L’entrée en Bourse de la filiale brésilienne de Carrefour montre que le pays est en train de surmonter sa récession la plus difficile en un siècle, a affirmé hier Abilio Diniz, le troisième actionnaire du groupe français, à l’occasion d’une cérémonie à l’ouverture de la Bourse pour la première cotation de la filiale. Le titre se traitait à 150 réaux dans la soirée, soit son prix d’introduction, après avoir varié entre 14,95 et 15,04 depuis l’ouverture.
Fnac Darty a annoncé hier avoir signé un accord pour la cession de Fnac Brésil au groupe Livraria Cultura. Ouverte en 1999, Fnac Brésil compte 12 magasins et un site internet. Déficitaire, la société qui emploie 550 personnes a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de 137 millions d’euros, soit environ 2% des ventes du groupe Fnac Darty. Ce dernier recapitalisera la société brésilienne et autorisera Livraria Cultura à continuer d’utiliser la marque Fnac. L’acquéreur détient 18 magasins ainsi qu’une offre de e-commerce. L’opération devrait être bouclée dans les prochaines semaines.
Zalando, le numéro un européen de la vente de prêt-à-porter en ligne, a fait état ce matin d’un ralentissement de la croissance de ses ventes au deuxième trimestre en raison de problèmes de capacité des nouveaux entrepôts et du décalage calendaire des jours fériés. La société allemande a toutefois indiqué avoir amélioré sa rentabilité grâce à la mise en place d’un système d’adhésion censé contrer la menace d’Amazon et d’autres concurrents et a maintenu ses objectifs pour l’année.
Fnac Darty a annoncé hier soir la nomination d’Enrique Martinez au poste de directeur général et de Jacques Veyrat à celui de président du conseil pour succéder à Alexandre Bompard parti diriger Carrefour. Entré à la Fnac en 1998, Enrique Martinez a notamment dirigé la zone ibérique du distributeur avant de prendre la tête des activités du groupe en France et en l’Europe du Nord, en 2012. Jacques Veyrat, ancien PDG du groupe Louis Dreyfus, est président de la holding d’investissement Impala depuis 2011 et administrateur de la Fnac.
Le distributeur allemand Metro a entériné jeudi sa scission en deux sociétés, avec la cotation distincte pour la première fois de ses activités d’hypermarchés, Metro Wholesale & Food Specialist, et de celles de ses produits électroniques, rebaptisées Ceconomy, à Francfort et au Luxembourg. Peu après l’ouverture, le titre Metro Wholesale & Food Specialists'échangeait à 19,35 euros et celui de Ceconomy à 10,38 euros. Le titre Metro a clôturé à 29,185 euros mercredi.
Le tribunal de commerce de Beauvais a prononcé aujourd’hui la liquidation judiciaire de l’ensemble des sociétés du groupe Kindy, y compris Kindy SA, la société holding cotée sur Alternext. Cette décision fait suite à l’approbation, le 2 juin 2017, de la reprise des activités chaussures pour enfants et chaussettes, qui ont fait l’objet de plans de cession distincts, a annoncé Kindy dans un communiqué. Le pôle chaussettes doit être racheté par la société textile Galatée. Les chaussures pour enfants doivent pour leur part être reprises par Spartoo, un des principaux acteurs de la vente en ligne de chaussures en France.
La chaîne allemande de supermarchés à bas prix a fait savoir aujourd’hui qu’elle prévoyait de créer 4.000 emplois en Grande-Bretagne pour accélérer son développement face à la progression de ses ventes. Aldi dispose pour l’instant de 700 magasins en Grande-Bretagne et son objectif demeure d’en ouvrir un millier d’ici 2022. Elle a attiré près d’un million de nouveaux clients l’an dernier. Aldi et son homologue Lidl ont connu un essor rapide ces dernières années en Grande-Bretagne, mettant sous pression les quatre chaînes traditionnelles du pays, Tesco, Sainsbury’s, Asda et Morrisons.
Amazon.com a obtenu le feu vert des autorités indiennes pour stocker et vendre des produits alimentaires en Inde, ce qui pourrait lui permettre de développer ses activités sur ce marché à forte croissance où il cherche à concurrencer Flipkart, le premier distributeur en ligne local. Amazon n’a pas donné davantage de détails mais selon Reuters qui cite une source proche du dossier, le géant américain voulait investir 500 millions de dollars (439 millions d’euros) sur le segment alimentaire, en plus des cinq milliards de dollars qu’il s’est déjà engagé à consacrer à ses activités en Inde.
Edenred, ProwebCE et Vente-privée ont annoncé hier avoir conclu un partenariat pour proposer une offre exclusive dans le secteur des comités d’entreprise, marché estimé à plus de 15 milliards d’euros. ProwebCE, détenue à 70% par Edenred, propose une gamme de solutions pour les comités d’entreprise qui inclut une plate-forme d’e-commerce, Meyclub. Dans le cadre du partenariat avec Vente-privée, les salariés bénéficiant du portail Meyclub peuvent acquérir une «e-carte» cadeau permettant d’obtenir une remise de 5% sur la totalité des offres proposées par Vente-privée (hors vente-privée Le Voyage).
Edenred, ProwebCE et Vente-privée ont annoncé ce matin avoir conclu un partenariat pour proposer une offre exclusive dans le secteur des comités d’entreprise, marché estimé à plus de 15 milliards d’euros. ProwebCE, détenue à 70% par Edenred, propose une gamme de solutions pour les comités d’entreprise qui inclut une plate-forme d’e-commerce, Meyclub. Dans le cadre du partenariat avec Vente-privée, les salariés bénéficiant du portail Meyclub peuvent acquérir une « e-carte » cadeau permettant d’obtenir une remise de 5% sur la totalité des offres proposées par Vente-privée (hors vente-privée Le Voyage).
Dans un communiqué commun diffusé hier, Bricorama et ITM Équipement de la maison, filiale du Groupement Les Mousquetaires qui exploite Bricomarché et Brico Cash, annoncent avoir signé un accord non engageant et préliminaire prévoyant l’acquisition par ITM des activités françaises et espagnoles de Bricorama, ainsi que de son bureau de sourcing asiatique. Les activités de Bricorama en Belgique ne seraient ainsi pas cédées ni les murs des magasins. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué mais le chiffre d’affaires du périmètre cédé est évalué à 500 millions d’euros environ. L’acquisition se ferait en numéraire et il n’y aurait pas d’offre publique d’achat sur Bricorama, dont la cotation sur Alternext serait maintenue.
Le distributeur britannique en ligne a annoncé ce matin un bénéfice brut en hausse de 2,7% à 45,2 millions de livres (51,4 millions d’euros) sur le semestre clos le 28 mai, légèrement supérieur aux attentes, et déclaré que l’accord international conclu le mois dernier était le premier d’une longue série. Le groupe a signé début juin un accord très attendu avec un distributeur étranger non identifié, peu de temps avant de lever quelque 350 millions de livres (396 millions d’euros) via une émission obligataire destinée notamment à financer son développement.
Vivarte poursuit son plan de cessions d’actifs. Le groupe de prêt-à-porter a annoncé hier la vente de Kookaï à la société australienne Magi pour un montant non communiqué. Magi est le détenteur de la licence d’exploitation de la marque Kookaï en Australie depuis 26 ans. Pénalisé par la dette héritée de son LBO, Vivarte avait mis en vente plusieurs marques dans le cadre de sa restructuration financière. Pataugas a été vendu récemment. André et Naf Naf sont également promis à une vente.
Le numéro deux britannique des supermarchés a annoncé aujourd’hui que les ventes, hors essence, de ses magasins ouverts depuis au moins un an avaient progressé de 2,3% sur les 16 semaines au 1er juillet, premier trimestre de l’exercice fiscal 2017-2018. Les analystes avaient anticipé en moyenne des ventes constantes en hausse de 2%. Au quatrième trimestre 2016-2017, elles étaient ressorties en baisse de 0,5%. Sainsbury’s a tiré parti à la fois de l’inflation et d’une météo estivale avant l’heure, tout en disant que les conditions de marché restaient difficiles.
Vivarte poursuit son plan de cessions d’actits. Le groupe de prêt-à-porter a annoncé aujourd’hui la vente de Kookaï à la société australienne Magi pour un montant non communiqué. Magi est le détenteur de la licence d’exploitation de la marque Kookaï en Australie depuis 26 ans. Pénalisé par la dette héritée de son LBO, Vivarte avait mis vente plusieurs marques dans le cadre de sa restructuration financière. Pataugas a été vendu récemment. André et Naf Naf sont également promis à une vente. L’objectif est de recentrer Vivarte sur ses enseignes de périphérie La Halle et Besson et sur celles de centre-ville Minelli, San Marina, Cosmoparis et Caroll.
Le groupe allemand de supermarchés à bas coûts Aldi veut dépenser plus de cinq milliards d’euros pour rénover ses magasins dans le monde, ce qui serait le plus grand projet d’investissement de son histoire, rapportait hier l’hebdomadaire Bild am Sonntag, qui cite des sources de la société. Le journal précise que ces investissements seront financés avec la trésorerie du groupe plutôt que par un recours à l’endettement. Mais l’hebdomadaire ajoute que ce projet doit encore être approuvé par l’une des fondations qui contrôlent le groupe qui fait l’objet d’une querelle de famille.
La chaîne américaine de pharmacies Walgreens Boots Alliance a renoncé hier au rachat de son concurrent Rite Aid, précisant qu’il achèterait à la place 2.186 magasins de Rite Aid et des centres de distribution pour 5,18 milliards de dollars (4,55 milliards d’euros) en numéraire. Walgreens a précisé qu’il verserait une indemnité de 325 millions de dollars à Rite Aid et qu’il avait également rompu un accord par lequel il devait céder des magasins Rite Aid à une autre chaîne, Fred’s, pour inciter les autorités de la concurrence à approuver son acquisition.
L’enseigne de prêt-à-porter H&M vient de dévoiler un bénéfice imposable trimestriel nettement supérieur aux attentes. Le groupe suédois a fait état d’une hausse de 10%, à 7,71 milliards de couronnes (792,7 millions d’euros), de son bénéfice imposable sur son deuxième trimestre fiscal (de mars à mai), grâce à la croissance continue de son activité et à la maîtrise de ses coûts. Les analystes attendaient une progression limitée à 1,6% à 7,11 milliards de couronnes. Les analystes de Jefferies insistent sur la maîtrise des dépenses d’exploitation pour expliquer ce résultat inattendu.
Le distributeur britannique a indiqué hier qu’il allait supprimer 1.200 postes à son siège social pour simplifier ses opérations. «Ce nouveau modèle de service simplifiera la manière dont nous nous organisons, réduira les doublons et les coûts mais aussi, et c’est très important, nous permettra d’investir dans une meilleure qualité de service à la clientèle», a indiqué un porte-parole du groupe. Tesco, qui cherche à réduire ses coûts et à améliorer ses marges, a déjà annoncé la semaine dernière la fermeture de son centre de Cardiff dédié au service clients, ce qui pourrait entraîner jusqu'à 1.100 postes en moins.