Sa notation éclaire loueurs et crédit-bailleurs notamment sur la pérennité financière et l’efficacité opérationnelle de jeunes pousses éditrices de logiciel.
Le nombre d’introductions ne compense pas les retraits de la Bourse mais le phénomène ne pèse pas sur les rendements ni sur les choix d’investissement.
La fintech rachetée en début d’année par l’éditeur de progiciels veut dématérialiser les relations entre les banques et les entreprises en croissance cherchant des financements.
La confiance des ménages progresse en juin pour le sixième mois consécutif, selon les données de l’Insee. Cela confirme le redressement engagé depuis le plus bas de ces quatre dernières années touché fin 2018 en plein mouvement des gilets jaunes. L’indicateur synthétisant cette confiance atteint les 101 et progresse de 2 points par rapport au mois de mai et de 14 points par rapport à décembre. Il retrouve son niveau d’avril 2018 et dépasse sa moyenne de longue période établie à 100.
Réalités a émis des obligations pour 46 millions d’euros. L’opération comporte une tranche de titres super subordonnés à durée indéterminée (TSSDI), pour 22 millions d’euros. Ces titres peuvent être remboursés au pair à compter du 13 juin 2025 et donnent droit à un coupon annuel à taux fixe 8,50% les six premières années. Doge Invest, l’actionnaire de référence du promoteur immobilier, a souscrit à ce placement. Une deuxième tranche, pour 24 millions d’euros, a été réalisée sous format Euro PP. Ces obligations, cotées sur Euronext Access, paient un coupon de 5,25% pour cinq ans.
La société de services informatiques Sopra Steria a annoncé mardi avoir placé une nouvelle émission obligataire de 250 millions d’euros en format Euro PP auprès d’investisseurs institutionnels européens «de premier rang». L’opération a été «largement sursouscrite», selon le communiqué. Les obligations se décomposeront en 2 souches : l’une de 130 millions d’euros à 7 ans portant un coupon annuel de 1,749%, l’autre de 120 millions d’euros à 8 ans portant un coupon annuel de 2,000%. Elles seront admises aux négociations sur Euronext Access à compter du 5 juillet 2019. L’opération a été menée par Natixis et la Société Générale.
Réalités a émis des obligations pour un montant global de 46 millions d’euros. L’opération comporte une tranche de titres super subordonnés à durée indéterminée (TSSDI), pour 22 millions d’euros. Ces titres peuvent être remboursés au pair à compter du 13 juin 2025 et donnent droit à un coupon annuel à taux fixe 8.50% durant les 6 premières années. Doge Invest, l’actionnaire de référence du promoteur immobilier, a souscrit à ce placement. Une deuxiéme tranche, pour un montant de 24 millions d’euros, a été réalisée sous format Euro PP. Ces obligations, cotées sur Euronext Access, paient un coupon de 5,25% pour une durée de 5 ans.
Voltalia a annoncé ce matin le lancement d’une augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription pour un montant brut de l’ordre de 376 millions d’euros. L’opération entraînera l'émission de 40.829.520 actions nouvelles à un prix de souscription unitaire de 9,20 euros. La période de souscription se déroulera du 27 juin au 8 juillet inclus avec un règlement-livraison prévu le 15 juillet.
Parquest Capital, le fonds de Serge Weinberg, a acquis 66% du capital de la société d’intelligence économique, selon les Echos. Selon des sources concordantes, le fonds a dépensé quelques 130 millions d’euros au cours d’enchères organisées par la banque Lazard. Bpifrance conserve environ 30% et l’Etat dispose d’une action préférentielle. Parquest aurait évincé les fonds français Abénex, LFPI et un duo formé par Amundi et Raise.
INTERNATIONAL Finançant depuis 2015 la trésorerie des travailleurs indépendants, TPE et PME en leur rachetant leurs créances commerciales, Finexkap vient de mettre un tigre dans son moteur : alors que les rachats cumulés depuis la création avoisinent 300 millions d’euros, la fintech vise « près d’un milliard » par an en 2021, passant par une « expansion internationale ». A l’appui de cette ambition, une récolte de fonds de 39 millions d’euros, notamment auprès du nouveau « partenaire stratégique », Chenavari Investment Managers. Qui participe à une injection en fonds propres de 7 millions aux côtés d’actionnaires existants que sont le fonds de capital-risque Black River Ventures et le family office britannique Somerston. Et à un apport de 32 millions d’euros au véhicule d’investissement de Finexkap finançant en pratique les factures.
Tous les indicateurs sont au vert et les sociétés conservent des trésors de guerre importants, mais le contexte économique invite à la prudence pour 2019, selon EY.
Le groupe énergétique français Engie a réalisé une émission en deux tranches pour 1,5 milliard d’euros. Elle a placé 750 millions d’euros à 8 ans à un spread de 37 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, contre une première fourchette indicative de 60 à 65 pb. La deuxième tranche, de 750 millions d’euros à 20 ans, a été placée à 77 pb de spread, contre une fourchette initiale de 95 à 100 pb. Les livres d’ordres ont atteint 1,8 milliard et 1,5 milliard respectivement. BBVA, BNP Paribas, HSBC, ING et SG CIB ont dirigé l’opération.
L’Arabie saoudite a engagé Goldman Sachs et Société Générale pour initier le lancement par le royaume de ses premières obligations en euros, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Ryad a commencé à émettre des obligations internationales en 2016. Depuis, il compte près de 60 milliards de dollars d’obligations en dollars américains. Les réunions débuteront le lundi 17 juin à Londres et se termineront le 25 juin à Munich, selon une deuxième source. En janvier, le royaume avait levé 7,5 milliards de dollars d’obligations, suscitant une demande supérieure à 27,5 milliards de dollars, ce qui a été considéré comme une marque de confiance du marché après le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi l’année dernière.
Le groupe énergétique français Engie a animé vendredi le marché primaire obligataire, en réalisant une émission en deux tranches pour 1,5 milliard d’euros. La société a placé 750 millions d’euros à 8 ans à un spread de 37 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, contre une première fourchette indicative de 60 à 65 pb. La deuxième tranche, de 750 millions d’euros à 20 ans, a été placée à 77 pb de spread, contre une fourchette initiale de 95 à 100 pb. Les livres d’ordres ont atteint 1,8 milliard et 1,5 milliard respectivement.
Air Liquide a émis 600 millions d’euros d’obligations à 11 ans dans d’excellentes conditions financières. La marge par rapport aux taux mid-swaps n’est que de 38 points de base. Le spread est même inférieur à celui des obligations déjà sur le marché et de maturité équivalente. La demande des investisseurs a été telle (plus de 2,5 milliards d’euros d’ordres) que la taille de l’émission a été augmentée de 100 millions d’euros par rapport aux 500 millions initialement visés. L’opération était dirigée par Banca IMI, JPMorgan, Mizuho, Natixis, SMBC Nikko et la Société Générale.