La foncière française a fait savoir hier que le coût de sa dette allait passer de 3,30% fin 2015 à 2,20%, 2,20% et 2% respectivement à fin 2016, 2017 et 2018, grâce au refinancement de prêts à taux fixes ou au remboursement d’instruments de couverture de la dette contractée à taux variable. Elle a aussi conclu de nouvelles couvertures de taux de type tunnel à prime nulle, lui permettant de continuer à bénéficier de l’Euribor 3 mois négatif sur la plupart de ses emprunts à taux variable, tout en étant protégé à la hausse au-delà d’un cap égal à 1,5% et sur une durée de 7 ans.
La banque italienne Monte Paschi a approuvé jeudi une augmentation de capital de 5 milliards d’euros via un échange de dettes contre des actions et une offre publique de vente d’actions nouvelles. Cette augmentation de capital, précise la banque, devra avoir lieu avant le 31 décembre 2016.
Au lendemain de la présentation de son vaste plan de restructuration, UniCredit a émis hier des titres additional tier one (AT1). Cette dette perpétuelle de 500 millions d’euros verrait sa valeur temporairement réduite si le ratio de fonds propres durs de la banque italienne passait sous le seuil de 5,125%. Elle porte un coupon de 9,25% jusqu’en juin 2022, qui passera ensuite à taux variable 5 ans mid-swap + 930 points de base si le groupe n’exerce pas son option de rachat anticipé à cette date.
Au lendemain de la présentation de son vaste plan de restructuration, UniCredit a émis des titres additional tier one (AT1). Cette dette perpétuelle de 500 millions d’euros verrait sa valeur temporairement réduite si le ratio de fonds propres durs de la banque italienne passait sous le seuil de 5,125%. Elle porte un coupon de 9,25% jusqu’en juin 2022, qui passera ensuite à taux variable 5 ans mid-swap + 930 points de base si le groupe n’exerce pas son option de rachat anticipé à cette date.
Les défaillances d’entreprises en France devraient connaître en 2017 une quatrième année consécutive de recul, selon les données présentées hier par Coface. L’assureur-crédit anticipe pour l’an prochain une diminution de 1,0% des défaillances - liquidations et redressements judiciaires - à 57.600, après une baisse prévue de 3,8% cette année. Cette tendance baissière devrait être alimentée par la croissance de l'économie, l’accès aisé au crédit, ainsi que la persistance de marges des entreprises assez saines (attendues à 32% en 2016 et 31,6% en 2017). Mais elle devrait en revanche être freinée par un contrecoup mécanique de la forte hausse des créations d’entreprises depuis 2015, dans la mesure où près d’une entreprise sur trois fait défaut durant ses trois premières années d’existence.
Les défaillances d’entreprises en France devraient connaître en 2017 une quatrième année consécutive de recul, même si leur baisse devrait ralentir, selon les données présentées mardi par Coface. Les économistes de l’assureur-crédit anticipent pour l’an prochain une diminution de 1,0% des défaillances - liquidations et redressements judiciaires - à 57.600, après une baisse qui devrait atteindre 3,8% cette année.
L’Etat espagnol pourrait être amené à prendre le contrôle de plusieurs sociétés d’autoroutes en situation de faillite car les chances de parvenir à un accord impliquant leurs créanciers sont faibles, a déclaré hier le ministre espagnol de l’Equipement, Iñigo de la Serna. Madrid s’efforce depuis trois ans de négocier un compromis avec ces créanciers pour soutenir neuf sociétés d’autoroutes tout en évitant de creuser le déficit et la dette de l’Etat. Ces discussions sont compliquées par le fait que les établissements détenteurs de créances ont vendu beaucoup de ces prêts à d’autres investisseurs.
Dans le cadre du refinancement de l’acquisition de WMF, Seb a émis un nouveau placement privé de type Schuldschein. «D’un montant initialement prévu entre 300 et 500 millions d’euros, le placement a été porté à 800 millions», indique le groupe «du fait d’une très forte sur-souscription». L’émission est répartie en 4 tranches, de 3, 5, 7 et 10 ans. Le coût de financement sera largement inférieur à 1,5%. Ce placement constitue le plus important Schuldschein jamais réalisé par un émetteur français. BNP Paribas, Citi, Commerzbank et HSBC étaient chefs de file de cette émission.
L’Etat espagnol pourrait être amené à prendre le contrôle de plusieurs sociétés d’autoroutes en situation de faillite car les chances de parvenir à un accord impliquant leurs créanciers sont faibles, a déclaré lundi le ministre espagnol de l’Equipement, Iñigo de la Serna. Le gouvernement espagnol s’efforce depuis trois ans de négocier un compromis avec ces créanciers pour soutenir neuf sociétés d’autoroutes tout en évitant de creuser le déficit et la dette de l’Etat.
Air France-KLM a émis auprès d’investisseurs institutionnels asiatiques par placement privé non coté un emprunt obligataire senior d’un montant de 145 millions de dollars. L’emprunt arrive à échéance en décembre 2026. Il paie un taux de 4,35%. «Les obligations senior ont fait l’objet d’un contrat de swap en euros, et ont ainsi un coût total pour Air France-KLM de 4%», explique le groupe. Les obligations bénéficient d’une garantie à première demande émise par Bank of China (BoC). L'émission a été dirigée par BoC.
La banque publique vient de lancer Bpifrance Family, une offre regroupant des prestations de conseil sur la transmission et des possibilités d’investissements.
Le groupe Carlson Wagonlit a procédé vendredi à une émission obligataire à taux variable de 330 millions d’euros. Les titres FRN de maturité 6,5 ans sont assortis d’un call au bout d’un an et ont été placés à Euribor + 475 points de base, largement sous la fourchette initiale. La société a aussi émis 415 millions d’euros d’obligations à 7 ans à taux fixe, de coupon 6,75%, et 250 millions de dollars. Dirigée par JPMorgan sur la partie dollar et BNP Paribas sur la partie euro, l’opération servira à refinancer la dette du groupe.
Econocom a émis un Schuldschein (placement privé de droit allemand) pour un montant total de 150 millions d’euros. Le groupe d’informatique visait initialement 125 millions d’euros. L’emprunt est divisé en deux tranches à échéance 5 et 7 ans. L’opération a été réalisée à un taux moyen de 1,54%. Le montage et l’arrangement ont été confiés à BNP Paribas, ING et SG CIB. «Le groupe, dont le chiffre d’affaires a cru en moyenne de 14% par an depuis le lancement de son plan stratégique Mutation 2013-2017, se dote ainsi de nouveaux moyens financiers pour poursuivre sa stratégie de croissance et ses acquisitions ciblées», indique Econocom. Le groupe avait déjà émis un Euro PP de 101 millions d’euros mi-2015.
Outre le refinancement partiel de Sebia, via l’échange d’une dette subordonnée de 205 millions d’euros, Astorg Partners a lancé le refinancement total de Kerneos. Avant une éventuelle cession, le fonds souhaite remplacer les 375 millions d’euros de dette obligataire d’acquisition de 2014 et un crédit vendeur résiduel de 60 millions par une dette bancaire moins chère. Elle sera composée d’un term loan B 2023 de 445 millions d’euros à Euribor + 400 points de base et d’un crédit revolving 2022 de 60 millions. Ce montage cov-lite arrangé par BNP Paribas, Goldman Sachs et HSBC doit être syndiqué d’ici au 14 décembre, selon Reuters. Il portera le ratio de dette sur Ebitda à 5 fois, selon Moody’s, mais l’agence estime que le levier diminuera ces prochains trimestres vers un niveau de 4,5 fois, compatible avec sa note B1.
Avanquest va émettre 1.249 obligations convertibles en actions existantes (Ocae), pour un montant de 1,81 million d’euros. Les 12,49 millions d’actions créées par la conversion seront puisées dans l’auto-contrôle de l'éditeur de logiciels. Le produit de l'émission sera essentiellement consacré au développement de FreePrints, l’application mobile d’impression de photos.
Le propriétaire des marques Père Dodu et Doux a remis à plat sa structure de financement, combinant 630 millions de crédit syndiqué et 50 millions d'Euro PP.