RBS a annoncé hier qu’elle verserait 2 milliards de livres sterling (2,32 milliards d’euros) à son fonds de retraite en 2018, et qu’elle procéderait à d’autres versements d’un montant pouvant atteindre 1,5 milliard de livres à partir de 2020, en vue de l’application de la législation sur la séparation bancaire au Royaume-Uni. Cet accord représente une étape importante en vue de la reprise ultérieure du versement d’un dividende à ses actionnaires. La banque d’origine écossaise a indiqué que ces paiements à son fonds de pension serviraient à compenser la perte du soutien de certaines entités du groupe après 2026, une mesure dictée par la législation britannique sur la séparation des activités des banques. Elle a précisé que le versement initial réduirait son ratio de fonds propres CET1 de 80 points de base sur une base pro forma et que cet impact sera comptabilisé dans ses comptes du deuxième trimestre 2018.
Le conseil d’administration d’Intesa Sanpaolo a approuvé aujourd’hui l’accord annoncé hier soir avec le spécialiste suédois du recouvrement de créances Intrum Justitia qui permettra à la banque italienne de faire passer son ratio de prêts non performants sous la barre de 10%. Dans le cadre de cet accord, Intrum Justitia va acquérir 51% de Capital Light Bank, la filiale de recouvrement créée en 2014 par Intesa SanPaolo, et 51% d’un portefeuille de créances douteuses d’une valeur comptable brute de 10,8 milliards d’euros, qui sera déconsolidé d’Intesa.
Après avoir pris part à deux levées de fonds de la plate-forme de prêts participatifs Lendix, via sa structure Matmut Innovation, le groupe Matmut a annoncé aujourd’hui qu’il intégrait l’offre de Lendix aux solutions proposées à ses entreprises clientes. Les PME éligibles devront avoir dégagé un chiffre d’affaires supérieur à 250.000 euros sur leur dernier exercice. Ce partenariat «concrétise une nouvelle fois l’intérêt historique du groupe mutualiste pour les acteurs de l’économie réelle ainsi que son dynamisme sur le marché des professionnels», relève la Matmut. Ce marché représentait en 2016 près de 8% du chiffre d’affaires global du groupe, qui compte actuellement plus de 120.000 entreprises clientes.
Altran a mené à bien son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription pour un montant brut d’environ 750 millions d’euros. Le produit net servira à rembourser une partie de la dette contractée par le groupe de R&D externalisée pour acheter Aricent. Un peu plus de 81,2 millions d’actions nouvelles ont été créées. La demande totale s’est élevée à environ 1,177 milliard, correspondant à un taux de souscription d’environ 157%. L’augmentation de capital était garantie par un syndicat bancaire comprenant Crédit Agricole CIB, Goldman Sachs et Morgan Stanley.
Après avoir pris part à deux levées de fonds de la plate-forme de prêts participatifs Lendix, via sa structure Matmut Innovation, le groupe Matmut a annoncé aujourd’hui qu’il intégrait l’offre de Lendix aux solutions proposées à ses entreprises clientes. Les PME éligibles devront avoir dégagé un chiffre d’affaires supérieur à 250.000 euros sur leur dernier exercice. Ce partenariat «concrétise une nouvelle fois l’intérêt historique du groupe mutualiste pour les acteurs de l’économie réelle ainsi que son dynamisme sur le marché des professionnels», relève la Matmut. Ce marché représentait en 2016 près de 8% du chiffre d’affaires global du groupe, qui compte actuellement plus de 120.000 entreprises clientes.
Altran a mené à bien son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription pour un montant brut d’environ 750 millions d’euros. Le produit net servira à rembourser une partie de la dette contractée par le groupe de R&D externalisée pour acheter Aricent. Un peu plus de 81,2 millions d’actions nouvelles ont été créées. La demande totale s’est élevée à environ 1,177 milliard, correspondant à un taux de souscription d’environ 157%, précise Altran. « Conformément à leurs intentions de souscription, Altrafin Participations, Alexis Kniazeff (et sa famille) et Hubert Martigny, qui détiennent respectivement 8,42%, 1,42% et 1,42% du capital social de la société, ont souscrit à l’augmentation de capital à titre irréductible, à hauteur de la totalité de leurs droits préférentiels de souscription », ajoute Altran.
CGG a finalisé l'émission obligataire destinée à refinancer la souche émise en février 2018 et qui arrivait à échéance en 2023. Le groupe de services parapétroliers a placé l'équivalent de 650 millions de dollars en deux tranches, l’une en euro (280 millions), l’autre en dollar (300 millions), toutes les deux à 5 ans. La tranche en dollar paie un coupon de 9%, bien au-dessus du rendement moyen pour de la dette high yield en dollar (6,1% selon l’indice Bloomberg Barclays). La tranche en euro est également plus coûteuse.
Sulzer, qui a réduit à moins de 50% la participation de son principal actionnaire russe Renova dans son capital, a annoncé hier avoir ainsi été libéré des sanctions américaines. «Ce transfert d’actions a été achevé et Renova est à présent actionnaire minoritaire avec 48,83% du capital de Sulzer. Sulzer détient désormais 15,24% de ses propres actions», précise le groupe suisse. Les comptes bancaires américains du groupe industriel avaient été gelés pour certaines opérations suite aux sanctions imposées à Viktor Vekselberg, propriétaire de Renova.
Le groupe Caisse des dépôts (CDC) a annoncé jeudi une hausse de 7% de son résultat net en 2017, à 1,9 milliard d’euros. « Ce résultat est le reflet du niveau de performance réalisé par l’ensemble des filiales du groupe, et tout particulièrement par Bpifrance », explique la CDC. Grâce notamment aux bons résultats de son pôle investissement, la banque publique filiale commune de la CDC et de l’Etat a ainsi enregistré une hausse de 88% de son résultat net, à 1,4 milliard d’euros.
Sulzer, qui a réduit à moins de 50% la participation de son principal actionnaire russe Renova dans son capital, a annoncé aujourd’hui avoir ainsi été libéré des sanctions américaines. «Ce transfert d’actions a été achevé et Renova est à présent actionnaire minoritaire avec 48,83% du capital de Sulzer. Sulzer détient désormais 15,24% de ses propres actions», précise le groupe suisse.
Succession. La Réserve fédérale de New York a lancé la semaine dernière le SOFR (Secured Overnight Financing rate), censé remplacé le Libor (London Interbank Offered Rate) dollar utilisé pour fixer les taux d’instruments financiers tels que les emprunts bancaires, obligataires et les produits dérivés. Alors que le calcul du Libor s’appuie sur les financements interbancaires au jour le jour, dont les volumes ont fortement baissé ces dernières années, le SOFR reflète quant à lui les opérations de prises en pension (repos) au jour le jour du Trésor américain, dont les volumes quotidiens dépassent régulièrement les 800 milliards de dollars. Le CME a annoncé qu’il lancerait le 7 mai des contrats futures indexés sur le SOFR, de périodicité trimestrielle. De son côté, le Comité des taux alternatifs de référence (ARRC) a prévu la création de taux à terme de référence basés sur le SOFR pour fin 2021.
Certification. A l’issue d’une phase d’expérimentation de huit ans au Maghreb, la norme MSI 20000 de certification de performance et de solidité financières des entreprises engage son envol international. Objectif : 45 pays couverts d’ici 5 ans. L’ONG suisse MSI fixe les règles du jeu, à savoir les niveaux à atteindre sur 5 ans sur 68 indicateurs spécifiques à chacun des 44 secteurs d’activité des candidats. L’examen est mené par des spécialistes indépendants accrédités comme Dekra ou SGS. La nouvelle norme est, selon ses promoteurs, complémentaire des travaux des analystes financiers, agences de notation ou auditeurs comptables, sur la base d’une totale objectivité soutenue par le règne des algorithmes mathématiques définis en toute transparence et réplicabilité. La standardisation est revendiquée. L’entreprise certifiée pourra utiliser la radiographie produite comme outil de pilotage, voire de communication.
Capgemini a annoncé mercredi le succès de l’offre de rachat en numéraire lancée par BNP Paribas, qui s’achevait le 10 avril 2018 et portait sur 1,25 milliard d’euros d’obligations Capgemini arrivant à maturité en juillet 2020. Compte-tenu du fort niveau de participation, BNP Paribas a porté le montant total des obligations 2020 qu’elle a l’intention de racheter à 574 millions d’euros en principal, contre 500 millions initialement annoncé.
Rostec et Renault ont annoncé aujourd’hui avoir finalisé la recapitalisation du constructeur russe Avtovaz, lancée en décembre 2016, pour un montant de plus de 107 milliards de roubles (1,34 milliard d’euros). A l’issue de cette opération, le groupe automobile français détient désormais 61,1% de l’alliance Rostec Auto, dont la participation dans Avtovaz passe ainsi de 64,6% à 83,5%.