Capgemini a annoncé mercredi le succès de l’offre de rachat en numéraire lancée par BNP Paribas, qui s’achevait le 10 avril 2018 et portait sur 1,25 milliard d’euros d’obligations Capgemini arrivant à maturité en juillet 2020. Compte-tenu du fort niveau de participation, BNP Paribas a porté le montant total des obligations 2020 qu’elle a l’intention de racheter à 574 millions d’euros en principal, contre 500 millions initialement annoncé.
Rostec et Renault ont annoncé aujourd’hui avoir finalisé la recapitalisation du constructeur russe Avtovaz, lancée en décembre 2016, pour un montant de plus de 107 milliards de roubles (1,34 milliard d’euros). A l’issue de cette opération, le groupe automobile français détient désormais 61,1% de l’alliance Rostec Auto, dont la participation dans Avtovaz passe ainsi de 64,6% à 83,5%.
La banque publique a participé au dernier tour de table et entend financer en France certains projets de R&D du spécialiste de la communication cryptée.
Les structures vont recevoir un soutien du budget européen pour investir en capital-risque. Un geste salué par le secteur privé, mais pas suffisant en lui-même.
Vallourec a annoncé hier le lancement d’une émission obligataire de maturité 2023, pour un montant total de 300 millions d’euros. Son produit devrait contribuer, «avec la trésorerie disponible, au refinancement des obligations en circulation venant à échéance en août 2019 en les remboursant à leur date d'échéance», ainsi qu’au paiement de certains frais et charges, a expliqué le fabricant de tubes en acier.
Vallourec a annoncé ce matin le lancement d’une émission obligataire de maturité 2023, pour un montant total de 300 millions d’euros. Le produit de cette émission devrait contribuer, «avec la trésorerie disponible, au refinancement des obligations en circulation venant à échéance en août 2019 en les remboursant à leur date d'échéance» ainsi qu’au paiement de certains frais et charges, a expliqué le fabricant de tubes en acier pour l’industrie pétrolière. «D’ici là, Vallourec conservera ce produit dans son compte général de trésorerie et réduira les emprunts à court terme existants et futurs», a précisé l’entreprise.
Alors que Sophie Zurquiyah prendra les rênes du groupe à l’issue de l’AG du 26 avril en remplacement de Jean-Georges Malcor, le directeur financier a annoncé son départ.
Après avoir contribué à mener à bien la restructuration financière de CGG, son directeur financier Stéphane-Paul Frydman, a informé la société de son intention de se retirer de ses fonctions. Le groupe parapétrolier a d’ores et déjà initié la recherche d’un remplaçant. Le départ de Stéphane-Paul Frydman suit celui du directeur général de Jean-Georges Malcor, annoncé le 23 mars. Il sera remplacé par Sophie Zurquiyah à l’issue de l’assemblée générale du 26 avril.
GSO Capital Partners, la plate-forme de crédit de Blackstone, a annoncé le closing final de son troisième fonds dédié à la dette décotée, qui a atteint son hard cap de 7 milliards de dollars (5,72 milliards d’euros). Cela représente une hausse de 40% par rapport au montant levé en 2013 par son prédécesseur. Depuis le lancement de cette stratégie, GSO a déployé 8,7 milliards de dollars.
L’institution publique va mettre à contribution sa section générale pour financer les bailleurs sociaux et lancer un nouveau fonds d’habitat intermédiaire.
Bioline, la filiale de la coopérative InVivo dédiée aux semences et à la santé des végétaux, a finalisé une augmentation de capital d’un montant de 50 millions d’euros auprès d’un consortium d’investisseurs mené par LFPI, associé pour l’occasion à IDIA Capital Investissement et Unigrains. «Cette augmentation de capital, couplée à une capacité d’endettement accrue, doit permettre à Bioline by InVivo d’investir massivement dans les secteurs stratégiques où elle opère déjà aujourd’hui - l’agriculture digitale, le biocontrôle et l’expertise-conseil agricole - mais aussi de se positionner sur de nouveaux territoires de conquête», explique InVivo dans un communiqué.
Après l’année 2017, « année des ‘fake news’ », Elon Musk n’a rien trouvé de mieux à faire que d’annoncer la faillite de son entreprise de voitures électriques pour le 1er avril. « Malgré toutes les tentatives de refinancement, y compris une vente massive d’œufs de Pâques, nous devons malheureusement annoncer que Tesla est complètement à la casse », a écrit sur les réseaux sociaux celui qui a déjà promis (sérieusement) d’envoyer l’homme sur mars avant 2025 avec SpaceX. Sauf que pour Tesla, nombre d’analystes s’accordent avec sa prédiction : le constructeur n’arrive à pas produire dans les quantités prévues, a vu sa note abaissée chez Moody’s, pourrait devoir lever 2 milliards de dollars de plus, et fait l’objet d’enquêtes pour un récent accident mortel et des comptes pas tout à fait exacts…
La Sfil a annoncé hier avoir multiplié par trois ses profits l’an dernier, avec un bénéfice net consolidé de 54 millions en 2017, contre 18 millions en 2016. La banque publique en charge du refinancement du secteur public local et des crédits export affiche un résultat net récurrent de 64 millions d’euros, contre 45 millions un an plus tôt, une fois retraité d’éléments non récurrents, tels que «la volatilité de la valorisation du portefeuille de dérivés».