En juillet, BT Pension Scheme a vendu 60 % de Hermes Investment Management à Federated Investors, une opération valorisant la société de gestion britannique à 410 millions de livres. « Cela peut sembler arrogant, mais nous avons choisi Federated parce qu’ils ont posé les bonnes questions », explique Saker Nusseibeh, le directeur général d’Hermes, dans une interview au Financial Times fund management. Lors de l’étape finale, trois sociétés de gestion convoitaient Hermes, pas uniquement pour ses encours, mais aussi pour son savoir-faire en matière de conseil aux investisseurs sur les critères ESG, le stewardship et « mettre les bénéficiaires au cœur de ce que nous faisons », indique Saker Nusseibeh. Hermes, créée en 1983 pour gérer les fonds de pension de Post Office, Royal Mail et BT, est une société atypique dans le secteur de la gestion. C’est un gestionnaire actif relativement petit avec de fortes convictions, avec des encours de 36 milliards de livres. Mais son pôle EOS, qui conseille les actionnaires, a des encours conseillés de 359 milliards et travaille avec des fonds de pension et investisseurs institutionnels dans le monde entier. Lorsque Saker Nusseibeh est arrivé chez Hermes en tant que directeur des investissements en 2009, la société avait peu de clients externes. Cette année-là, les revenus d’Hermes venant de clients externes au BT Pension Scheme étaient de 8 %. En septembre de cette année, ce chiffre avait grimpé à 74 %.
La mutuelle d’assurance Sham et Acofi Gestion ont créé un fonds de 100 millions d’euros qui aura vocation à financer le secteur public local, dont Sham est un acteur au travers de Sofaxis, ex-filiale de Dexia Crédit Local. Opérationnel depuis novembre 2018, le fonds prendra position sur des emprunts des collectivités territoriales, de leurs groupements et autres entités du secteur public en France métropolitaine. «Ce fonds est la troisième réalisation d’Acofi Gestion dans cette thématique d’investissement qui représente près de 400 millions d’euros», précise un communiqué commun des deux groupes.
La mutuelle d’assurance Sham et Acofi Gestion ont créé un fonds de 100 millions d’euros qui aura vocation à financer le secteur public local, dont Sham est un acteur au travers de Sofaxis, ex-filiale de Dexia Crédit Local. Opérationnel depuis le mois de novembre 2018, le fonds prendra position sur des emprunts des collectivités territoriales, de leurs groupements et autres entités du secteur public en France métropolitaine.
L’héritière de Dexia Crédit Local devrait conserver ses missions de refinancement des prêts aux collectivités locales et à l'export. Sa valorisation s'annonce délicate.
La Financière Apsys a finalisé l'émission d’un Euro PP d’un montant de près de 40 millions d’euros, dont 10 millions en format prêt souscrit par Bank of China Ltd Paris. La maturité de l’Euro PP est de 5 ans. Le coupon annuel s'élève à 5,5%. Les obligations, souscrites par des investisseurs institutionnels français, belges et luxembourgeois, sont cotées sur le Marché Access d’Euronext Paris. Ce placement privé contribuera au financement du portefeuille de projets du groupe d’immobilier commercial en France et en Pologne. Le groupe avait déjà émis un premier Euro PP en novembre 2015, dont la taille avait été augmentée l’année suivante.
Dell Technologies a relevé de 109 à 120 dollars par action la part en numéraire de son offre de rachat d’actions reflets (tracking stock) liée à sa participation dans VMware, un niveau encore très éloigné de ce que préconise l’investisseur activiste Carl Icahn. Le groupe informatique propose désormais pour chaque action reflet entre 1,5043 et 1,8130 de son action ordinaire de catégorie C et 14 milliards de dollars en numéraire. Dans l’offre précédente, la part en numéraire était de 9 milliards et la parité retenue était de 1,3665. Dell aura recours à de nouveaux titres de dette pour financer l’augmentation de la part en numéraire. Carl Icahn, qui a porté plainte contre Dell au début du mois, juge que la société ne dévoile pas assez d’informations financières relatives à son offre, et estime que cette dernière devrait être d’au moins 300 dollars par action.
La Financière Apsys a finalisé l'émission d’un Euro PP d’un montant de près de 40 millions d’euros, dont 10 millions d’euros en format prêt souscrit par Bank of China Ltd Paris. La maturité de l’Euro PP est de 5 ans. Le coupon annuel s'élève à 5,5%. Les obligations, souscrite par des investisseurs institutionnels français, belges et luxembourgeois, sont cotées sur le Marché Access d’Euronext Paris. Ce placement privé contribuera au financement du portefeuille de projets du groupe d’immobilier commercial en France et en Pologne.
Dell Technologies a annoncé aujourd’hui avoir relevé de 109 à 120 dollars par action la part en numéraire de son offre de rachat d’actions reflets (tracking stock) liée à sa participation dans VMware, un niveau encore très éloigné de ce que préconise l’investisseur activiste Carl Icahn. Le groupe informatique propose désormais pour chaque action reflet entre 1,5043 et 1,8130 de son action ordinaire de catégorie C et 14 milliards de dollars en numéraire. Dans l’offre précédente, la part en numéraire était de neuf milliards et la parité retenue était de 1,3665. Dell aura recours à de nouveaux titres de dette pour financer l’augmentation de la part en numéraire.
Levier. Le dividend recap, par lequel un fonds LBO réendette une société afin de s’octroyer un dividende, « continue d’affaiblir la qualité de crédit » et « augmente le risque de plus fortes pertes en cas de défaut », indique Moody’s. Sur 34 cas scrutés d’émetteurs non financiers en catégorie spéculative, l’impact s’avère pourtant concrètement bénin en termes de notation, aucune sanction n’étant appliquée dans 73 % des cas, pour 15 % d’abaissement de note et 12 % de dégradation de perspective. La plupart du temps, relève l’agence, l’émetteur « est plus fragilement positionné au sein de sa catégorie de notation ». La manœuvre correspond en effet à un écrasement du coussin de capital (voir le graphique). Le succès des dividend recaps se maintiendra selon Moody’s tant que la dette est peu onéreuse et « tant que les investisseurs continueront d’accepter un levier toujours plus haut ».
Lancé il y a an et doté d’un peu moins de 250 millions d’euros, le fonds d’Idinvest crée une plate-forme internet pour faciliter les démarches des entreprises.
Le courtier interbancaire ajoute un nouveau métier à sa palette. Il prend le contrôle d'une boutique de dette mezzanine qui va redémarrer ses levées de fonds.
Forte de son expérience du « crowdequity », la fintech met au point une technologie pour digitaliser les échanges entre investisseurs et participations.