Getlink, ex-groupe Eurotunnel, a annoncé lundi avoir l’intention de lancer, sous réserve des conditions de marché, une première émission d’obligations vertes seniors garanties venant à échéance en 2023. «Cette émission faite au niveau du groupe est rendue possible par les différentes mesures prises en 2015 et 2017 pour permettre à Getlink de gérer son financement de façon classique», explique la société concessionnaire du tunnel sous la Manche. Getlink indique que le produit net de l'émission aura vocation à être affecté au remboursement du prêt de 190 millions de livres sterling contracté en février 2018 par sa filiale Eurtotunnel Agent Services Limited. «Le résultat de l'émission sera présenté en fin de semaine», ajoute Getlink.
L’italien Atlantia, l’espagnol ACS et sa filiale allemande Hochtief mettront en place la semaine prochaine un véhicule financier spécial pour finaliser leur acquisition conjointe d’Abertis, affirmait Reuters hier soir. Les trois groupes se sont entendus en mars 2018 pour se partager le concessionnaire autoroutier espagnol mais l’effondrement du viaduc Morandi à Gênes, qui a fait 43 morts le mois dernier, a entraîné des incertitudes sur cette opération de plus de 17 milliards d’euros (19,98 milliards de dollars). Atlantia est la maison mère du concessionnaire autoroutier Autostrade per l’Italia qui exploitait le viaduc. ACS, Hochtief et Abertis se sont refusés à tout commentaire. Atlantia n’a pu être joint dans l’immédiat.
Pour la première fois, l’Ircantec, propose une candidate au conseil d’administration des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unis (PRI) à l’occasion de la conférence annuelle des PRI à San Francisco, PRI in person. Le Réseau des Administrateurs pour l’Investissement Responsable (RAIR) soutient sa candidature.
La Financière Apsys réfléchit à «une émission obligataire d’une maturité 5 ans auprès d’investisseurs européens en format placement privé». Le groupe d’immobilier commercial a mandaté pour cela la Banque Degroof Petercam et Invest Securities. «La réalisation effective de cette émission et ses caractéristiques dépendront des conditions de marché», ajoute la société, qui a récemment racheté l’ancien siège du Parti Socialiste rue de Solférino à Paris.Le groupe avait émis son premier Euro PP fin 2015 et avait augmenté sa taille en 2016.
La Financière Apsys a annoncé « étudier la possibilité et les conditions d’une émission obligataire d’une maturité 5 ans auprès d’investisseurs européens en format placement privé ». Le groupe d’immobilier commercial a mandaté pour cela la Banque Degroof Petercam et Invest Securities. « La réalisation effective de cette émission et ses caractéristiques dépendront des conditions de marché », ajoute la société qui a récemment racheté l’ancien siège du Parti Socialiste rue de Solférino à Paris.
Rallye, maison-mère de Casino, rebondissait de près de 8% en fin de matinée après l’annonce de la signature d’une nouvelle ligne de crédit. Dimanche, Rallye a signé une ligne de crédit de 500 millions d’euros à échéance 30 juin 2020 auprès de cinq de ses banques (BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, CIC, HSBC et Natixis). La holding de Jean-Charles Naouri ne précise toutefois pas le coût de cette ligne à court terme. Toutefois, cette ligne ne bénéficie d’aucun nantissement sur les titres Casino.
L’Ukraine a entamé des discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) sur un nouvel accord de confirmation appelé à remplacer l’actuel programme d’aide d’un montant de 17,5 milliards de dollars (15,1 milliards d’euros), a déclaré ce vendredi à la presse la représentante parlementaire du chef de l’Etat, Irina Loutsenko. Un nouvel accord pourrait donner à l’Ukraine une certaine marge de manœuvre au moment où elle éprouve des difficultés à satisfaire à certaines des conditions de l’accord en place et où elle doit honorer le service de sa dette, à son maximum l’an prochain.
L’Ukraine a entamé des discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) sur un nouvel accord de confirmation appelé à remplacer l’actuel programme d’aide d’un montant de 17,5 milliards de dollars (15,1 milliards d’euros), a déclaré ce vendredi à la presse la représentante parlementaire du chef de l’Etat, Irina Loutsenko. Un nouvel accord pourrait donner à l’Ukraine une certaine marge de manœuvre au moment où elle éprouve des difficultés à satisfaire à certaines des conditions de l’accord en place et où elle doit honorer le service de sa dette, qui atteindra son maximum l’an prochain.
A l'image des 220 millions d'euros levés par Transdev à la fin du mois de juillet, les placements privés de taille importante reviennent sur le marché.
Mondelez International, propriétaire des chocolats Cadbury et des biscuits Oreo, a commencé à stocker des produits dans la crainte d’un Brexit sans accord, rapporte le Times, citant le président de la division européenne du groupe. Mondelez préfèrerait toutefois un bon accord sur le Brexit, ce qui permettrait une libre circulation des produits, a déclaré Hugh Weber, président de Mondelez Europe. Le groupe agroalimentaire a mis en place un plan d’urgence car le Royaume-Uni n’est pas autosuffisant en termes d’ingrédients alimentaires, souligne le quotidien.
Au cours des Rendez-Vous de Monte Carlo, du 8 et 9 septembre, consacrés à la réassurance, Denis Kessler a exprimé son refus de voir le groupe s’engager dans une fusion, après l’OPA amicale de 8,3 milliards d’euros de Covéa. «Scor n’a pas besoin de fusionner», a déclaré Kessler, rapporte le site Reinsurance. «Nous sommes rentables et nous ne sommes pas dans une situation de crise, nous n’avons pas besoin de soutien (...) En tant que réassureur de premier rang, nous pouvons croître sans fusionner», a indiqué le patron en réaction à l’offre de Covéa et en démentant également avoir eu des contacts avec Partner Re plus tôt cette année. Denis Kessler estime que l’offre de rachat de Covéa est «incompatible» avec sa «stratégie d’indépendance», ajoutant que toute offre publique révisée serait jugée hostile. Denis Kessler estime que l’intérêt général d’une fusion ne s’applique pas au développement de Scor. « Les sociétés fusionnent parce qu’elles ne sont pas suffisamment rentables, parce qu’elles manquent de ressources ou qu’elles ont besoin de taille ou même de solvabilité. Nous n’avons pas besoin de cela », a tranché Denis Kessler. TV
Le groupe de promotion immobilière Nexity a annoncé hier la signature d’un nouveau contrat de crédit syndiqué d’un montant de 2,3 milliards d’euros à cinq ans. Ce montant comprend une ligne de 500 millions d’euros de crédit en trésorerie ainsi qu’une enveloppe de 1,8 milliard d’euros d’engagements par signature, précise le groupe dans un communiqué. Ce nouveau contrat se substitue au crédit syndiqué dont il bénéficiait et qui venait à échéance en décembre 2018. Il a été négocié auprès des mêmes établissements bancaires. Nexity ajoute que les montants avaient été revus significativement à la hausse afin d’accompagner le plan de développement de l’entreprise, tant en immobilier résidentiel qu’en immobilier d’entreprise. Les montants autorisés dans le précédent contrat s'élevaient à 1,24 milliard d’euros.
Naskeo, spécialiste de la conception et de la construction de centrales de production de biogaz, a finalisé un financement de 12 millions d’euros en accueillant à son capital quatre investisseurs : Generis Capital Partners (investisseur lead), Citizen Capital, Sigma Gestion et Supernova Invest (fonds Crédit Agricole Innovations et Territoires), qui rejoignent les dirigeants et la coopérative agricole Scara. Cette levée permettra à Naskeo d’atteindre ses objectifs de croissance en France et à l’étranger en renforçant ses équipes.
Le groupe Grands Moulins de Strasbourg a été placé hier en redressement judiciaire par la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg, qui a fixé la période d’observation à six mois, rapportait hier Reuters, de source syndicale. Une prochaine audience aura lieu dès le 22 octobre. L’entreprise, qui affichait en 2017 un chiffre d’affaires de 219,1 millions d’euros pour 441.000 euros de résultat net, s’est déclarée en cessation de paiements la semaine dernière faute de pouvoir honorer 31,4 millions d’euros de créances. Seules la holding, GMS SA, et sa filiale strasbourgeoise, GMS Meunerie, qui emploient 180 personnes sur un total d’un peu moins de 400, sont concernées par la procédure. L’entreprise explique ses difficultés par la perte de son principal marché export, l’Angola, et par une baisse de sa rentabilité, associées à des charges générées par un conflit d’actionnaires et des amendes de l’Autorité de la concurrence.