Louis Dreyfus Commodities a été confronté à un «environnement extérieur difficile durant la première moitié de 2015, avec des pays clés pour le monde agricole devant faire face à des incertitudes économiques (Chine et Brésil) et politiques (région de la Mer Noire)». Le bénéfice net semestriel du groupe de matières agricoles a ainsi chuté de moitié, à 130 millions de dollars. Son chiffre d’affaires a plongé de 21%, à 26,4 milliards de dollars, malgré une hausse de 4% des volumes.
Daiichi Chuo s’est placé en faillite. Le transporteur maritime japonais ne peut plus faire face à ses 120 milliards de yen (environ 1 milliard de dollars) de passifs, après avoir essuyé quatre années consécutives de pertes. Les actions de Daiichi Chuo seront radiées de la cote le 30 octobre. Leurs cours avait chuté de 44% depuis le début de l’année, avant la suspension décrétée mardi.
S&P Dow Jones Indices et RobecoSAM ont décidé d’exclure les actions Volkswagen de leurs indices développement durable suite à son admission de fraude aux tests anti-pollution. Les actions seront retirées à la fin de la journée de trading lundi 5 octobre. Leurs indices développement durable Monde, Europe et sectoriels sélectionnent les entreprises jugées les meilleures de leur secteur en termes économiques, environnementaux et sociaux.
Axel Springer a annoncé l’acquisition de 88% du site d’informations économiques Business Insider pour 343 millions de dollars (305 millions d’euros). Le groupe de médias allemand détenait déjà 9% du site internet, qui compte 76 millions de visiteurs mensuels. «Le prix d’achat, sur la base de 100%, est de 442 millions de dollars, en fonction d’une valorisation de 390 millions de dollars du cash et de la dette», précise l’éditeur allemand. Jeff Bezos, le fondateur et directeur général d’Amazon, détiendra le solde de Business Insider via sa société d’investissement Bezos Expeditions.
L’envergure et la complexité du projet de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR en Grande-Bretagne par EDF et ses partenaires chinois (China General Nuclear Power Corporation et China National Nuclear Corp) aura un effet négatif sur la solvabilité de ces entreprises, selon l’agence Moody’s. «EDF, [...] dont il est prévu que la participation soit majoritaire dans le projet, verra une pression s’exercer sur ses ratios de solvabilité», estime l’agence de notation.
Comcast a pris une participation majoritaire dans Universal Studios Japan (USJ), un exploitant de parcs d’attraction basé à Osaka, pour 1,5 milliard de dollars (1,34 milliard d’euros). Le câblo-opérateur américain, déjà propriétaire d’Universal Studios via sa filiale NBCUniversal, précise que les propriétaires actuels d’USJ (dont Goldman Sachs) resteront actionnaires minoritaires de l’entreprise. La valeur d’entreprise d’USJ atteint 6,2 milliards de dollars.
Réagissant à la disparition de l’assureur-crédit public américaine Export-Import Bank, GE a annoncé le déménagement de la production des turbines à gaz de grande capacité de l’usine de Waukesha, dans le Wisconsin, vers une nouvelle usine au Canada. Export Development Canada fournira le financement export pour les produits fabriqués sur ce site, pour lequel GE investira 265 millions de dollars. Ce sont 350 emplois qui seront délocalisés.
Royal Dutch Shell a annoncé hier l’arrêt de toute exploration dans les eaux au large de l’Alaska. Il ajoute qu’il passera une provision de 4,1 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) faute d’avoir trouvé suffisamment de pétrole ni de gaz dans le puits Burger J, situé dans la mer des Tchouktches, pour pouvoir poursuivre l’exploration. La décision est également la conséquence d’un environnement réglementaire incertain, poursuit Shell.
Renault a annoncé qu’il produirait en 2017 son premier véhicule électrique en Chine, uniquement à destination du marché chinois. La voiture, basée sur la plateforme de l’actuelle berline Fluence ZE, sera assemblée dans l’usine que Renault construit actuellement à Wuhan. Elle sera commercialisée sous une marque locale de Dongfeng, partenaire du groupe français dans la co-entreprise Dongfeng Renault Automotive Company (DRAC).
BASF va lancer un nouveau programme d’économies et ralentir ses investissements, en raison de la volatilité des marchés et de la chute des cours du pétrole, qui pèse sur sa division hydrocarbures. Ce programme, baptisé «DrivE-Drive Efficiency», courra de 2016 à 2018 et doit contribuer à hauteur de 1 milliard d’euros d’ici fin 2018 au bénéfice avant intérêt et impôts (Ebit). Il prolonge un précédent programme censé gonfler l’Ebit de 1,3 milliard d’euros en 2015.
Le groupe américain de services pétroliers Halliburton et son concurrent Baker Hughes annoncent qu’ils vont céder davantage d’activités pour faire approuver leur fusion à 35 milliards de dollars (31 milliards d’euros) par les autorités de la concurrence. Halliburton cédera son activité de tubes utilisés dans l’extraction pétrolière et Baker Hughes cédera ses systèmes de filtration des sables, une activé d’équipements offshore et une autre dans la préparation des puits de forage.
Energy Transfer Equity (ETE) est récompensé de sa persévérance. La société américaine a annoncé hier l’acquisition du fabricant d’oléoducs Williams, dans le cadre d’une transactions en actions et en numéraire représentant 37,7 milliards de dollars (33,8 milliards d’euros) dette incluse. Williams avait rejeté en juin dernier une précédente offre d’ETE.
La société d’investissement immobilier cotée a annoncé hier une augmentation de capital d’un montant d’environ 8 millions d’euros, avec délai de priorité au profit des actionnaires par émission et admission sur Euronext Paris de 88.890 actions nouvelles. Chacune est assortie d’un bon de souscription d’action (BSA), au prix unitaire de 90 euros. Tikehau Capital Partners, qui détient 9,6% du capital de Foncière Atland, s’est engagé à y souscrire pour un montant de 5 millions.
Nexstar Broadcasting Group a annoncé son intention d’acquérir Media General pour 4,1 milliards de dollars (3,65 milliards d’euros), afin de créer le deuxième opérateur de chaînes de télévision locales des Etats-Unis. Il précise que ses actionnaires auraient 74% environ du capital du nouvel ensemble et ceux de Media General le solde. La nouvelle structure générerait plus de 450 millions de cash flow annuel. Conseillé par Bank of America, Nexstar indique avoir déjà formulé une première offre le 10 août, rejetée par Media General. Ce dernier est en effet déjà engagé dans l’acquisition de Meredith, pour 2,34 milliards de dollars, afin de créer le numéro trois américain du secteur. Il a répondu qu’il examinerait la nouvelle offre de Nexstar, en ajoutant que son conseil d’administration continuait de recommander le projet avec Meredith.
L’envergure et la complexité du projet de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR en Grande-Bretagne par EDF et ses partenaires China General Nuclear Power Corporation et China National Nuclear Corp aura un effet négatif sur la solvabilité de ces entreprises, selon l’agence Moody’s. «EDF (...) dont il est prévu que la participation soit majoritaire dans le projet, verra une pression s’exercer sur ses ratios de solvabilité», estime l’agence de notation dans un communiqué publié lundi.
La société d’investissement immobilier coté a annoncé lundi le lancement d’une augmentation de capital d’un montant d’environ 8 millions d’euros avec délai de priorité au profit des actionnaires par émission et admission sur Euronext Paris de 88.890 actions nouvelles, chacune assortie d’un bon de souscription d’action (BSA), au prix unitaire de 90 euros. Tikehau Capital Partners, déjà actionnaire de Foncière Atland à hauteur de 9,57% du capital, s’est engagé à souscrire pour un montant de 5 millions. Foncière Atland, qui vient d’acquérir le gestionnaire de SCPI Voisin, entend porter de 400 millions à 1 milliard d’euros ses actifs gérés à horizon 2018.
Le groupe américain de services pétroliers Halliburton et son concurrent Baker Hughes ont annoncé qu’ils allaient céder davantage d’activités dans le but de faire approuver leur projet de fusion par les autorités de la concurrence. Halliburton cédera son activité de tubes utilisés dans l’extraction pétrolière et Baker Hughes cédera ses systèmes de filtration des sables, une activé d’équipements offshore et une autre dans la préparation des puits de forage. Le projet de fusion, une transaction de 35 milliards de dollars (31 milliards d’euros), préoccupe les autorités de la concurrence de plusieurs pays.
BASF va lancer un nouveau programme d’économies et ralentir ses investissements dans les années à venir, en raison de la volatilité des marchés et de la chute des cours du pétrole, qui pèse sur sa division hydrocarbures. Ce programme, baptisé «DrivE-Drive Efficiency», courra de 2016 à 2018 et contribuera à hauteur de 1 milliard d’euros d’ici fin 2018 au bénéfice avant intérêt et impôts (Ebit). Il prolongera un précédent programme pluriannuel d’économies prenant fin cette année et censé gonfler l’Ebit de 1,3 milliard d’euros en 2015.
Energy Transfer Equity (ETE) est récompensé de sa persévérance. La société américaine vient d’annoncer l’acquisition du fabricant d’oléoducs Williams, dans le cadre d’une transactions en actions et en numéraire représentant 37,7 milliards de dollars (33,8 milliards d’euros) dette incluse. Williams avait rejeté en juin dernier une précédente offre d’ETE.
Vodafone, numéro deux mondial de la téléphonie mobile, a annoncé lundi la fin des discussions, portant sur un échange d’actifs, avec le groupe américain Liberty Global, numéro un du câble en Europe. Les deux opérateurs discutaient depuis le mois de juin. John Malone, président de Liberty, avait récemment reconnu que les deux groupes éprouvaient des difficultés à aller de l’avant avec leur projet d’échange d’actifs. Ces derniers n’ont jamais précisé sur quels actifs portaient leurs pourparlers mais des banquiers et analystes avaient dit en juin que Vodafone était surtout intéressé par Virgin Media, filiale britannique de Liberty, tandis que ce dernier regardait du côté des actifs de groupe britannique dans le câble en Allemagne. Liberty, qui détient Unitymedia, deuxième câblo-opérateur allemand, a longtemps convoité le numéro un Kabel Deutschland, racheté par Vodafone en 2013. Une source proche du dossier a indiqué à Reuters que les discussions entre Vodafone et Liberty avaient achoppé, d’un côté comme de l’autre, sur la valeur ses actifs, tout en disant que la porte restait ouverte pour une éventuelle reprise des pourparlers.
Le titre Glencore chutait de plus de 22% lundi en fin de matinée, marquant ainsi un nouveau plus bas historique, en raison des inquiétudes concernant le poids de l’endettement du géant des mines et du négoce de matières premières si les cours des métaux ne remontent pas. Après ceux de Goldman Sachs la semaine dernière, c’est au tour des analystes d’Investec de s’inquiéter de la situation financière du groupe même s’il a bouclé il y a 15 jours une augmentation de capital de 2,5 milliards de dollars.
Audi, filiale haut de gamme de Volkswagen, a annoncé lundi que 2,1 millions de ses voitures vendues à travers le monde sont concernées par le scandale de la tricherie aux tests anti-pollution. Audi a précisé que 1,42 million de véhicules étaient équipés par le logiciel incrimé en Europe occidentale, 577.000 en allemagne et 13.000 aux Etats-Unis. Les modèles affectés sont l’A1, l’A3, l’A4, l’A5, l’A6, le TT, le Q3 et le Q5, a dit un porte-parole.
Renault a annoncé lundi qu’il produirait en 2017 son premier véhicule électrique en Chine, uniquement à destination du marché chinois. La voiture, basée sur la plateforme de l’actuelle berline Fluence ZE, sera assemblée dans l’usine que Renault construit actuellement à Wuhan et commercialisée sous une marque locale de Dongfeng, partenaire du groupe français dans le cadre de la co-entreprise Dongfeng Renault Automotive Company (DRAC).
Royal Dutch Shell a annoncé lundi l’arrêt de toute exploration dans les eaux au large de l’Alaska, le géant pétrolier ajoutant son intention de passer une provision de 4,1 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) faute d’avoir trouvé suffisamment de pétrole dans la région. Le groupe anglo-néerlandais n’a ainsi pas trouvé des quantités suffisantes de pétrole et de gaz dans le puits Burger J, situé dans la mer des Tchouktches, pour pouvoir poursuivre l’exploration. La décision d’arrêter toute exploration est la conséquence à la fois des coûts élevés du projet et d’un environnement réglementaire incertain, poursuit Shell.