SoftBank a vendu un supplément de 1,1 milliard de dollars d’actions Alibaba, portant à 10 milliards de dollars (8,8 milliards d’euros) la taille de son placement. Le groupe japonais avait indiqué mercredi dernier vouloir vendre pour 7,9 milliards de dollars de titres afin de réduire son endettement. La demande des investisseurs l’a incité à exercer l’option lui permettant d’augmenter la taille de l’opération.
Le Medef a demandé vendredi au ministère de l’Economie des mesures exceptionnelles en faveur des TPE et PME affectées par les blocages liés à la contestation contre la loi Travail et/ou les intempéries. Il demande à Bercy d'étaler le prélèvement des échéances fiscales et sociales de mai et juin, d’instaurer un fonds de garantie afin de renforcer la trésorerie des entreprises et d’activer la cellule de continuité économique, un pôle du ministère créé pour piloter les crises qui « risquent d’avoir un impact économique important ».
SoftBank a vendu un supplément de 1,1 milliard de dollars d’actions Alibaba, portant à 10 milliards de dollars la taille de son placement. Le groupe japonais avait indiqué mercredi vouloir vendre pour 7,9 milliards de dollars de titres afin de réduire son endettement. La demande des investisseurs l’a incité à exercer l’option lui permettant d’augmenter la taille de l’opération.
Le groupe a levé 3,5 milliards de dollars auprès du fonds souverain saoudien. Un record dans l'histoire du capital-risque qui alimente la flambée des valorisations.
A une semaine de l’AG qui doit valider la séparation entre E.ON et le groupe d'énergie conventionnelle, ce dernier a signé 5 milliards d’euros de lignes de crédit.
Selon le 14e baromètre de la finance solidaire Finansol-La Croix, les Français ont déposé l’an dernier 1,62 milliard d’euros sur des produits d’épargne solidaire, soit «la plus forte collecte jamais enregistrée». En progression de 23,7% sur un an, les encours atteignent eux aussi un record de 8,46 milliards d’euros. Ces placements ont permis de générer l’an dernier 290 millions d’euros de financements solidaires, soit une hausse de 20,8% sur un an. Ces fonds ont notamment permis la «création ou la consolidation de 31.000 emplois», le relogement de 4.500 personnes et l’approvisionnement en électricité renouvelable de 50.000 foyers.
Constitué il y a deux ans, le Comité de Place de Paris 2020 a dévoilé ce matin en présence du ministre des Finances et des comptes publics, Michel Sapin, quatre nouveaux axes stratégiques. Il souhaite ainsi faire de Paris la Place de référence de la zone euro pour les financements de marché des entreprises et pour la «finance intelligente» (smart finance), qui désigne la «finance verte», les investissements socialement responsables ou les financements de projets d’infrastructures. Le Comité souhaite par ailleurs accompagner le développement des «fintechs». Enfin, Michel Sapin a insisté sur la nécessité de fournir aux entreprises et aux intermédiaires financiers les infrastructures de marché et fonctions supports les plus performantes possibles. A ce sujet, le ministre des Finances, Paris Europlace et le gouverneur de la Banque de France, ont de nouveau fait part de leur inquiétude sur les conséquences que pourrait avoir sur Euronext la fusion entre le London Stock Exchange et Deutsche Börse.
Selon le 14ème baromètre de la finance solidaire Finansol-La Croix, les Français ont déposé l’an dernier 1,62 milliard d’euros sur des produits d’épargne solidaire, soit « la plus forte collecte jamais enregistrée ». En progression de 23,7% sur un an, les encours atteignent eux aussi un record de 8,46 milliards d’euros. Ces placements ont permis de générer l’an dernier 290 millions d’euros de financements solidaires, soit une hausse de 20,8% sur un an. Ces fonds ont notamment permis la « création ou la consolidation de 31.000 emplois », le relogement de 4.500 personnes et l’approvisionnement en électricité renouvelable de 50.000 foyers.
Banca Carige a démenti samedi les affirmations du journal La Repubblica selon lequel la banque italienne envisage une augmentation de capital susceptible d’atteindre 400 millions d’euros. Les grandes lignes de son plan stratégique qui doit être soumis aujourd’hui au conseil d’administration ne prévoient pas la possibilité d’une augmentation de capital, affirme la banque génoise. Epinglée lors du bilan de santé des banques européennes effectué en 2014 par la Banque centrale européenne (BCE), elle a nommé un nouveau conseil d’administration et un nouvel administrateur délégué en mars dernier.
L’augmentation de capital de Veneto Banca se fera au prix de 0,10 euro par action, a déclaré vendredi à Reuters une source directement informée des préparatifs de cette opération risquée d’un milliard d’euros. Le conseil d’administration de Veneto Banca se réunira aujourd’hui pour fixer les conditions de cette levée de fonds, destinée à répondre aux critères de solvabilité de la Banque centrale européenne (BCE). Le mois dernier, une opération similaire tentée par une autre banque régionale, Banca Popolare di Vicenza, a échoué et a contraint le fonds de sauvetage des banques, Atlante, à se porter acquéreur de la quasi-intégralité du capital de l'établissement. Pour éviter une répétition de cet échec, Veneto Banca doit lever au moins 250 millions d’euros auprès des investisseurs dans le cadre de cette émission de titres pour pouvoir s’introduire en Bourse, conformément aux règles italiennes en vigueur sur le seuil minimum de capital flottant.
Suspendu en début de séance vendredi, le titre SES perdait 14% à 19,10 euros en fin de matinée après la finalisation d’une augmentation de capital de 908,8 millions d’euros destinée à financer la prise de contrôle totale de l’opérateur de satellite O3b Networks, dont il détenait déjà 50,5% du capital. A l’issue de cette levée de fonds, le nombre total d’actions composant le capital de SES passera de 515,4 à 575,2 millions. O3b devrait générer plus de 100 millions de dollars (89 millions d’euros) de chiffre d’affaires en 2016, soit le double du revenu engrangé l’année précédente.
Le spécialiste de la formation professionnelle Cegos poursuit la recomposition de son capital. Créé en 1926 sous la forme d’une association, toujours actionnaire du groupe, l’ex-Commission générale de l’organisation scientifique du travail vient de boucler un MBO sponsorless financé par son pool bancaire historique, élargi pour l’occasion au Crédit Agricole d’Ile-de-France. Après un premier LMBO en 2005, puis un second en 2009 avec le soutien d’Ardian (sorti du capital en 2013), l’opération visait à offrir une fenêtre de liquidité aux anciens salariés et à concrétiser au capital l’entrée dans le directoire de la nouvelle équipe dirigeante, arrivée en 2014. Le groupe, qui a pris le virage du digital, entend aussi poursuivre son internationalisation après le rachat de l’allemand Integrata en 2014.
Pour financer son développement à l'international et accélérer dans la promotion, le groupe familial de BTP a émis 27 millions d'euros sous format "loan".
Le groupe de travail de France Innovation propose la création d’une plate-forme d’information, interface entre les sociétés et leurs financeurs, préalable à toute analyse financière.