Le groupe de bijoux et de montres contrôlé par Bridgepoint revoit ses projets de «dividend recap» à la baisse. Thom Europe, propriétaire des enseignes Histoire d’Or et Marc Orian, a ramené vendredi de 670 à 610 millions d’euros la taille de son refinancement term loan B à 7 ans, sous la pression des investisseurs en loans. Les conditions ont aussi été revues à la hausse, avec une marge de 450 points de base sur l’Euribor, au lieu d’une proposition initiale de 375 à 400 pb, et une décote sur le pair d’un point au lieu de 0,5 point.
Wendel a annoncé hier que sa filiale Cromology (ex-Materis Paints) avait amendé ses conditions bancaires à la quasi-unanimité de ses prêteurs. L’allégement de son covenant va permettre au spécialiste des peintures décoratives d’accroître sa marge de manœuvre financière afin de se donner tous les moyens pour poursuivre ses plans de croissance. Cette mesure s’accompagne d’une augmentation de sa capacité de tirage sur ses lignes de crédit de 20 millions d’euros au total. Cette transaction contribuera positivement à la création de valeur de long terme de Cromology, dont Wendel est l’actionnaire majoritaire avec 87,3 % du capital.
Spécialiste du façonnage pharmaceutique de niche et contrôlé par le fonds 21 Centrale, le groupe Synerlab vient de lever une dette de 160 millions d’euros auprès d’ICG et de Goldman Sachs. «L’opération est organisée sous la forme de plusieurs lignes, donnant ainsi au groupe les moyens de refinancer sa dette actuelle, de financer ses investissements futurs, et de poursuivre sa stratégie de croissance externe notamment avec deux acquisitions stratégiques à l’étranger, qui pourraient se finaliser dans les mois à venir», explique un communiqué. Déjà partenaire de Synerlab, ICG est le financier principal tandis que Goldman Sachs fait son entrée dans le tour de table.
Spécialiste du façonnage pharmaceutique de niche et contrôlé par le fonds 21 Centrale, le groupe Synerlab vient de lever une dette de 160 millions d’euros auprès d’ICG et de Goldman Sachs. «L’opération est organisée sous la forme de plusieurs lignes, donnant ainsi au groupe les moyens de refinancer sa dette actuelle, de financer ses investissements futurs, et de poursuivre sa stratégie de croissance externe notamment avec deux acquisitions stratégiques à l’étranger, qui pourraient se finaliser dans les mois à venir», explique un communiqué. Déjà partenaire de Synerlab, ICG est le financier principal tandis que Goldman Sachs fait son entrée dans le tour de table.
Le groupe d’information professionnelle et de bases de données Infopro Digital a mandaté ses banques en vue d’un emprunt obligataire. Rachetée par le fonds TowerBrook en avril 2016, l’entreprise prévoit de lever 500 millions d’euros en deux tranches à 5 ans: l’une à taux fixe, annoncée avec un rendement de 4,75% à 5%, l’autre à taux variable, à une marge de 475 à 500 points de base. JPMorgan et BNP Paribas dirigent l’opération, épaulés par SG CIB. Des présentations aux investisseurs sont prévues du 17 au 20 juillet. Le groupe a racheté au printemps le britannique Insight, spécialiste de l’information pour les spécialistes du risque financier et de l’assurance (Risk.net, Chartis...).
Le groupe d’information professionnelle et de bases de données Infopro Digital a mandaté ses banques en vue d’un emprunt obligataire. Rachetée par le fonds TowerBrook en avril 2016, l’entreprise prévoit de lever 500 millions d’euros en deux tranches à 5 ans: l’une à taux fixe, annoncée avec un rendement de 4,75% à 5%, l’autre à taux variable, à une marge de 475 à 500 points de base. JPMorgan et BNP Paribas dirigent l’opération, épaulés par SG CIB. Des présentations aux investisseurs sont prévues du 17 au 20 juillet.
La société américaine WeWork, spécialisée dans la location d’espaces de coworking, a levé 760 millions de dollars dans son dernier tour de table. Cette levée de fonds valoriserait la société environ 20 milliards de dollars, d’après Bloomberg, en faisant la cinquième start-up la mieux valorisée selon les données du cabinet CB Insights. WeWork, qui a obtenu 300 millions de dollars de SoftBank plus tôt cette année, cherche à fortement étendre ses opérations en Asie.
Notre écosystème de petites capitalisations « s’asphyxie », s’inquiètent MiddleNext et la Financière de l’Echiquier (LFDE) dans leur troisième édition du panorama annuel des petites et moyennes valeurs, publié le 10 juillet. Cela fait une dizaine d’année déjà que les grandes capitalisations sont favorisées au détriment des petites.
Ces valeurs représentent 80% des sociétés cotées dans la région mais seulement 6,8% de la capitalisation totale, selon une étude de MiddleNext et LFDE.
Le groupe vient de mettre en place un nouveau crédit syndiqué de 155 millions d’euros. Il se fixe une enveloppe de 65 millions d’euros pour sa croissance externe.
IPH Brammer, dont le fonds est actionnaire, a dû revoir les conditions de sa dette dans un sens moins favorable à l'emprunteur, dans un marché pourtant euphorique.
Le producteur d'émissions de télé-réalité et de séries a mis à plat sa structure de financement en plaçant pour la première fois 365 millions d'euros d'obligations.
L’Olympique lyonnais (OL) a annoncé vendredi avoir finalisé le refinancement de sa dette, ce qui lui permettra d'économiser sept millions d’euros par an. L’OL a remboursé le solde des dettes de long terme bancaires et obligataires qu’il avait contractées pour environ 257 millions d’euros en raison des coûts de construction importants de son nouveau stade. Le nouveau financement est d’un montant total de 260 millions d’euros, précise dans un communiqué d’OL Groupe, la holding cotée du club de football présidé par Jean-Michel Aulas. L’OL a en outre simplifié sa structure juridique avec la fusion-absorption de la société Foncière du Montout, propriétaire du stade, par la société OL SAS, qui détient le club.