Sharp a annoncé vendredi avoir renoncé à l’augmentation de capital d’un montant de plus 200 milliards de yens (1,57 milliard d’euros) qu’il comptait réaliser. Filiale du taïwanais Foxconn, Sharp souhaitait utiliser la majeure partie des fonds levés pour racheter des actions préférentielles détenues par ses principaux créanciers Mizuho Financial et MUFJ. Le groupe a invoqué les litiges commerciaux opposant les Etats-Unis et la Chine pour justifier l’annulation de l’opération. L’action Sharp a clôturé en hausse de 15,2% à 2.700 yens à Tokyo.
Le «cycle de conversion du cash» a été ramené à seulement 37 jours l’an dernier, au plus bas depuis 2008, montre l’étude REL publiée en exclusivité par L’Agefi.
Sharp a annoncé vendredi avoir renoncé à l’augmentation de capital d’un montant de plus 200 milliards de yens (1,57 milliard d’euros) qu’il comptait réaliser. Filiale du taïwanais Foxconn, Sharp souhaitait utiliser la majeure partie des fonds levés pour racheter des actions préférentielles détenues par ses principaux créanciers Mizuho Financial Group et Mitsubishi UFJ Financial Group. Le groupe a invoqué les litiges commerciaux qui opposent les Etats-Unis et la Chine pour justifier l’annulation de l’opération. L’action Sharp a clôturé en hausse de 15,2% à 2.700 yens à la Bourse de Tokyo.
Après une nette hausse en avril de 11,6%, la production de nouveaux crédits à la consommation par les établissements spécialisés a augmenté de 1,7% en mai, selon les statistiques de l’Association française des sociétés financières (ASF). En moyenne sur les trois derniers mois, l’activité est en hausse de 4,7% par rapport à la même période de 2017.
STRUCTURANT. Les assureurs et fonds de pension du Royaume-Uni et d’Europe continentale devraient renforcer nettement leur allocation vers les classes d’actifs alternatives tels les financements d’infrastructures, les financements structurés, l’immobilier et la dette privée d’entreprises, selon une étude d’Aviva Investors menée auprès de 250 institutions. Les fonds de pension britanniques sont les plus allants et augmenteront leur exposition alternative de 4,3 % à 6,5 %, donc une progression de 50 % sur un horizon de trois ans, quand les assureurs et fonds de pension d’Europe continentale envisagent d’accroître la leur de 40 %, pour arriver à 9,2 % pour les premiers et à 7,3 % pour seconds. Le plus souvent, les investisseurs expliquent qu’ils recherchent la protection par rapport à la chute des marchés (34 %), la diversification (33 %), la prime d’illiquidité (30 %) et des cash-flows prévisibles (25 %).
InVivo annonce avoir émis le 21 juin son second Euro PP auprès d’un pool d’investisseurs institutionnels, pour un montant de 87,5 millions d’euros divisé en deux tranches de 42,5 et 45 millions d’euros, avec des maturités de 6 et 7 ans. La coopérative agricole avait déjà levé par ce biais 120 millions d’euros il y a deux ans. «Ce placement privé, conclu à des conditions très favorables, permet à InVivo d’allonger la maturité moyenne de sa dette et de renforcer sa base d’investisseurs obligataires», explique le groupe. L’opération a été arrangée par Natixis. InVivo a été conseillé par le cabinet De Pardieu Brocas Maffei, et Natixis par le cabinet Allen & Overy.
Séché Environnement a dévoilé ce mardi au cours d’une journée investisseurs les contours de son nouveau plan stratégique 2020. A cet horizon, le groupe de collecte et de traitement des déchets vise un chiffre d’affaires compris entre 550 et 600 millions d’euros, à périmètre constant, contre 512 millions d’euros en 2012. Le taux de marge opérationnelle (excèdent brut d’exploitation, EBE) est attendu autour de 20%, un point de mieux environ qu’en 2017. Séché compte transformer plus de 35% de son EBE en cash-flow libre. Enfin, il vise un endettement autour de 3 fois l’EBE.
InVivo annonce avoir émis le 21 juin son second Euro PP auprès d’un pool d’investisseurs institutionnels, pour un montant de 87,5 millions d’euros divisé en deux tranches de 42,5 et 45 millions d’euros, avec des maturités de 6 et 7 ans. La coopérative agricole avait déjà levé par ce biais 120 millions d’euros il y a deux ans. «Ce placement privé, conclu à des conditions très favorables, permet à InVivo d’allonger la maturité moyenne de sa dette et de renforcer sa base d’investisseurs obligataires», explique le groupe.
Le groupe de centre d’appels Teleperformance a placé hier un emprunt obligataire de 750 millions d’euros à 7 ans. Le spread est de 147 points de base, contre une guidance de 150 pb. Le livre d’ordres a atteint 2,2 milliards d’euros. BNP Paribas dirigeait le placement, avec JPMorgan et Natixis. Les fonds levés serviront à refinancer l’acquisition de l’indien Intelenet. Teleperformance a annoncé le 14 juin avoir conclu un accord en vue d’acquérir l’indien Intelenet auprès du groupe de capital investissement Blackstone pour 1 milliard de dollars (860 millions d’euros) dette comprise.
Le groupe de centre d’appels Teleperformance a placé lundi un emprunt obligataire de 750 millions d’euros à 7 ans. Le spread est de 147 points de base, contre une guidance de 150 pb. Le livre d’ordres a atteint 2,2 milliards d’euros. BNP Paribas dirigeait le placement, avec JPMorgan et Natixis.
Le fonds Novi 2 a investi en capital et en dette chez Blue Soft, signant ainsi sa 20ème opération. Le fonds de Place géré par Idinvest Partners a ainsi déployé 221 millions d’euros, soit 95% de la dotation initiale de la poche non cotée.
Anaveo regonfle sa dette. Le spécialiste de la sécurité électronique (vidéosurveillance, contrôle d’accès, anti-intrusion) a négocié une dette d’environ 50 millions d’euros auprès de Permira et de BNP Principal Investment, qui avaient déjà financé à hauteur d’une trentaine de millions l’opération de LBO menée fin 2015 par Bridgepoint. Grâce à sa forte génération de cash, illustrée par la hausse de 50% de ses revenus en deux ans à 60 millions d’euros, Anaveo avait en effet vu son levier baisser de 4 fois à 2 fois son Ebitda, tout en autofinançant trois opérations de croissance externe en 2017 et 2018. Cette dette permettra de rembourser des comptes courants d’associés et de poursuivre sa stratégie d’acquisitions, tout en finançant des développements dans le big data et l’intelligence artificielle.
Le groupe, qui avait déjà émis trois Oceane dans le passé, a levé 150 millions d'euros d'obligations convertibles hier pour financer ses investissements.
Soitec a lancé ce matin une émission d’obligations à option de conversion et/ou d'échange en actions ordinaires nouvelles ou existantes (Oceane) pour un montant de 150 millions d’euros. Le produit de l’opération servira notamment au remboursement des emprunts bancaires à court terme de la société, d’un montant en principal d’environ 30 millions d’euros, ainsi qu’aux besoins généraux.
Responsable mondiale distribution et gestion du portefeuille de financements, membre du comité exécutif. 42 ans, Ecole normale supérieure Lyon, MBA du Collège des ingénieurs.
Le projet de loi renforce les pouvoirs de la commission de surveillance de la CDC. Mais Bercy limite le poids des élus et garde la main sur la contribution payée par l'institution.
Le promoteur immobilier Quartus a émis ses premières obligations sous format Euro PP pour 75 millions d’euros, sur une durée de 4 ans. «Cette émission, placée auprès d’investisseurs institutionnels et de gestions privées européens, constitue pour le groupe une étape significative dans la diversification de ses partenaires financiers et dans la réalisation de son plan de développement», explique-t-il. L’Euro PP a été arrangé par Allinvest. Gide-Loyrette Nouel était conseil juridique. Fondé en 2014, Quartus affiche un chiffre d’affaires de près de 400 millions d’euros.