Bulle immobilière ou catastrophes naturelles à répétition, rien n’impressionne les responsables politiques quand il s’agit de développer leur emprise économique. Au cœur de l’aménagement prévu pour le « Triangle de Gonesse », le projet Europacity est ainsi défendu avec obstination par les élus locaux. Pourtant, le commissaire-enquêteur chargé de l’enquête publique vient de livrer des conclusions sans appel, pointant la consommation de terres agricoles alors que le bon sens appelle à limiter les distances pour l’approvisionnement des consommateurs. De même, l’imperméabilisation des sols a déjà montré ses dangers… Sans compter que les centres commerciaux et parcs de loisirs prévus font peser des risques sur la fréquentation de ceux qui existent déjà. Le commissaire-enquêteur n’évoque pas les effets délétères de l’hyperconsommation sur nos pensées, ayant encore le réflexe de le faire…
Trompe-l’œil -On aurait pu penser qu’un semblant de reprise et des taux bas auraient porté les émissions obligataires des entreprises en ce début d’année mais elles sont finalement stables en volume à l’échelle mondiale sur les premiers huit mois, selon les statistiques de Dealogic : -1 % à 1.623 milliards de dollars, avec une chute de 10 % en nombre, à 4.270, signe d’une forte croissance de leur taille.
La start-up allemande Lilium, qui veut développer un «taxi volant» d’une capacité de cinq passagers, a réalisé une deuxième levée de fonds d’un montant de 90 millions de dollars (76 millions d’euros), ce qui en fait l’un des promoteurs d’aéronefs électriques les mieux capitalisés à l’heure actuelle. Elle a attiré le géant chinois de l’internet Tencent, LGT (le family office de la famille princière de Lichtenstein) et les fonds de capital-risque Atomico et Obvious Ventures. La start-up a l’ambition de résoudre les problèmes de physique soulevés par une nouvelle génération d’avions à décollage vertical et à turboréacteurs électriques.
La start-up allemande Lilium, qui veut développer un « taxi volant » d’une capacité de cinq passagers, a réalisé une deuxième levée de fonds d’un montant de 90 millions de dollars (76 millions d’euros) qui en fait l’un des promoteurs d’aéronefs électriques les mieux capitalisés à l’heure actuelle. La start-up, qui n’avait pu lever que 11,4 millions de dollars l’an dernier, est l’une des plus convoitées en Europe en raison de son ambition de résoudre les problèmes de physiques particulièrement ardus soulevés par une nouvelle génération d’avions à décollage vertical et à turboréacteurs électriques.
Bureau Veritas a émis un nouvel US PP, pour un montant total de 355 millions de dollars. Ce placement privé de droit américain est divisé en deux tranches, d’une maturité de 10 ans. La première, de 200 million de dollars, a été émise par la filiale américaine du groupe de certification. Le solde a été émis par Bureau Veritas, avec une mise à disposition des fonds prévue pour juillet 2018. Ce placement, destiné à refinancer la dette en dollars, porte un taux de 3,67%, ramené à 1,68% une fois converti en euros. BoA Merrill Lynch, Natwest Markets et Barclays étaient agents sur cette opération.
Bureau Veritas a émis un nouvel US PP, pour un montant total de 355 millions de dollars. Ce placement privé de droit américain est divisé en deux tranches. La première, d’un montant de 200 millions, a été émise par la filiale américaine du groupe de certification. Les 155 millions restant ont été émis par Bureau Veritas avec une mise à disposition des fonds prévue pour juillet 2018. Les deux tranches ont une maturité de 10 ans.
Leader du financement non bancaire de trésorerie pour les TPE/PME, Finexkap a annoncé hier avoir franchi au début de l’été 2017 la barre des 100 millions d’euros de factures financées grâce à sa solution innovante de cession de factures à la carte. En deux ans et demi d’existence, plus de 5.000 entreprises ont sollicité le groupe et plus de 500 d’entre elles sont devenus clientes pour un total qui dépasse les 15.000 financements octroyés.
La banque centrale russe a annoncé hier son intention de renflouer Bank Otkritie, l’une des principales banques privées de Russie, en puisant dans un fonds dédié à l’assainissement du bilan des banques ayant accumulé des prêts toxiques. Dans un communiqué, la banque centrale indique qu’elle deviendra un actionnaire clé de l'établissement, qui s’est engagé à coopérer avec les autorités de régulation et continuera de fonctionner normalement. L’annonce a fait grimper l’action Otkritie qui a terminé la séance en hausse de 2,37% à 1.340 roubles à la Bourse de Moscou, contre un cours de 1.327 avant le communiqué.
Le réseau de laboratoires d’analyses Synlab a annoncé hier qu’il entendait lever jusqu'à 300 millions d’euros sous la forme d’un prêt syndiqué de maturité 2022. Les fonds collectés serviront aux besoins généraux de l’entreprise, et notamment au financement d’acquisitions. Le gros de la dette de Synlab est de nature obligataire, dont deux lignes de 900 et 940 millions d’euros d'échéance 2022.
Le réseau de laboratoires d’analyses Synlab a annoncé mardi qu’il entendait lever jusqu'à 300 millions d’euros sous la forme d’un prêt syndiqué de maturité 2022. Les fonds levés serviront aux besoins généraux de l’entreprise, et notamment au financement d’acquisitions. Le gros de la dette de Synlab est de nature obligataire, dont deux lignes de 900 et 940 millions d’euros d'échéance 2022.
La banque centrale russe a annoncé aujourd’hui son intention de renflouer Bank Otkritie, l’une des principales banques privées de Russie. Dans un communiqué, la banque centrale indique qu’elle deviendra un actionnaire clé de l'établissement, qui s’est engagé à coopérer avec les autorités de régulation et continuera de fonctionner normalement. L’annonce fait grimper l’action Otkritie de 2,37% à 1.339 roubles à la Bourse de Moscou dans l’après-midi, contre un cours de 1.327 avant le communiqué.
En fonction depuis hier, le nouveau directeur général de Santander Consumer USA, Scott Powell, a déclaré qu’il souhaitait améliorer son partenariat avec Chrysler dans le financement automobile afin de renforcer la position concurrentielle de la banque auprès des emprunteurs bien notés («prime borrowers»). La filiale de la banque espagnole a accepté de payer en mars dernier près de 25 millions de dollars (21 millions d’euros) à deux Etats américains pour mettre fin à une enquête sur des prêts automobile «subprime» conclus à des conditions abusives.
La banque de détail britannique a annoncé hier une levée de fonds de 277 millions de livres (310 millions d’euros), ce qui correspond à environ 10% de sa capitalisation boursière, afin d’accroître ses fonds propres et d’augmenter sa flexibilité financière. Metro Bank propose 8,02 millions d’actions à un prix unitaire de 3,465 pence via la constitution accélérée d’un livre d’ordres. Son fondateur Vernon Hill souscrira à ce placement à hauteur de 10 millions de livres. La banque a également annoncé un bénéfice trimestriel de 2 millions de livres à fin juin 2017, contre une perte de 5,9 millions un an plus tôt. Elle a enfin repoussé de 2020 à 2022 son objectif d’atteindre un rendement des fonds propres (ROE) de 18%.
L’Agence France Trésor a annoncé hier le remboursement du BTAN 1 % 25 juillet 2017, le dernier des « bons du Trésor à taux fixe et intérêt annuel », titres de dette d’une maturité initiale de 2 à 5 ans. Il n’y a donc plus de BTAN s’échangeant sur le marché secondaire, les dernières émissions ayant cessé dès 2013. La dette de l’État français n’est désormais plus composée que de deux types de titres, par souci de simplification : les BTF de maturité inférieure ou égale à 12 mois, et les OAT de maturité initiale allant de 2 ans à 50 ans.
Emmanuel Macron a renouvelé son engagement à porter l’aide publique au développement à 0,55% du revenu national brut (RNB) d’ici à 2022, a déclaré hier le chanteur Bono, fondateur de l’ONG One qui lutte contre la pauvreté et les maladies évitables, à l’issue d’une rencontre à l’Elysée avec le président de la République. Ce dernier s’est engagé pendant la campagne à porter le budget consacré à l’aide au développement à 0,7 % du RNB d’ici à 2030, contre 0,38 % en 2016, mais l’annonce de coupes budgétaires a suscité ces dernières semaines l’inquiétude et la colère des associations et des ONG.
Le groupe de gestion d’actifs Tikehau Capital a fait savoir hier qu’il avait réalisé avec succès son augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription annoncée le 30 juin. Le montant brut de l’opération, après exercice intégral de la clause d’extension, s’élève à 701,9 millions d’euros. Son produit servira à financer la prochaine phase de développement de la société et à accélérer sa croissance avec l’objectif d’atteindre 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2020. Le règlement-livraison et l’admission aux négociations sur Euronext Paris (compartiment A) des actions nouvelles interviendront demain.
Le groupe de bijoux et de montres contrôlé par Bridgepoint revoit ses projets de «dividend recap» à la baisse. Thom Europe a ramené vendredi de 670 à 610 millions d’euros la taille de son refinancement term loan B à 7 ans, sous la pression des investisseurs en loans. La marge passe à 450 points de base sur l’Euribor, au lieu d’une proposition initiale de 375 à 400 pb, avec une décote sur le pair d’un point au lieu de 0,5 point. Ces nouvelles conditions font ressortir un rendement de 4,76%, contre une fourchette initiale de 3,89% à 4,15%. Le levier passera à 4,5 fois l’Ebitda, au lieu de 5 fois dans la proposition initiale. Les réponses du marché sont attendues demain.
Rubis a annoncé vendredi soir dans un communiqué qu’il avait renouvelé ses lignes de capital afin de renforcer ses moyens financiers. Le distributeur de produits pétroliers a ainsi mis en place, sous forme d’émission de bons d’émission d’actions (BEA), deux lignes de capital réparties entre Crédit Agricole CIB et la Société Générale. Sur la base des cours actuels, le montant d’apport en fonds propres susceptible d'être réalisé pourrait atteindre environ 210 millions d’euros.
Dexia a pris acte vendredi de la décision prise par la BCE de mettre fin à l’accès aux concours de politique monétaire de l’Eurosystème pour les structures de liquidation (wind-down entities) à compter du 31 décembre 2021. Il pourra jusqu’à cette date solliciter un financement maximum de 5,2 milliards d’euros auprès de l’Eurosystème. Cette annonce intervient alors que Dexia a déjà réduit très fortement son recours aux refinancements de l’Eurosystème, l’encours passant de 16 milliards d’euros à moins de 1 milliard sur l’année 2016 et à moins de 100 millions d’euros le 15 juillet 2017.