Du vertige du plus haut immeuble du monde à l’ombre de la protection du chapitre 11 de la loi des faillites. Telle est la malheureuse destinée de Sears. Symbole du rayonnement du groupe éponyme, la Sears Tower n’avait pas d’égale à son inauguration en 1974 pour tutoyer les nuages à 442 mètres d’altitude. Mais le distributeur américain a peu à peu perdu de sa superbe, désertant d’ailleurs les lieux en 1988, 21 ans avant que le gratte-ciel ne devienne la Willis Tower (photo du 103e étage). Si cette dernière domine toujours la skyline de Chicago, Sears a mis genou à terre en déposant le bilan, une procédure à l’issue bien incertaine : dans son dossier au tribunal, le groupe déclare 6,9 milliards de dollars d’actifs pour 11,3 milliards de passifs.
Le groupe brestois annonce ce matin le lancement d’une nouvelle plate-forme pour faire se rencontrer entreprises, collectivités locales et institutionnels.
Bill Gates, milliardaire et cofondateur de Microsoft, ouvre un fonds d’investissement vert européen de 116 millions de dollars (100 millions d’euros), via son fonds Breakthrough Energy Ventures - fonds doté d'1 milliard de dollars qu’il a créé en 2016. «Nous avons besoin des nouvelles technologies pour éviter les pires impacts du changement climatique», a-t-il dit hier à Bruxelles, où il rencontrait Jean-Claude Junker, le président de la Commission européenne. Breakthrough Energy a pris des participations dans des entreprises opérant dans l'énergie de fusion et les biotechnologies. Le fonds européen devrait être lancé l’an prochain.
ArcelorMittal a annoncé hier qu’il allait rembourser pour 74,69 milliards de roupies (880 millions d’euros) de créances dues par deux sous-traitants indiens, Uttam Galva Steels et de KSS Petron, dont il était actionnaire jusqu’à cette année. Cela doit lui permettre d’obtenir l’autorisation de racheter le sidérurgiste indien Essar Steel, lui aussi très endetté. La Cour suprême de l’Inde avait donné le 4 octobre deux semaines à ArcelorMittal pour s’engager à rembourser ces dettes. ArcelorMittal a entrepris de créer une coentreprise avec le japonais Nippon Steel & Sumitomo Metal pour reprendre Essar, sur lequel il a relevé son offre en septembre. Le comité des créanciers de la cible dispose désormais de huit semaines pour évaluer ces propositions.
ArcelorMittal a annoncé aujourd’hui qu’il allait rembourser pour 74,69 milliards de roupies (880 millions d’euros) de créances dues par deux sous-traitants indiens, Uttam Galva Steels et de KSS Petron, dont il était actionnaire jusqu’à cette année. Cette initiative doit lui permettre d’obtenir l’autorisation de racheter le sidérurgiste indien Essar Steel, lui aussi lourdement endetté. La Cour suprême de l’Inde avait donné le 4 octobre deux semaines à ArcelorMittal pour s’engager à rembourser ces dettes.
Le gouvernement, avec Régions de France, a lancé hier France Num, un accompagnement à la transformation numérique des TPE et PME françaises d’ici trois ans. France Num propose un réseau d’accompagnement – «les Activateurs France Num» – avec plus de 900 Activateurs répartis sur tout le territoire, une plate-forme de ressources personnalisées, et une nouvelle offre de prêts. La Banque européenne d’investissement (BEI), l’Etat et Bpifrance proposent une garantie de place qui permettra à des banques partenaires d’octroyer près d’un milliard d’euros de prêts à des conditions favorables. Ces prêts, proposés courant 2019, seront en priorité de moins de 25.000 euros.
Le gouvernement, en association avec Régions de France, a lancé ce matin France Num, un accompagnement à la transformation numérique des TPE et PME françaises. France Num vise à permettre à toutes ces sociétés de lancer leur transformation numérique d’ici 3 ans.
Le distributeur Sears Holding a demandé ce lundi à être placé sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Ce placement intervient juste avant l'échéance d’un prêt de 134 millions de dollars (115 millions d’euros) que Sears devait rembourser aujourd’hui. Les banques créancières ont accepté de lui apporter un financement de 500 à 600 millions de dollars, ce qui devrait permettre au groupe américain de continuer à fonctionner pendant qu’il se restructure et cherche des acquéreurs pour ses actifs.
Biogroup-LCD, l’un des premiers groupes français de laboratoires de biologie médicale, a signé un protocole d’accord avec la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) en vue d’une levée de fonds de 180 millions d’euros. Stéphane Eimer, le dirigeant fondateur de Biogroup-LCD, reste majoritaire au capital de la société.
Déjà clouées au pilori sur le site du ministère de l’Economie (photo), section DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), les sociétés sanctionnées pour accumulation de retards de paiement selon les règles du Code de commerce se verront bientôt infliger une nouvelle mauvaise publicité. Un amendement au projet de loi Pacte adopté par les députés prévoit une publication de la sanction dans la presse. Aux frais bien entendu des payeurs récalcitrants. La loi entend les dissuader de cette infamie, au bénéfice des créanciers, l’Observatoire des délais de paiement ayant estimé que les retards avaient amputé de 16 milliards d’euros la trésorerie des entreprises en 2016.
Après des maillots à plus de 100 euros, l’augmentation des prix des places dans les stades et la quasi-totalité des retransmissions des matchs devenue payante, le monde du football a trouvé un nouveau moyen de faire dépenser toujours plus aux fans du ballon rond. A 10 jours d’intervalle, le PSG et la Juventus de Turin ont annoncé le lancement prochain de leur propre crypto-monnaie. En achetant ces tokens, leurs supporters pourront influer sur la politique du club en votant sur le choix des maillots, les affiches des matchs amicaux, les événements du club… Etant précisé que leurs droits de vote seront limités tout comme le nombre de tokens qu’ils pourront détenir. Il ne faudrait quand même pas que le Qatar et la famille Agnelli soient « dilués ».