La Caisse des Dépôts (CDC) a annoncé hier une refonte des instances de direction, articulées autour d’un comité exécutif et d’un comité de direction du groupe. Le comité exécutif est ainsi composé d’Olivier Sichel (directeur général adjoint), de Nicolas Dufourcq (directeur général de Bpifrance, de Virginie Chapron-du Jeu (directrice des finances), de Pierre Chevalier (directeur juridique et fiscal), d’Olivier Mareuse (directeur des fonds d’épargne et des gestions d’actifs), de Catherine Mayenobe (secrétaire générale), de Paul Peny (directeur des ressources humaines, de Sophie Quatrehomme (directrice de la communication) et de Michel Yahiel (directeur des retraites et de la solidarité). Par ailleurs, le comité de direction du groupe associera les dirigeants des filiales et les directeurs de l’établissement public.
La banque franco-belge a annoncé dimanche la cession de la dernière de ses principales filiales, Dexia Israel Bank. Le prix de vente équivaut à 82 millions d’euros. Dexia Crédit Local, qui avait pris le contrôle en 2001 de cet établissement, «a conclu un accord avec des investisseurs qualifiés concernant une transaction de gré à gré portant sur la cession de toutes ses actions», soit 58,9% du capital. «Avec cette vente, Dexia a mené à bien le programme de cession obligatoire de ses principales franchises commerciales, faisant partie des engagements pris par les Etats belge, français et luxembourgeois dans le cadre du plan de résolution ordonnée approuvé par la Commission européenne en décembre 2012», ajoute le groupe.
En cours de démantèlement, la banque franco-belge Dexia a annoncé dimanche la cession de la dernière de ses principales filiales, Dexia Israel Bank. Le prix de vente équivaut à 82 millions d’euros. Dexia Crédit Local, qui avait pris le contrôle en 2001 de cet établissement, «a conclu un accord avec des investisseurs qualifiés concernant une transaction de gré à gré portant sur la cession de toutes ses actions», soit 58,9% du capital. Dexia Israel Bank, cotée à Tel Aviv, «est un acteur important dans le domaine des services bancaires aux collectivités locales en Israël», précise le communiqué.
La Caisse des Dépôts (CDC) a annoncé lundi une refonte des instances de direction. Ces nouvelles instances sont articulées autour d’un comité exécutif et d’un comité de direction du groupe. La composition du comité exécutif reflète les cinq métiers qui constituent le cœur des activités de la CDC : le soutien aux projets des territoires, le financement des entreprises via sa filiale commune avec l’Etat Bpifrance, les métiers des retraites et de la formation professionnelle, les gestions d’actifs et le suivi des filiales et participations.
La Grèce n’a reçu aucune offre pour reprendre la moitié de sa participation de 10% au capital de l’opérateur télécoms OTE et invite Deutsche Telekom à exercer son droit de préemption pour acheter les titres, a dit vendredi l’agence de privatisation. OTE, l’ex-monopole national, est détenu à 40% et géré par le groupe allemand. La date limite de présentation des offres était le 15 mars. Dans le cadre d’un accord entre actionnaires, Deutsche Telekom dispose de 30 jours ouvrables pour décider d’acheter les actions à un prix égal à la moyenne des cours des 20 dernières séances.
Le groupe va racheter les deux souches émises en 2013 pour conforter sa notation. Chers, ces titres avaient aussi perdu une grande partie de leur attrait.
Réduire à 50 % la part du nucléaire dans la production d’électricité d’ici à 2025 – le projet français – ne veut pas dire réduire le parc des centrales de moitié. Loin de là ! C’est la démonstration qu’apporte Jean-Paul Jancovici, président de The Shift Project, en s’appuyant sur l’exemple allemand. Nos voisins ont dépensé quelques centaines de milliards d’euros pour réduire à 25 % la production d’électricité à partir du nucléaire en y substituant des énergies renouvelables. Mais le vent et le soleil ne sont pas là en continu et le consensus social n’est pas disposé à accepter de passer quelques heures ou quelques jours sans courant… Résultat, les installations de production électriques « pilotables » sont maintenues. De quoi diminuer leurs recettes et dégrader leurs comptes, comme ceux d’E.ON, RWE et leurs filiales, objets de grandes manœuvres stratégiques en ce moment pour redresser la situation…
Steinhoff a annoncé hier son intention de céder une partie de sa participation de 700 millions de dollars (568 millions d’euros) dans le sud-africain KAP dans le cadre de ses efforts pour faire face à une crise de liquidités. Le distributeur veut céder 17% du capital qu’il détient dans KAP, dans le cadre d’une procédure accélérée qui ramènerait sa participation à 26% afin de récupérer des fonds pour rembourser sa dette.
Steinhoff a annoncé aujourd’hui son intention de céder une partie de sa participation de 700 millions de dollars (568 millions d’euros) dans KAP dans le cadre de ses efforts pour faire face à une crise de liquidités. KAP est un groupe industriel sud-africain diversifié impliqué dans la vente de produits allant de la chimie aux composants automobiles en passant par des matelas. Le distributeur veut céder 17% du capital qu’il détient dans KAP, dans le cadre d’une procédure accélérée qui ramènerait sa participation à 26% afin de récupérer des fonds pour rembourser sa dette.
La famille propriétaire de l'équipementier automobile allemand Schaeffler veut convertir environ un quart du capital du groupe en actions sans droit de vote, une opération destinée à renforcer son assise financière. Le directoire et le conseil de surveillance du groupe familial vont demander aux actionnaires, lors de l’assemblée générale le 20 mars, d’approuver la conversion de 166 millions d’actions ordinaires avec droit de vote en actions privilégiées, a déclaré l’entreprise ce lundi. Après la conversion, le capital se répartira en 332 millions d’actions préférentielles sans droit de vote et 334 millions d’actions ordinaires avec droit de vote.
La banque publique de refinancement des collectivités locales et de l’export continue à élargir ses sources de financement, avant de se lancer dans les «green bonds».
Les crédits finançant de grands projets seront garantis jusqu'à 80% par Bpifrance et refinancés par la Sfil, qui table sur une première transaction en 2019.
L’Association française des sociétés financières (ASF) a présenté ce jeudi son bilan 2017, qui fait apparaître une embellie globale de l’activité. L’affacturage a enregistré une croissance de 8,4%, avec un montant de créances prises en charge record de 290,8 milliards d’euros, tandis que les activités de financements locatifs d’équipements (leasing), avec 27,6 milliards d’investissements nouveaux (+6,5%), rejoignent leur plus haut niveau depuis dix ans. Les activités de cautions (+6,5%) affiche désormais des engagements hors bilan de 640,6 milliards et le crédit à la consommation (+4,4%) poursuit son redressement. L’activité de crédit-bail immobilier enregistre en revanche un nouveau reflux de 7,5%, à 4 milliards d’euros, et stationne désormais 36% en deçà de la production record de 2010.
Air Liquide a annoncé le bouclage d’une émission de 2,2 milliards de renminbis (280 millions d’euros) sur le marché obligataire domestique chinois. Ce «panda bond» succède à l'émission réalisée en 2011 sur le marché en renminbi de Hong Kong («dim sum»), la première d’une entreprise française, et à celle menée en 2015 à Taiwan («formosa»). Le placement a été réalisé en deux tranches à 3 ans (1,4 milliard de renminbis) et 5 ans (800 millions) à des coupons respectifs de 5,95% et 6,4%. La tranche à 5 ans est la plus longue pour une entreprise européenne sur le marché des obligations panda, précise Air Liquide.
Air Liquide a annoncé la finalisation d’une émission de 2,2 milliards de renminbi (280 millions d’euros) sur le marché obligataire domestique chinois. Ce panda bond succède à l'émission réalisée en 2011 sur le marché en renminbi de Hong Kong (dim sum), la première d’une entreprise française, et à celle menée en 2015 à Taiwan (formosa). Le placement a été réalisé en deux tranches à 3 ans (1,4 milliard de renminbi) et 5 ans (800 millions) à des coupons respectifs de 5,95% et 6,4%. La tranche à 5 ans est la plus longue pour une entreprise européenne sur le marché des obligations panda, relève Air Liquide dans son communiqué.