EDF s’apprête à reprendre les activités nucléaires du conglomérat américain General Electric, regroupées dans sa filiale GE Steam Power, a rapporté vendredi La Tribune sur son site Internet. Selon une source proche du dossier citée par le média, le rachat de ces activités situées à Belfort serait «imminent». Contactés par l’agence Agefi-Dow Jones, un porte-parole d’EDF n’a pas fait de commentaire tandis qu’une porte-parole de GE Steam Power n'était pas disponible dans l’immédiat. GE Steam Power est l’une des sociétés de General Electric issues de la reprise par le groupe américain des activités d'énergie et de réseaux électriques d’Alstom, qui avait été finalisée en 2015. GE cherche à les vendre depuis plus d’un an en raison de difficultés financières. GE Steam Power fabrique notamment les turbines Arabelle utilisées dans les centrales nucléaires françaises.
EDF s’apprête à reprendre les activités nucléaires du conglomérat américain General Electric, regroupées dans sa filiale GE Steam Power, a rapporté vendredi La Tribune sur son site Internet. Selon une source proche du dossier citée par le média, le rachat de ces activités situées à Belfort serait « imminent ».
Au 1er septembre 2021, les tarifs réglementés hors taxe d’Engie augmentent de 8,7%, soit 7,9% TTC par rapport au barème en vigueur applicable depuis le 1er août 2021, annonce vendredi matin la Commission de la régulation de l’énergie (CRE). Cette hausse est de 2,7 % pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 5,5 % pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 9 % pour les foyers qui se chauffent au gaz.
L’appel d’offres pour un nouveau bloc à la centrale nucléaire de Dukovany pourrait être lancé d’ici la fin de l’année, a déclaré dimanche le ministre de l’Industrie Karel Havlicek. L’opérateur CEZ, contrôlé par l'État, devrait être en mesure de lancer l’appel d’offres - le plus gros investissement de la République tchèque, estimé à au moins 6 milliards d’euros - une fois que les soumissionnaires auront répondu à un questionnaire de sécurité. lls sont censés rendre leurs réponses avant la fin du mois de novembre. EDF, L’américain Westinghouse et le sud-coréen KHNP sont considérées comme les candidats les plus probables après l’exclusion des entreprises chinoises et russes.
EDF Energy, filiale britannique d’EDF, a annoncé mardi que son tarif de base pour les contrats à prix variables augmenterait de 12% le 1er octobre prochain afin de prendre en compte la hausse des prix de gros de l'électricité. Cette décision intervient peu après que l’Ofgem, l’autorité de régulation du marché de l'énergie au Royaume-Uni, a relevé le plafond des tarifs les plus pratiqués dans le pays de près de 13% en raison de la hausse des cours du gaz. Les prix mondiaux du gaz ont flambé cette année en raison du faible niveau des stocks et de l’interruption de la production de certains gisements en Norvège et en Russie, tandis que la demande asiatique augmentait fortement.
Après avoir publié des résultats semestriels supérieurs aux attentes, l’énergéticien allemand E.ON a révisé à la hausse mercredi ses objectifs pour l’exercice 2021 grâce à une forte demande qui a porté les prix de référence du gaz à un record en Europe, tandis que le prix de l’électricité a atteint son plus haut niveau depuis 2008 outre-Rhin. Le groupe a aussi mentionné l’impact positif d’un dédommagement de 500 millions d’euros lié à la mise en œuvre de l’accord conclu en mars avec le gouvernement fédéral sur l’abandon du nucléaire en Allemagne. Il a relevé de 15% sa prévision de résultat d’exploitation ajusté, dans une fourchette comprise entre 4,4 milliards et 4,6 milliards d’euros, et de plus de 26% sa prévision de bénéfice net ajusté qui devrait atteindre entre 1,7 milliard et 1,9 milliard.
Le fabricant danois d’éoliennes a abaissé mercredi ses perspectives pour 2021 en raison de la flambée du coût des produits de base et des perturbations dans sa chaîne d’approvisionnement. Il prévoit désormais un chiffre d’affaires annuel compris entre 15,5 milliards et 16,5 milliards d’euros, contre une précédente fourchette de 16 milliards à 17 milliards. Il a également abaissé d’un point sa prévision de marge d’exploitation, dorénavant attendue entre 5% et 7%. Alors que l’acier représente 84% du poids d’une turbine d’éolienne, le prix de cet alliage a bondi de 87% aux Etats-Unis depuis le début de l’année suite à la forte demande provoquée par la reprise économique.
EDF a annoncé lundi avoir bouclé la cession de sa participation de 49,99% dans Constellation Energy Nuclear Group (CENG) à l’américain Exelon Generation, son partenaire dans cette coentreprise, pour 885 millions de dollars (environ 752 millions d’euros). «La réception des fonds par EDF a eu lieu le 6 août», a précisé l'énergéticien français qui avait exercé son option de vente en janvier 2020. L’opération s’inscrit dans le cadre d’accords passés en 2014 entre EDF et Exelon, aux termes desquels le groupe français avait délégué à son partenaire américain la gestion opérationnelle des cinq réacteurs nucléaires détenus par CENG dans les Etats de New York et du Maryland pour une capacité totale de 4.041 mégawatts.
Copenhagen Infrastructure Partners (CIP), une société de gestion danoise axée sur les infrastructures énergétiques, s’est engagée à investir 200 millions de dollars (168 millions d’euros) sur des projets d’infrastructure d’énergie renouvelable en Inde. A travers leur fonds Copenhagen Infrastructure New Markets Fund I (CI NMF), CIP a conclu un partenariat avec AMP India, un producteur local d’électricité renouvelable. Ce partenariat développera et construira un portefeuille initial de 1,7 GWc (gigawatt-crête). Il consistera en 900MWc (mégawatt-crête) de projets à un stade avancé (solaire photovoltaïque et hybride éolien/ solaire) et en 800 MWc de projets à un stade plus précoce de développement. Le fonds investira dans des projets greenfield, c’est-à-dire de nouveaux projets d’infrastructures d’énergie renouvelable. Cette transaction est le premier investissement de ce fonds sur le marché indien des énergies renouvelables et son plus grand engagement depuis sa création en 2019. CIP gère huit fonds représentant 16 milliards d’euros d’encours sous gestion.
L’exploitant de l’EPR de Taishan, en Chine, a annoncé vendredi sa décision de procéder à l’arrêt du réacteur n°1 de la centrale nucléaire, au sein duquel des fuites de crayons de combustible responsables d’une accumulation de gaz rares ont été détectées. Cette décision de TNPJVC, responsable de l’exploitation de la centrale et coentreprise détenue par China General Nuclear Power Group et par EDF, correspond à ce qui serait fait en France dans la même situation, a rappelé l’électricien français dans une déclaration écrite après avoir pris position en ce sens le 22 juillet. «EDF reste mobilisé pour apporter son expertise dans la mise à l’arrêt du réacteur», a-t-il ajouté à la suite de l’annonce de cette décision.
Un projet de loi sur la réforme d’EDF ne pourra pas aboutir avant la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron l’an prochain en raison de désaccords persistants avec la Commission européenne, selon Reuters qui citait mercredi une source gouvernementale. «Des progrès substantiels ont été accomplis dans nos discussions avec la Commission européenne. Mais, à date, nous n’avons pas trouvé d’accord global. Or, il n’est pas envisageable de soumettre un projet de loi au Parlement si les grands principes n’ont pas fait l’objet d’un accord préalable», a fait savoir cette source.
Le groupe d’ingénierie et de technologies pour l’industrie énergétique a relevé jeudi sa prévision de marge opérationnelle pour 2021, après avoir publié des résultats en hausse au premier semestre. Coté depuis février dernier, Technip Energies vise désormais pour 2021 une marge comprise entre 5,8% et 6,2%, contre une précédente prévision comprise entre 5,5% et 6%. Il a par ailleurs confirmé sa prévision d’un chiffre d’affaires compris entre 6,5 milliards et 7 milliards d’euros, hors coûts non récurrents de 30 millions. Le carnet de commandes du groupe a atteint 17,47 milliards d’euros au premier semestre 2021, contre 13,21 milliards un an auparavant.
Air Liquide a annoncé vendredi avoir signé avec le sidérurgiste chinois Jiangsu Shagang Group un contrat d’approvisionnement de long terme en gaz industriels à Zhangjiagang City, au nord de Shanghai. «Air Liquide va investir environ 100 millions d’euros dans la construction d’une unité de séparation des gaz de l’air (ASU) de taille mondiale sur le site, où le groupe exploite déjà deux autres ASU», a indiqué le spécialiste des gaz industriels. L’accord a été signé «dans le cadre d’un contrat d’une durée de 20 ans», a ajouté le groupe, dont la nouvelle unité démarrera fin 2023.
Air Liquide a annoncé vendredi avoir signé avec le sidérurgiste chinois Jiangsu Shagang Group un contrat d’approvisionnement de long terme en gaz industriels à Zhangjiagang City, au nord de Shanghai. «Air Liquide va investir environ 100 millions d’euros dans la construction d’une unité de séparation des gaz de l’air (ASU) de taille mondiale sur le site, où le groupe exploite déjà deux autres ASU», a indiqué le spécialiste des gaz industriels.
EDF a renoncé à mettre en oeuvre un projet de conversion de sa centrale au charbon de Cordemais (Loire-Atlantique) en raison d’un manque de rentabilité et du retrait de Suez annoncé en avril, selon un courrier adressé à la CGT par Jean-Bernard Lévy, le PDG d’EDF. Alors que le projet Ecocombust - défendu avec force par les syndicats - prévoyait d’utiliser en partie des granulés de bois pour faire tourner la centrale, son abandon implique que Cordemais continuera à brûler du charbon au-delà de 2022 mais que son exploitation à pleine puissance sera limitée à environ 750 heures par an.
Le britannique prendra 10% du capital d'HydrogenOne à la cotation de la société d'investissement, qui veut lever 250 millions de livres à Londres d’ici à fin juillet.