Le fabricant italien de pneumatiques Pirelli pense pouvoir lever jusqu'à 3,3 milliards d’euros lors de son retour en Bourse de Milan le mois prochain, dans le cadre d’une IPO qui lui donnera une valorisation moins élevée que les projections attendues. Pirelli a précisé dans un document remis hier qu’il allait émettre jusqu'à 350 millions d’actions dans une fourchette indicative de prix de 6,30 à 8,30 euros par titre, ce qui le valoriserait entre 6,3 et 8,3 milliards d’euros. Cette IPO devrait intervenir au cours de la première moitié du mois d’octobre.
Le fabricant italien de pneumatiques Pirelli pense pouvoir lever jusqu'à 3,3 milliards d’euros lors de son retour en Bourse de Milan le mois prochain, dans le cadre d’une IPO qui lui donnera une valorisation moins élevée que les projections attendues. Pirelli a précisé dans un document remis jeudi qu’il allait émettre jusqu'à 350 millions d’actions dans une fourchette indicative de prix de 6,30 à 8,30 euros par titre, ce qui le valoriserait entre 6,3 et 8,3 milliards d’euros.
Améliorer son efficacité contre la pauvreté, c’est l’objectif de la microfinance qui pourrait ainsi attirer davantage les acteurs de l’« impact investing ».
Alors que son Euro PP de 2012 arrive à maturité en octobre prochain, la holding du Groupe Arnault a émis une nouvelle souche, plus modeste, durant l'été.
Bayer a annoncé hier la vente d’actions Covestro pour un montant de 1,2 milliard d’euros, réduisant encore sa participation dans sa filiale de plastiques dont il compte se séparer complètement à moyen terme. Une procédure accélérée de constitution du livre d’ordres destinée à des investisseurs institutionnels a été lancée après la clôture de la Bourse de Francfort. Barclays et Citigroup sont les teneurs de livres. L’action Covestro, qui avait terminé en hausse de 1,23%, perdait 3,4% dans les échanges d’après-Bourse.
La holding industrielle, qui détient des participations majoritaires ou minoritaires dans des ETI et PME françaises, espagnoles et suisses, a annoncé hier avoir porté sa ligne de crédit disponible à 120 millions d’euros, contre 63 millions jusqu’à présent. L’opération a été arrangée par le groupe Crédit Mutuel-CM11. Elle repose sur le pool bancaire initial, constitué de Banque Européenne du Crédit Mutuel, BNP Paribas, Crédit Agricole des Savoie, LCL et la Société Générale. Après paiement de l’acquisition de Thermo Technologies (holding de Thermocompact), qui est prévu dans les prochaines semaines, les fonds mobilisables par Edify s’élèveront à environ 90 millions d’euros. Ils lui permettront de poursuivre ses investissements et d’envisager des acquisitions plus importantes, souligne le groupe.
Vivendi a placé un emprunt obligataire de 850 millions d’euros, d’une durée de 7 ans. Le coupon a été fixé à 0,875%. Les obligations ont été émises à un prix de 99,367%, soit un rendement total de 0,969%. «Reflet de la confiance des marchés dans Vivendi, l’emprunt a été sursouscrit près de 3 fois», se félicitait hier le groupe de médias. Après cette opération, la maturité moyenne de sa dette obligataire ressort à 5,3 ans, précise Vivendi.
Vivendi a placé un emprunt obligataire de 850 millions d’euros, d’une durée de 7 ans. Le coupon a été fixé à 0,875%. Les obligations ont été émises à un prix de 99,367%, soit un rendement total de 0,969%. «Reflet de la confiance des marchés dans Vivendi, l’emprunt a été sursouscrit près de 3 fois», se félicite le groupe de médias. Après cette opération, la maturité moyenne de la dette obligataire du groupe ressort à 5,3 ans, précise Vivendi.
Eramet prépare une nouvelle émission obligataire non notée d’un montant minimum de 300 millions d’euros, avec une maturité de 6 ou 7 ans, indique Bloomberg de sources de marché. Ce financement servira à refinancer la souche qui arrive à maturité en 2020 et dont le coupon s'élève à 4,5%. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, Deutsche Bank, Natixis et la Société Générale ont été chargés d’organiser un road-show avec les investisseur.
Le gouvernement prévoit de présenter un texte sur les entreprises devant le Parlement au deuxième trimestre 2018. Il traitera des grandes mesures pour aider les entreprises françaises, souvent trop petites, à croître en évitant de passer sous pavillon étranger. Parmi les sept à huit grands thèmes identifiés, Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, a cité, dans une conversation privée, le financement, le passage au numérique et le développement à l’international. L’idée est de construire un « Mittelstand » à la française. Rien de très nouveau, à part que, en plus de légiférer, l’idée est de changer la culture française pour la rendre plus favorable aux entreprises. Dans cet esprit, le ministère prévoit de s’entourer de la collaboration de personnalités du monde de l’entreprise : des binômes d’entrepreneurs et de parlementaires seraient en cours de constitution pour interroger les acteurs de terrain et plancher sur des réformes adaptées.
Avec son US PP de 355 millions de dollars, le groupe de certification a refinancé par anticipation sa dette en fixant les taux à un niveau préférentiel.
Banca Carige compte dégager un léger bénéfice l’an prochain, indiquait samedi le quotidien Sole-24 Ore en se référant au plan stratégique du groupe bancaire italien, qui prévoit également une montée en puissance des bénéfices à l’horizon 2019. Ce plan, qui a été présenté au directeur général Paolo Fiorentino, devrait être approuvé mercredi prochain. La banque, qui prépare une augmentation de capital, doit également désigner à cette date les candidats potentiels à la reprise de certains actifs immobiliers.
Le gouvernement prévoit de présenter un texte sur les entreprises devant le Parlement au deuxième trimestre 2018. Il traitera des grandes mesures pour aider les entreprises françaises, souvent trop petites, à croître en évitant de passer sous pavillon étranger. Parmi les sept à huit grands thèmes identifiés, Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, a cité, dans une conversation privée, le financement, le passage au numérique et le développement à l’international.
Ingenico a levé pour 600 millions d’euros d’obligations à échéance septembre 2024 avec un coupon de 1,625%. Le livre d’ordres a atteint 1,7 milliard d’euros, soit une sursouscription d’environ 3 fois, a précisé le groupe spécialisé dans les équipements et les solutions de paiement. Le produit net de cette émission sera utilisé pour le financement de l’acquisition de Bambora, annoncée cet été, ainsi que pour les besoins de financement généraux.
En ouvrant le capital de PlanetArt, l'ex-Avanquest a levé 11,4 millions d'euros pour financer son développement. La filiale est valorisée 196 millions d'euros.
Ingenico a levé pour 600 millions d’euros d’obligations à échéance septembre 2024 avec un coupon de 1,625%. Le livre d’ordres a atteint 1,7 milliard d’euros, soit une sursouscription d’environ 3 fois, a précisé le groupe spécialisé dans les équipements et les solutions de paiement. Le produit net de cette émission sera utilisé pour le financement de l’acquisition de Bambora, annoncée cet été, ainsi que pour les besoins de financement généraux.