La société de Robert Zolade a émis pour 85 millions d'euros d'obligations. Le cadre est plus avantageux que les prêts structurés utilisés jusqu'à présent.
En dépit de la baisse des dotations de l’Etat, la situation financière des collectivités locales s’est nettement améliorée en 2016, affirme la Cour des comptes dans un rapport publié ce mercredi. Au total, elles ont dégagé une capacité de financement (après investissement) de 4,2 milliards d’euros. Une amélioration obtenue par la baisse des dépenses (-1,1%). Selon l’agence Standard & Poor’s, le taux d’endettement des collectivités s’est stabilisé depuis 2016 à un niveau équivalent à 74% de leurs recettes de fonctionnement. En 2017, une reprise modérée de l’investissement serait possible sans inflexion de cet endettement, estime S&P. La Cour des comptes relève toutefois la difficulté à terme, pour les départements, à financer leurs dépenses sociales, dont le RSA. Ces dépenses augmentent tendanciellement plus vite que les recettes.
Genfit a lancé une émission d’obligations convertibles en actions (Océanes) d’un montant de 150 millions d’euros afin de financer la poursuite de son développement, en particulier la dernière phase de tests de son traitement phare elafibranor contre la NASH, une forme de cirrhose liée à l’abus de sucre plutôt que d’alcool. Les Océanes sont proposées avec une prime de 30% à 35% par rapport au cours de référence en Bourse. Elles porteront un coupon compris entre 3% et 3,50%, payable semi-annuellement. La fixation des modalités définitives des Océanes est prévue dans la journée.
Altice a finalisé le refinancement de 4 milliards d’euros de dette, ce qui lui permettra d'économiser 36 millions d’euros de charges financières par an, indique le groupe de télécoms. La maturité moyenne de sa dette est allongée à 6,6 années avec un coût moyen annuel de 5,8% (contre 6,2% un an auparavant). Altice Financing SA, filiale d’Altice International, a signé un prêt à terme de 1,09 milliard d’euros d’une maturité de 8,25 années. Altice International a émis 675 millions d’euros à 10,25 ans, offrant un coupon de 4,75%. De son côté, SFR Group, filiale d’Altice, a obtenu de nouveaux term loans en dollar et en euro à 8,25 ans, pour un total de 2,88 milliards d’euros.
Altice a finalisé le refinancement de 4 milliards d’euros de dette, ce qui lui permettra d'économiser 36 millions d’euros de charges financières par an, indique le groupe de télécoms. La maturité moyenne de la dette est allongée à 6,6 années avec un coût moyen annuel de 5,8% (contre 6,2% un an auparavant).
BIM, holding de Robert Zolade, l’actionnaire de référence d’Elior, a émis son son premier Euro PP obligataire pour 85 millions d’euros. L’émission, arrangée par CA CIB, a été structurée en deux tranches de 6 et 7 ans, à coupons fixes et assorties de sûretés. «La structure de l’Euro PP permet à BIM de gérer activement son bilan et réduire son exposition aux variations du cours de l’action d’Elior Group», indique le holding. Gide Loyrette Nouel était conseil de BIM, CMS Bureau Francis Lefebvre de CA CIB. La participation de 25% dans Elior représente plus de 75% des actifs de BIM, estimés à 1,2 milliard d’euros.
BIM, la holding de Robert Zolade, le fondateur et actionnaire de référence d’Elior Group, a émis son son premier Euro PP sous format obligataire pour un montant de 85 millions d’euros. L’émission, arrangée par CA CIB, a été structurée en deux tranches de 6 et 7 ans avec des coupons fixes, assorties de sûretés. « La structure de l’Euro PP permet à BIM de gérer activement son bilan et réduire son exposition aux variations du cours de l’action d’Elior Group », indique un communiqué. Gide Loyrette Nouel a agi comme conseil juridique de BIM. CMS Bureau Francis Lefebvre était conseil de CA CIB.
La banque italienne a annoncé hier avoir cédé un peu plus de 9% du capital de Cattolica Assicurazioni à Berkshire Hathaway pour un montant de 115,9 millions d’euros. Le groupe contrôlé par Warren Buffett a acquis cette participation au prix de 7,35 euros par action.
Iliad a lancé ce matin une nouvelle émission obligataire non notée, d’une taille dite benchmark et d’une maturité de 7 ans. Crédit Agricole CIB et SG CIB sont coordinateurs globaux, avec BNP Paribas, HSBC et Natixis comme arrangeurs actifs. Cet emprunt devrait contribuer au financement du développement de l’opérateur de télécoms en Italie. Iliad avait placé en novembre 2015 pour 650 millions d’euros d’obligations à 7 ans, à un coupon de 2,125%, après un emprunt inaugural de 500 millions d’euros en 2011.
Dégradation -Une vingtaine de groupes français se classent parmi les 140 meilleurs élèves européens en gestion du besoin en fonds de roulement (BFR). L’étude annuelle de REL présente les trois premiers groupes de chaque secteur d’activité qui ont les meilleurs résultats dans la maîtrise des délais de paiement clients, fournisseurs et la rotation des stocks. La combinaison des trois critères donne lieu au calcul du « cycle de conversion du cash » (CCC), exprimé en jours. Dans les groupes les plus diligents, cet agrégat est même négatif, comme chez Publicis (-145), Havas (-145), Eutelsat Communications (-122) ou encore Danone ( -44).
Grandir. Les start-up françaises sont de mieux en mieux financées. Une étude d’Avolta Partners, qui analyse 1.481 levées de fonds réalisées en France entre 2014 et 2016, montre que la France est en passe de devenir le premier marché européen du venture capital. Les montants investis sont passés de 926 millions d’euros en 2014 à 2,5 milliards l’an dernier (x2,7), classant l’Hexagone juste derrière le Royaume-Uni. L’arrivée de nouveaux fonds dirigés par de vrais spécialistes de l’investissement dans les start-up se traduit par une standardisation des valorisations via notamment la méthode des multiples de transactions comparables. En conséquence, le multiple médian est passé de 5,4x les revenus en 2014 à 4,2x en 2016. A l’inverse, le ticket moyen a progressé à 4,1 millions l’an dernier, contre 2,4 millions deux ans plus tôt. La tendance est à la concentration des deals, 10 % des opérations ayant attiré 60 % des montants levés.
« 99,999 % des ICO actuelles sont des m... ! Elles sont complètement pourries et ne rapporteront rien. » Andreas Antonopoulos, l’entrepreneur gréco-américain spécialiste des crypto-monnaies, ne fait pas dans la nuance lorsqu’il s’agit de commenter l’euphorie entourant les initial coin offerings. Et pourtant... S’il reconnaît la bulle actuelle, ce nouveau mode de levée de fonds va « déferler comme un tsunami » et révolutionner l’industrie financière dans 15 ans, a-t-il déclaré, ajoutant que les régulateurs resteront dépassés par le phénomène.
La société d’investissement a annoncé hier son intention de céder, directement et indirectement, un total de 10 millions d’actions Elis. Cela représente 4,56% du capital et 4,36% des droits de vote du spécialiste de la blanchisserie, et comprend 8.696.854 actions (soit 3,96% du capital) à céder par Eurazeo, 1.112.974 actions (0,51% du capital) à céder par LH 27 et 190.172 actions (0,09% du capital) à céder par ECIP Elis Sarl. La vente sera réalisée par le biais d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels. A l’issue de ce placement, LH 27, filiale d’Eurazeo, détiendra 13.825 204 actions et 23.479 653 droits de vote dans Elis, représentant 6,30% du capital et 10,24% des droits de vote. Eurazeo et ECIP Elis ne seront en conséquence plus actionnaires directs d’Elis. BNP Paribas agit en tant que teneur de livre du placement et Rothschild agit en tant que conseil financier d’Eurazeo.
Le réseau d’opticiens a mandaté mardi des banques pour préparer une émission obligataire de 425 millions d’euros. Les titres seront émis par 3 AB Optique Développement, une holding de contrôle du groupe, et notés B3/B/B+. Ils comprendront une tranche fixe et une tranche à taux variable, toutes deux de maturité 6 ans. JPMorgan est coordinateur global de l’opération, tandis que BNP Paribas, CA CIB et UniCredit sont teneurs de livres. Les présentations aux investisseurs se tiendront jusqu’au 6 octobre.
Archer Obligations, filiale à 98,38% d’Artémis, a annoncé hier que suite au placement d’obligations échangeables en actions existantes Kering pour un montant nominal de 375 millions d’euros, le prix initial d'échange des obligations a été fixé à 452,0606 euros. Ce prix représente une prime de 35% par rapport au prix de référence de l’action Kering, déterminé conformément aux modalités décrites dans les communiqués publiés le 19 septembre.