Jeudi, l’action BT a perdu 1,2 % à 115¾p parce que le déficit de 9 milliards de livres de son fonds de pension a incité Standard & Poor’s à abaisser la note du groupe à un cran au-dessus du spéculatif. Cela était intattendu, ajoute le Financial Times, puisque Moody’s et Fitch avaient décidé de maintenir la note de BT inchangée après la publication des derniers chiffres sur le fonds de pension. S&P estime que la décision de BT de verser jusqu'à 533 millions de livres par an jusqu’en 2029 n’est pas suffisante pour résorber le déficit mais qu’elle va pénaliser les actionnaires et limiter les options stratégiques de l’opérateur dans un secteur très compétitif.
D’après une étude sur la performance des ETF réalisée par Goldman Sachs, les ETF ont accusé en moyenne l’an dernier un écart de 1,25 point de pourcentage par rapport à l’indice qu’ils répliquent, contre 0,52 % en 2008, rapporte The Wall Street Journal. Des écarts de suivi (tracking errors) supérieurs à trois points de pourcentage ont été constatés pour 54 fonds, contre 4 fonds en 2008, une poignée d’entre eux manquant la cible de plus de 10 points.Si le SPDR (SPY), le plus gros ETF sur le marché, n’a terminé qu’avec un retard de 0,19 point sur le S&P 500, le iShares MSCI Emerging Markets Index ETF (EEM), qui pèse 40 milliards de dollars, a affiché une performance de 71,8 % l’an dernier alors que son benchmark gagnait 78,5 %. E SPDR Barclays Capital High Yield Bond ETF (JNK) a pris un retard de 13 points de pourcentage sur son indice qui a gagné 53,5 %.Mais les écarts ne sont pas toujours négatifs, puisque le Vanguard Telecom Services ETF (VOX, 200 millions de dollars) a réalisé une performance de 29,6 % contre 12,6 % pour le benchmark.
Selon Citywire, Xavier Note, qui co-gérait le fonds Europe Provence avec Arnaud Roux chez Conseil Plus Gestion, a rejoint le bureau de Marseille de La Compagnie Financiere Edmond de Rothschild. Il a été remplacé par Bruno Marquier. Forent Bainier a par aiilleurs quitté Neville Gestion, indique Citywire.
123Venture, société de gestion de capital-investissement vient d’annoncer le lancement du FCPR 123Capitalisation, un fonds ISF s’engageant à investir 100% des sommes collectées dans des PME éligibles afin d’offrir le taux maximum de réduction d’ISF autorisé par la règlementation. Soit 50% de leurs versements dans la limite de 20.000€ de réduction d’ISF par an. « Les sociétés financées seront, entre autres, actives dans les secteurs de la production d’électricité via des sources d’énergies renouvelables, exploitation de maisons de retraite, laboratoires d’analyses médicales, chaines de commerce de détail… », précise un communiqué de la société de gestion.Les investissements peuvent être cédés à partir de la fin de la 6ème année.Caractéristiques :Commissions de souscription : 5 % maximumFrais de gestion annuels : 3,95 %Montant minimum à la souscription : 1.000 euros
Selon L’Agefi suisse, Reyl Emerging Debt Opportunities a obtenu le feu vert des autorités pour être distribué en Suisse. Le fonds sera géré par Raphael Kassin, spécialiste de la dette émergente et engagé chez Reyl & Cie depuis le 1er janvier. Ancien d’ABN Amro et de Credit Suisse, le gérant estime pouvoir lever jusqu’à 5 milliards au total pour ce produit. Il considère que les emprunts sont un bon moyen d’investir dans les pays émergents, entre autres le Venezuela, parce qu’ils reflètent les fondamentaux intéressants de ces pays et ont des rendements plus attractifs.
Les deux fonds de pension néerlandais Stichting Bedrijfstakpensioenfonds voor de Suikerverwerkende Industrie et Stichting Bedrijfspensioenfonds voor de Suikerwerk- & Chocoladeverwerkende Industrie (Bpf Koek & Snoep) ont annoncé qu’ils avaient confié à BNY Mellon Asset Servicing un mandat de conservation pour un encours de 1 milliard d’euros.BNY Mellon fournira également d’autres services comme la comptabilité, la mesure de la performance ou encore le reporting.
Les principaux fournisseurs d’indices des hedge funds affichent pour janvier des tendances divergentes, ce qui s’explique par des compositions différentes. Si l’on en croit Credit Suisse/Tremont, les hedge funds ont ainsi affiché pour janvier une performance moyenne de 0,17 %, avec des pointes à 2,02 % pour l’arbitrage obligataire (FI arb) et l'événementiel (1,42 %), mais les marchés émergents et le long/short equity auraient perdu respectivement 0,76 % et 1,50 %.BarclayHedge estime en revanche que les hedge funds ont dans l’ensemble accusé une perte de 0,29 %, les champions étant l’equity short bias avec un gain de 3,18 %, devant les distressed securities (+ 2,64 %) et, comme chez Credit Suisse/Tremont, le FI arb, qui s’adjuge 1,89 %. Le sous-indice marchés émergents perd 1,19 % tandis que l’equity long bias recule de 1,68 % et que les technologiques perdent 2,74 %.
Le fonds du milliardaire George Soros a plus que doublé ses avoirs dans l’ETF sur l’or, le SPDR Gold Trust, au quatrième trimestre 2009. Selon Bloomberg, Soros Fund Management a acquis 3,728 millions de titres pour un montant de 421 millions de dollars. Au 31 décembre, cet investissement, le plus important du fonds, était valorisé 663 millions de dollars. Le fonds chinois China Investment Corp a de son côté acquis 1,45 million de titres pour un montant de 155,6 millions. Les actifs du SPDR Gold Trust ont augmenté de 2,2% depuis le début de l’année après une progression de 24% en 2009. Ils totalisaient hier 1.109,42 tonnes métriques. C’est l’investisseur institutionnel Paulson & Co qui détenait la première participation au 31 décembre dernier, avec 31 millions de titres représentant une part de 8,65%.
ETF Securities (ETFS) a annoncé mercredi que, le 11 février, son encours mondial de palladium gagé sur le métal physique (celui de l’ETC dont l’acronyme est PHPT) a atteint le record historique de 1,1 million d’onces. Cela représente un quadruplement par rapport à l'époque du précédent boom des matières premières en juillet 2008.
Emerging Global Shares Trust (EGA) a annoncé mercredi le lancement de China Infrastructure Index ETF (acronyme CHXX sur le NYSE) qui est, selon la société de gestion, le premier produit de ce genre dédié au secteur des infrastructures en Chine. Le portefeuille est investi dans les 30 plus grandes sociétés cotées du pays et le fonds vise à répliquer l'évolution de l’indice INDXX China Infrastructure. Le taux de frais de 0,85 % en net.Au 1er février, les cinq principaux sous-secteurs étaient la gestion et le développement immobiliers (22,75 %); les métaux et sociétés minières (15,22 %), la construction et l’ingénierie (14,93 %), les équipements électriques (11,70 %) et les matériaux de construction (9,37 %).Le fonds est géré par Alps Advisors et sous-conseillé par EGA. Le gérant de portefeuille est Richard Kang, CIO d’EGA.Il s’agit du cinquième ETF d’EGA après Emerging Markets Metals & Mining (EMT), Emerging Markets Energy Fund (EEO), Emerging Markets Financials (EFN) et Emerging Markets Titans Composite (EEG).EGA a l’intention de lancer au moins cinq autres ETF marchés émergents d’ici à la fin de l’année, dont deux sur les infrastructures au Brésil et en Inde et trois de moyennes capitalisations (Brésil, Chine et Inde).
Prudential Financial a annoncé le 16 février que le changement de nom de sa gamme de mutual funds est effective. JennisonDryden a été rebaptisé hier Prudential Investments (NewsManagers du 18/12/2009).Prudential précise que les codes des fonds, les objectifs d’investissement ainsi que les équipes de gestion demeurent inchangés
Axa Investment Managers Deutschland a annoncé qu’elle proroge de neuf mois le gel de trois mois sur les remboursements de son fonds immobilier offert au public Axa Immoselect (2,84 milliards d’euros). Ils étaient suspendus pour trois mois jusqu’au 17 février 2010 (lire notre article du 20 novembre 2009).Achim Gräfen, gérant du fonds et directeur général d’Axa Investments Managers Deutschland, a précisé que cette décision est imputable à l’insuffisance de liquidités pour faire face aux demandes de remboursement escomptées.L’Immoselect avait déjà été fermé aux remboursements du 28 octobre 2008 au 28 août 2009 (lire nos articles du 30 décembre 2008 et du 28 août 2009).
Avec 1,8 milliard d’euros d’encours, le fonds Dexia Index Arbitrage a atteint le volume maximal lui permettant encore de réaliser la performance visée, à savoir superformer l’Eonia en respectant son budget de risque (volatilité inférieure à 5 %) sur un horizon de 2-3 ans. Dès lors, Dexia Asset Management a opté pour un «soft closing» de ce fonds conforme à la directive OPCVM III en mobilisant la commission de 1 % sur les ordres de souscription reçus par le dépositaire RBC Dexia Investors Services Bank, commission prévue dans le prospectus mais non appliquée ces derniers temps. Les frais de gestion ne sont pas majorés.Dexia AM informe directement ses clients de cette fermeture «douce», afin de les inciter à ne plus souscrire. Cela posé, la liquidité du fonds est préservée pour les clients actuels : la valorisation quotidienne et l’exécution des ordres de rachats sur le fonds restent identiques. Les clients existants qui souhaitent racheter leurs parts auront toujours la possibilité de le faire sur une base quotidienne.Ce «soft-closing» est appliqué à tous les ordres, à quelques rares exceptions près, notamment pour les fonds multistratégies gérés par Dexia AM (qui investissent exclusivement sur des fonds sous-jacents gérés par Dexia AM, avec une allocation dynamique de leurs portefeuilles, exemple: Dexia Multi Stratégies)L’ensemble des clients est concerné par cette fermeture douce y compris les ceux déjà investis dans le fonds, tout nouvel investissement de leur part étant susceptible de supporter le droit d’entrée de 1 %.Dexia AM rappelle que le fonds Index Arbitrage a déjà fait l’objet de deux soft closings précédents, en mars 2005 et août 2006, pour des durées d’environ 9 à 12 mois. Le fonds pourra être rouvert aux nouvelles souscriptions si son encours baissait significativement sous la barre de 1,8 milliard d’euros ou lorsque les développements en cours en matière de R&D chez Dexia AM permettront d’augmenter cette capacité au-delà de 1,8 milliard (via l’utilisation de nouvelles stratégies de gestion ou de nouveaux sous-jacents).
Le gestionnaire alternatif espagnol Intelectia Capital va lancer Intelectia Blue, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Newcits d’Adepa AM qui sera spécialisé dans les emprunts-catastrophe (cat-bonds) et visera une performance de 15-20 % avec une volatilité de 5-8 %, rapporte Citywire. Ce fonds conforme à la directive OPCVM III pourra aussi «shorter».
Le fonds Tetragon Financial Group, coté à Amsterdam, distribue à ses gérants des dizaines voire des centaines de millions de dollars, alors qu’il a accusé des pertes colossales, rapporte le Wall Street Journal. Lancé au printemps 2007, le fonds a vite accumulé 1,5 milliard de dollars et constitué un portefeuille de prêts bancaires. Puis il a perdu environ les deux tiers de sa valeur au pire de 2009. Mais maintenant la valeur de ses actifs remonte. Et le fonds empoche un quart des «gains» enregistrés chaque trimestre, alors qu’il ne fait que regagner les 767 millions de dollars perdues l’année passée, commente le WSJ.
Le Renaissance Institutional Equities Fund (Rief), lancé par Renaissance Technologies il y a cinq ans, a terminé l’année 2009 en baisse de 6 %, selon des investisseurs cités par le Financial Times. Le fonds qui investit sur toutes les classes d’actifs en utilisant des programmes informatiques a ainsi raté l’une des meilleures années pour les hedge funds. Ses difficultés sont plus profondes, puisque depuis son lancement en 2005 le fonds perd 4,42 %.
On vient seulement d’apprendre que, fin 2009, Morgan Stanley Real Estate Funds (MSREF) a rétrocédé à la Royal Bank of Scotland (RBS) le portefeuille Pegasus dont cette banque avait co-financé l’acquisition pour 2,1 milliards d’euros en mai 2007 auprès d’Union Investment Real Estate, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le Pegasus comporte 29 actifs, dont l’immeuble de bureaux Frankfurter Welle qui vaudrait à lui seul 703 millions d’euros. A l'époque de la transaction, les prix de l’immobilier étaient en fait au plus haut et MSREF comptait sur une poursuite de la hausse des loyers et des prix.Avant la crise, MSREF a acheté pour 10 milliards d’euros d’actifs immobiliers en Allemagne. Le patron des achats, James Lapsuhner, quittera l’entreprise fin mars.
Hartmut Leser, directeur général d’Aberdeen Asset Management Deutschland, a indiqué au Handelsblatt que s’il ne parvient pas à convaincre les nombreux investisseurs institutionnels du fonds immobilier DEGI Global Business qu’il est possible d’escompter des performances maintenant que la valeur des actifs a été révisée à la baisse de 21,6 %, le fonds sera liquidé et l’argent rendu aux clients. Tous les investisseurs devraient avoir pu être contactés d’ici à fin mars (lire notre article du 11 février).
Le groupe Robeco vient d’annoncer le lancement de Robeco Euro Money Market, un fonds monétaire régulier de droit français dont l’objectif est de réaliser une performance supérieure à l’Eonia capitalisé. Robeco Euro Money Market est investi principalement en titres de créances négociables de moins d’un an, ayant un rating minimum de A-2/P-2 (Standard & Poor’s/Moody’s). Le fonds n’est pas limité sur le plan sectoriel. Le fonds peut également investir dans des instruments de taux d’une durée de vie résiduelle maximale de 2 ans et la maturité moyenne du portefeuille ne dépasse pas 90 jours Caractéristiques Code Isin : Part C : FR0010792838 / Part I : FR0010792762 Montant de la part : Part C : 100.07 euros/ Parts I : 10 026.66 euros Frais de gestion annuel : Part C : 0,6 %/Part I : 0,15 % Montant minimum à la souscription : Part C : part / Part I : 100 000 euros (20 000 euros au delà) -