C’est, en millions d’euros, le montant investi par Bpifrance et Sanofi dans le fonds Innobio 2, dédié aux sciences de la vie, accompagnés par Boehringer Ingelheim, Takeda, Ipsen et Servier. La taille finale visée est de 200 à 250 millions d’euros, contre 173 millions pour son prédécesseur de 2009. Sanofi a apporté 50 millions et Bpifrance contribuera à hauteur de 49 % de l’ensemble du fonds. Ciblant des entreprises françaises ou européennes ayant une importante activité en France, Innobio 2 financera le développement de produits thérapeutiques, de technologies liées à l’usage de médicaments, son champ d’action élargi à la santé numérique en lien avec le médicament.
Quatre ans après la nouvelle règlementation spécifique au financement participatif, le secteur poursuit sa croissance mais à un rythme ralenti : les fonds collectés atteignent les 402 millions d’euros en hausse de 20%. La collecte des dons avec ou sans récompense recule légèrement à 81,5 millions d’euros, soit -2% par rapport à 2017, et les sommes investies en capital ou en royalties continuent de baisser à 47,1 millions d’euros (-19%). Le prêt, en revanche, augmente de 40% et atteint les 273 millions d’euros, sous forme d’obligations pour les trois quarts et de prêt rémunéré pour 21%. Les prêts non rémunérés et les minibons restent marginaux. Pour Financement Participatif France, « ces évolutions contrastées sont la preuve d’une certaine maturité du marché et d’une évolution des modèles qui s’adaptent à leur cible et aux contraintes économiques ». Le financement des entreprises s’élève à 689 millions d’euros en 2018 soit 31% de plus qu’en 2017. Les TPE et PME ont ainsi reçu 494 millions d’euros, les start-up 141 millions d’euros et les entreprises de l’économie sociale et solidaire 54 millions d’euros.
La banque publique Sfil, spécialisée dans le financement local, a annoncé mercredi avoir lancé sa première émission obligataire «sociale», pour un montant d’un milliard d’euros, qui sera exclusivement dédiée au financement des hôpitaux publics. Cette émission se présentait sous le format d’obligations foncières CAFFIL, filiale de la Sfil, pour une maturité de 8 ans. Avec son programme d'émissions sociales, il prévoit d'être «un émetteur régulier sur ce segment de marché». Le groupe Sfil, qui se dit le premier émetteur d’obligations sécurisées du secteur public en Europe, prête aujourd’hui à plus de 1.000 hôpitaux publics en France. Issu de la banque franco-belge Dexia, la Sfil a déjà accordé 24 milliards d’euros de nouveaux prêts au secteur public local - dont 2,9 milliards d’euros de nouveaux prêts aux hôpitaux publics - depuis sa création en 2013, avec des échéances comprises entre 10 et 30 ans.
Le FC Barcelone a souscrit un prêt de 140 millions d’euros, à 5 ans, auprès des fonds de dette Pricoa Capital Group et Barings, indique à Reuters une source interne au club. 90 millions d’euros ont été apportés par Pricoa et 50 millions par Barings. Ce financement extérieur est une première pour le club catalan. « Le football européen est de plus en plus compétitif, avec des clubs comme Manchester City et le Paris Saint-Germain qui sont soutenus par des Etats. Notre modèle est totalement différent du leur, dont nous devons faire preuve d’imagination pour les concurrencer », explique cette source interne.
Grâce à un mélange d’obligations remboursables et d’augmentation de capital, la société de logiciels de sécurité va acheter son concurrent américain Verimatrix pour 150 millions de dollars.
Schéma de reprise, valorisation, devenir des prêts aux collectivités italiennes : les travaux sur le tour de table de la banque publique démarreront fin février.
Une nouvelle stratégie de dette émergente en devise locale est disponible sur le marché français depuis le 1er février. NewsManagers a appris que la société de gestion new-yorkaiseTRG Management LP (The Rohatyn Group) a enregistré auprès de l’AMF son fonds de dette émergente en devise locale au format Ucits, TRG Emerging Markets Local Debt Ucits,via la plateforme d’administration de fonds DMS sur laquelle il est disponible. Le fonds investit dans les instruments de dette couvrant un grand nombre de pays dont l’Argentine, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Mexique, le Pérou, la République Tchèque, Israël, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie, la Russie, la Chine, les Philippines, la Turquie, l’Inde,la Chine et la Russie. TRG Management LP dispose de 14 bureaux à travers le monde.