Air France-KLM a annoncé hier qu’elle allait procéder le 15 novembre au remboursement anticipé de ses obligations convertibles de type Océane à échéance 2023, une annonce susceptible d’amener les porteurs à convertir leurs titres en actions nouvelles dans la mesure où le cours actuel - 13,18 euros à la clôture vendredi - est supérieur au montant du remboursement, de 10,45 euros par Océane émise en 2013. Kepler Cheuvreux note que l’ensemble des investisseurs devraient opter pour la conversion en actions. Si tous les porteurs choisissent d’exercer ce droit, la compagnie compte émettre des actions nouvelles représentant 14,23% de son capital.
Air France-KLM a annoncé qu’il allait procéder le 15 novembre au remboursement anticipé de ses obligations convertibles de type Océanes à échéance 2023, une annonce susceptible d’amener les porteurs à convertir leurs titres en actions nouvelles dans la mesure où le cours actuel - 13,18 euros à la clôture vendredi - est supérieur au montant du remboursement. Ces convertibles ont été émises en 2013. Le remboursement s’effectuera au pair plus les intérêts courant du dernier coupon jusqu'à cette date, soit au total 10,45 euros par Océane.
Le spécialiste de la location automobile a annoncé ce matin son projet de lever 950 millions d’euros via deux émissions obligataires afin de financer le rachat de l’espagnol Goldcar tout en renforçant ses moyens financiers. Le groupe compte émettre pour 600 millions d’euros d’obligations à échéance 2024, dont 400 millions d’euros seront placés sur un compte séquestre et libérés exclusivement pour réaliser le rachat de Goldcar. Si le projet, annoncé en juin, d’acquisition de la société espagnole n’allait pas à son terme, la moitié de ce montant ferait l’objet d’un remboursement obligatoire spécial. Europcar prévoit en parallèle d'émettre 350 millions d’euros d’obligations assorties de sûretés à échéance 2022.
La conversion de dette proposée par Banca Carige sera vraisemblablement réussie, a déclaré l'établissement de Gênes. Les résultats provisoires montrent que les détenteurs d’obligations ont présenté 455 millions d’euros de titres, sur les 510 millions de dette junior que Carige propose de convertir contre de la dette senior ou prioritaire. L’opération s’inscrit dans le cadre de son projet d’augmentation de capital. Les investisseurs avaient jusqu'à hier pour soumettre leurs titres.
La conversion de dette proposée par Banca Carige sera vraisemblablement réussie, a déclaré ce matin l'établissement de Gênes, au vu des résultats provisoires qui montrent que les détenteurs d’obligations ont présenté 455 millions d’euros de titres. Cette opération, par laquelle Carige propose de convertir jusqu'à 510 millions d’euros de dette junior contre de la dette senior ou prioritaire, s’inscrit dans le cadre de son projet d’augmentation de capital. Les investisseurs avaient jusqu'à hier pour soumettre leurs titres.
Soucieuse d’un développement à long terme, la coopérative a installé huit bureaux sur le continent africain pour suivre au plus près la réalité de terrain.
Levée. Spécialiste de la transformation digitale de l’assurance-crédit, la jeune société boucle un tour de table de 53 millions d’euros. Ce financement attribue la majorité du capital à Long Arc Capital, un fonds d’investissement américain créé en 2016 et dont les associés ont une connaissance approfondie du marché de Tinubu Square. Plusieurs d’entre eux sont issus du secteur de l’assurance-crédit et du trade, comme Vincent Fleury, ex-patron de la titrisation chez CACIB, ou Ranu Dayal, ex-responsable du pôle finance et assurance en Asie du BCG,et la jeune entreprise voulait être épaulée par des connaisseurs véritables des techniques à l’œuvre dans son métier de niche. Bpifrance reste au capital, comme actionnaire de référence et de long terme, outre une quinzaine d’actionnaires individuels présents depuis la création de Tinubu Square, en 2010.
La société de Robert Zolade a émis pour 85 millions d'euros d'obligations. Le cadre est plus avantageux que les prêts structurés utilisés jusqu'à présent.
En dépit de la baisse des dotations de l’Etat, la situation financière des collectivités locales s’est nettement améliorée en 2016, affirme la Cour des comptes dans un rapport publié ce mercredi. Au total, elles ont dégagé une capacité de financement (après investissement) de 4,2 milliards d’euros. Une amélioration obtenue par la baisse des dépenses (-1,1%). Selon l’agence Standard & Poor’s, le taux d’endettement des collectivités s’est stabilisé depuis 2016 à un niveau équivalent à 74% de leurs recettes de fonctionnement. En 2017, une reprise modérée de l’investissement serait possible sans inflexion de cet endettement, estime S&P. La Cour des comptes relève toutefois la difficulté à terme, pour les départements, à financer leurs dépenses sociales, dont le RSA. Ces dépenses augmentent tendanciellement plus vite que les recettes.
Genfit a lancé une émission d’obligations convertibles en actions (Océanes) d’un montant de 150 millions d’euros afin de financer la poursuite de son développement, en particulier la dernière phase de tests de son traitement phare elafibranor contre la NASH, une forme de cirrhose liée à l’abus de sucre plutôt que d’alcool. Les Océanes sont proposées avec une prime de 30% à 35% par rapport au cours de référence en Bourse. Elles porteront un coupon compris entre 3% et 3,50%, payable semi-annuellement. La fixation des modalités définitives des Océanes est prévue dans la journée.
Altice a finalisé le refinancement de 4 milliards d’euros de dette, ce qui lui permettra d'économiser 36 millions d’euros de charges financières par an, indique le groupe de télécoms. La maturité moyenne de sa dette est allongée à 6,6 années avec un coût moyen annuel de 5,8% (contre 6,2% un an auparavant). Altice Financing SA, filiale d’Altice International, a signé un prêt à terme de 1,09 milliard d’euros d’une maturité de 8,25 années. Altice International a émis 675 millions d’euros à 10,25 ans, offrant un coupon de 4,75%. De son côté, SFR Group, filiale d’Altice, a obtenu de nouveaux term loans en dollar et en euro à 8,25 ans, pour un total de 2,88 milliards d’euros.
Altice a finalisé le refinancement de 4 milliards d’euros de dette, ce qui lui permettra d'économiser 36 millions d’euros de charges financières par an, indique le groupe de télécoms. La maturité moyenne de la dette est allongée à 6,6 années avec un coût moyen annuel de 5,8% (contre 6,2% un an auparavant).
BIM, holding de Robert Zolade, l’actionnaire de référence d’Elior, a émis son son premier Euro PP obligataire pour 85 millions d’euros. L’émission, arrangée par CA CIB, a été structurée en deux tranches de 6 et 7 ans, à coupons fixes et assorties de sûretés. «La structure de l’Euro PP permet à BIM de gérer activement son bilan et réduire son exposition aux variations du cours de l’action d’Elior Group», indique le holding. Gide Loyrette Nouel était conseil de BIM, CMS Bureau Francis Lefebvre de CA CIB. La participation de 25% dans Elior représente plus de 75% des actifs de BIM, estimés à 1,2 milliard d’euros.
BIM, la holding de Robert Zolade, le fondateur et actionnaire de référence d’Elior Group, a émis son son premier Euro PP sous format obligataire pour un montant de 85 millions d’euros. L’émission, arrangée par CA CIB, a été structurée en deux tranches de 6 et 7 ans avec des coupons fixes, assorties de sûretés. « La structure de l’Euro PP permet à BIM de gérer activement son bilan et réduire son exposition aux variations du cours de l’action d’Elior Group », indique un communiqué. Gide Loyrette Nouel a agi comme conseil juridique de BIM. CMS Bureau Francis Lefebvre était conseil de CA CIB.