissante en faveur de bâtiments à «zéro émission» de CO2 et «zéro consommation» énergétique.
Engie a annoncé jeudi avoir pris, via son fonds « Engie New Ventures », une participation de 6,6% dans Heliatek à l’occasion d’une levée de fonds de 80 millions d’euros de cette start-up allemande. Le groupe français indique être intéressé par les solutions d’Heliatek d’intégration de films photovoltaïques dans les bâtiments, technologie qui contribue à répondre à une demande croissante en faveur de bâtiments à « zéro émission » de CO2 et « zéro consommation » énergétique.
Menacé par Vivendi et à une semaine de l'AG, le groupe a émis 400 millions d'euros d'obligations convertibles. Une façon de faire monter le coût d'une éventuelle OPA.
Les sociétés françaises n’ont émis que 2 milliards d’euros. Elles profitent des alternatives offertes par le crédit bancaire et les prêts allemands Schuldschein.
En l'état des projets du Comité de Bâle, les fonds propres à mobiliser pour financer des infrastructures ou des avions seraient multipliés par quatre à sept.
Symbio FCell, société grenobloise spécialisée dans la pile à combustible, a annoncé lundi l’entrée du groupe d'énergie Engie dans son capital lors d’une nouvelle levée de fonds. Egalement associé au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), Symbio FCell a déjà ouvert son capital en 2014 à Michelin. Le pneumaticien a participé lui aussi à la nouvelle levée de fonds de la société, dont il est actionnaire de référence. Un porte-parole a précisé qu'à l’issue de cette augmentation de capital, la troisième depuis 2010, Michelin détenait environ 33% du capital et qu’Engie faisait son entrée au tour de table à hauteur de 20%. Les termes financiers de l’opération n’ont pas été rendus publics.
Tikehau IM annonce avoir clos à 610 millions d’euros la levée de TDL III, sa nouvelle génération de fonds de dette privée. La société de gestion gère dorénavant un montant total de 3,3 milliards d’euros d’actifs dédié à cette classe d’actif. «Avec 15 investissements, le fonds TDL III est d’ores et déjà investi à plus de 40% dans des sociétés basées en France, Espagne, Belgique et Norvège», précise le groupe. Le véhicule de droit luxembourgeois investit en dette senior, stretched senior, unitranche, mezzanine, PIK note ou actions de préférence, et cible principalement des entreprises valorisées entre 50 et 500 millions d’euros.