Outre un recul du PIB allemand de 0,1% pour le deuxième trimestre, l’indice de confiance des consommateurs publié par GFK est en forte baisse au mois d’août.
Le gouvernement non reconnu qui contrôle l’Est de la Libye va stopper la production de pétrole notamment en raison du conflit né autour de la direction de la banque centrale. La tendance générale plutôt baissière n’est pas forcément stoppée pour autant.
Les salaires négociés ont progressé de 3,55% contre 4,74% trois mois plus tôt, renforçant la probabilité d’une baisse de taux de la BCE en septembre, d’autant que ce ralentissement devrait se poursuivre.
L’activité dans la zone euro a accéléré en août, stimulée par le secteur des services, principalement en France avec l’effet JO. En réalité, l’économie reste faible, notamment le secteur manufacturier.
La forte révision en baisse, quasi historique, des données du marché du travail aux Etats-Unis a augmenté les anticipations d’une baisse de taux d’un demi-point en septembre.
Les emprunts publics ont de nouveau augmenté plus que prévu en juillet, réduisant davantage les marges de manœuvre budgétaires de la nouvelle chancelière de l'Echiquier, Rachel Reeves. Elle a déjà prévenu que des hausses d’impôts financeront l’augmentation des dépenses dans son premier budget fin octobre.
Des statistiques peu rassurantes - parmi lesquelles celles de l’emploi américain, perçues comme un indicateur avancé de récession - ont fait bondir les doutes des marchés. Mais le consensus est resté sur son anticipation d’atterrissage en douceur. Etat des lieux des prévisions économiques aux Etats-Unis, en Europe, au Japon et en Chine.
L’indice des prix à la consommation a progressé moins que prévu en juillet sur un an à 2,9% et ressort en ligne en rythme mensuel (+0,2%). L’inflation core est au plus bas depuis 2021 également mais le rebond des prix des loyers assombrit la publication, avec une certaine hésitation des marchés.
L’indice des prix à la consommation a moins progressé que prévu au Royaume-Uni, en raison notamment d’une inflation des services plus faible. La livre sterling recule tandis que la probabilité d’une baisse des taux en septembre augmente.
Les données du marché du travail outre-Manche envoient néanmoins des signaux toujours contradictoires, avec une forte baisse du taux de chômage, en raison notamment de leur faible fiabilité. Mais la détente de début d’année semble s’estomper.
La hausse du taux de chômage a mis en lumière ce calcul statistique qui a prévu toutes les récessions depuis 70 ans aux Etats-Unis. Mais les économistes, qui reconnaissent que le risque a augmenté, estiment que cette fois, c’est différent.
Le baromètre du Conseil national des tribunaux de commerce relève aussi une hausse de 9% des immatriculations pour les six premiers mois de l'année, signe positif pour l’envie d’entreprendre.
L’indice PMI composite ressort tout juste au-dessus de 50 mais la croissance dans les services freine tandis que le secteur manufacturier plonge. Les perspectives de croissance ne sont guère meilleures d’autant que la chute des marchés risque aussi de peser.
Des créations d’emplois nettement inférieures aux attentes et une hausse du taux de chômage ont clôturé une semaine marquée par la publication de mauvais indicateurs économiques aux Etats-Unis.