Une analyse des données de Feri/Lipper portant sur 1.200 fonds d’actions sur les dix dernières années montre que seuls près de 380 ont affiché un résultat positif, la moitié d’entre eux battant également le MSCI, constate le Handelsblatt. A peine 144 fonds ont produit une performance annuelle supérieure à 5 % : il s’agit le plus souvent de fonds spécialistes de l’Europe de l’Est, de l’Asie, de l’Australie ou des petites capitalisations en forte croissance.Cela posé, aucun fonds n’est parvenu à battre le MSCI sur chacune des dix dernières années, tandis que 40 y sont arrivés pour neuf des dix ans, surtout des fonds axés, là encore, sur l’Europe de l’Est, l’Asie ou l’Australie. Parmi les fonds spécialistes des marchés mondiaux, huit seulement ont battu l’indice neuf ans sur dix.
A fin 2009, les sociétés allemandes de capital-investissement géraient 36,5 milliards d’euros contre 35,1 milliards douze mois plus tôt, leur portefeuille représentant 33,3 milliards d’euros contre 32,3 milliards répartis sur 6.593 entreprises contre 6.471 un an plus tôt. Les investissements des sociétés ayant leur siège en Allemagne ont porté selon l’association BVK du secteur sur 2,2 milliards d’euros contre 7,1 milliards en 2008 ; ils sont allés à 1.324 sociétés contre 1.392 et les investissements en Allemagne ont totalisé 2,4 milliards d’euros contre 9,1 milliards. Sur ce total, 0,8 milliard ont été apportés par des sociétés de capital-investissement étrangères. Le BVK souligne aussi que les investissements en capital-risque ont chuté de 45 % à 611 millions d’euros.La collecte est tombée à 1,2 milliard d’euros contre 2,7 milliards et les désinvestissements ont diminué à 1,6 milliard contre 2,3 milliards.
Lundi, la Deutsche Bank a annoncé le démarrage sur la plate-forme électronique de négociation Xetra de la Deutsche Börse de sa propre plate-forme dédiée aux Exchange Traded Commodities (ETC), db ETC Index plc, qui est une société ad hoc sans actif propre enregistrée à Jersey.Les quatre premiers produits, tous de droit allemand et chargés à 0,45 %, sont les db ETC Brent Crude Oil Euro Hedged, industrial Metals Euro Hedged, Short Brent Crude Oil Euro Hedged et Monthly Short Gold Euro Hedged.Thorsten Michalik, qui dirige db x-trackers (ETF) et db ETC, a indiqué que db ETC sera commercialisée dans toute l’Europe d’ici à la fin de cette année et comportera des ETC répliquant l'évolution de l’or, de l’argent, du platine et du palladium. D’ici à juin, la Deutsche Bank compte émettre plus de 30 obligations de ce type. En outre, il est prévu de donner accès non seulement à des produits matières premières en euros couverts du risque de change et en dollars mais également à des support utilisant les indices intelligents de matières premières «Optimum Yield» développés par la Deutsche Bank qui son déjà utilisés pour les ETF de db x-trackers, ceux qui portent le suffixe «booster».Les nouveaux ETC Dénomination : db ETC Brent Crude Oil Euro HedgedCode Isin : DE000A1AQGX1Commission de gestion : 0.45% Dénomination : db ETC Industrial Metals Euro Hedged Code Isin : DE000A1AQGY9Commission de gestion 0,45 % Dénomination : db ETC Monthly Short Brent Crude Oil Euro Hedged Code Isin : DE000A1AQGW3Commission de gestion : 0,45 % Dénomination : db ETC Monthly Short Gold Euro Hedged Code Isin : DE000A1AQGZ6Commission de gestion : 0,45 %
Gamax Management lance Gamax Funds Junior, un fonds de droit luxembourgeois investi dans les marques les plus appréciées des jeunes consommateurs. «Les jeunes veulent bien dépenser plus pour des produits Apple, Sony ou Puma», note un communiqué de la société de gestion. Géré selon le principe de stock picking, le portefeuille se compose d’actions de sociétés de qualité. Parmi les lignes les plus importantes, on retrouve actuellement Apple, Philips et Microsoft.
db x-trackers vient de coter sur la Bourse de Singapour un ETF de droit luxembourgeois répliquant le CSI 300, un indice d’actions chinoises, rapporte le Financial Times Fund Management. Le produit est conforme à la directive Ucits III.
La société de gestion anglo-danoise Aros Capital Partners va lancer dans le courant du deuxième trimestre un fonds à vocation altruiste, Aros Altru, avec l’objectif de démontrer que rendement commercial n’est pas antinomique avec retombées sociales.Le fonds, qui prendra la forme d’un fonds de private equity fermé, investira non pas dans des entreprises dites sociales mais dans des entreprises dont l’activité a le potentiel d’avoir un impact social durable.Dans les pays développés, Aros Altru se concentrera plus particulièrement sur la technologie, les énergies renouvelables, le transport, le logement, la culture et le sport. Dans les pays émergents, l’accent portera sur le bâtiment, les infrastructures, la santé, l’eau, l'éducation, le logement et les télécommunications. Principales caractéristiques Objectif de taille : 10 millions de livresInvestissement minimum : 70.000 livresObjectifs de rendement : taux de rentabilité interne (IRR) de 8% avec des impacts sociaux mesurablesInvestissements cibles : les entreprises de croissance en phase de développement ou plus établiesPortefeuille : 8 à 10 positionsFrais : 2,5% par an avec une commission de performance de 10%
En 2009, les actifs gérés par les ETF paneuropéens ont gonflé de 47,37 % pour atteindre 162,49 milliards d’euros, selon une étude de Lipper relayée par Funds People. Pourtant, la tendance ne s’est pas maintenue au quatrième trimestre, où les encours n’ont plus augmenté que de 29,78 milliards contre 31,27 milliards en octobre-décembre 2008. Ce qui prouve, selon Detlef Glow, responsable de la recherche sur l’Europe, que les ETF ne sont pas uniquement utilisés comme support de trading à court terme.Lipper a recensé 209 nouveaux ETF l’an dernier, l'émetteur le plus actif étant le Crédit Agricole, avec 41 produits.
Selon Fund Strategy, Castlestone Management vient de lancer une version conforme à la directive OPCVM III de son fonds offshore multi-assetLe fonds Ucits Intelligent Portfolio (IQ) Asset Allocation investit dans les actions internationales et les obligations internationales. Il peut également investir dans les stratégies alternatives, les marchés de matières premières, l’immobilier international et les fonds monétaires. Le gérant du fonds, Leon Diamond, assure aux investisseurs la préservation du capital et le rendement absolu.Le fonds domicilié à Dublin offre une liquidité quotidienne, propose des parts en sterling, dollar et euro. L’investissement minimum pour la partie retail a été fixé à 1.000 livres.
En 2009, le fonds souverain norvégien - Government Pension Fund Global – (l’ex Fonds pétrolier) a dégagé un rendement annuel record de 25,6 %, soit l'équivalent de 613 milliards de couronnes norvégiennes. Cela représente un gain de 4,1 points de pourcentage par rapport au portefeuille de référence.A la fin 2009, le fonds gérait un total de 2.640 milliards de couronnes norvégiennes, contre 2.275 milliards un an plus tôt. 62,4 % du portefeuille sont investis en actions.
Le gestionnaire britannique Thames River Capital a fait enregistrer par la CNMV la sicav irlandaise Traditional Funds Plc, qui comporte treize compartiments, rapporte Funds People. La commercialisation de ces produits sera assurée en Espagne par Allfunds Bank.
La CNMV a enregistré trois nouveaux fonds de Legg Mason. Il s’agit du Legg Mason Western Global Blue Chip de Western Asset Management, du Legg Mason Capital Management Opportunity que gère le Legg Mason Opportunity Trust dirigé par Bill Miller et enfin du Legg Mason Royce Global Smaller, de Royce & Associates.
L’association Inverco des sociétés de gestion espagnoles a rapporté vendredi qu’en 2009 le volume des arbitrages, des transferts d’un fonds à l’autre, est tombé à 33,08 milliards d’euros ou 19,57 % de l’encours de fin d’année de 169,03 milliards d’euros, alors qu’il avait représenté 66,23 milliards ou 37,84 % de 175,05 milliards en 2008. Selon Ángel Martínez-Aldama, directeur général d’Inverco, il est «lamentable» que les investisseurs n’aient pas su profiter de la reprise des Bourses après s'être repliés en 2008 sur des positions défensives.De fait, la composition du portefeuille moyen montre que les catégories les plus «frileuses», celles des monétaires, des obligataires et des garantis, ont pesé l’an dernier 78,85 % du total (50,44 % pour l’obligataire et le monétaire, 28,41 % pour les garantis). Par comparaison, les fonds d’actions ne représentaient que 14,09 %, le reliquat de 7,06 % étant affecté aux fonds dits «globaux».
LCL vient de lancer un fonds commun de placement (FCP) à destination des particuliers, éligible au compte-titre et à l’assurance-vie sur le contrat Rouge Corinthe : LCL Triple Horizon Mars 2010. Géré par Amundi, ce fonds à formule (à capital non garanti) «permet de connaître dès la souscription les gains potentiels, ainsi que le risque de perte en capital à l’échéance», explique un communiqué. «Il est conçu pour une échéance à 3 ans avec une sortie par anticipation potentielle chaque année : si la performance du DJ Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle, le fonds offre un gain fixe de 7 % à 1 an ou 14 % à 2 ans ou 21 % à 3 ans (hors frais éventuels prélevés par l’assureur). Le fonds préserve le capital jusqu’à une baisse de l’indice de 50% à l’échéance. Au-delà d’une baisse de l’indice de plus de 50 % à l’échéance, le capital n’est plus garanti et le produit comporte un risque de perte en capital à l’échéance». Code Isin FR0010850966 Forme juridique Fonds Commun de Placement (FCP) de droit français Classification AMF Fonds à formule Société de gestion Amundi Commercialisateurs Agences LCL Pays de commercialisation France Valeur liquidative de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription - sur le compte-titres : 1 part - sur un contrat d’assurance-vie : selon contrat Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Affectation des résultats Capitalisation Eligibilité - Compte-titres - Contrats d’assurance-vie : Lionvie Rouge Corinthe, Rouge Corinthe Durée de placement minimum recommandée 3 ans Périodicité de la Valeur Liquidative Quotidienne Frais de fonctionnement et de gestion maximum - frais directs : 3% TTC l’an maximum Commission de souscription maximum - sur compte-titres : 2,5% max. pour les souscriptions centralisées jusqu’au 20 avril 2010 à 12h. - sur un contrat d’assurance-vie : selon le contrat Commission de rachat - 0% à l’échéance - 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles - 2% aux autres dates
En février, les fonds commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 456 millions d’euros, renouant ainsi avec un solde négatif, selon les dernières statistiques d’Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion d’actifs). En janvier, le secteur avait enregistré des souscriptions nettes de 253 millions. Le mois dernier, les investisseurs italiens se sont principalement intéressés aux fonds obligataires, qui recueillent 1,1 milliard d’euros. Les fonds flexibles voient entrer 541 millions d’euros et les fonds diversifiés, 535 millions d’euros. En revanche, les fonds actions subissent des retraits nets de 232 millions d’euros. Mais le secteur a surtout été plombé par les fonds monétaires, dont les remboursements nets atteignent 2,4 milliards d’euros. Malgré cela, les encours des fonds commercialisés en Italie ont augmenté à 434 milliards d’euros, dont 39 % investis dans des obligations, 21 % en actions et 18 % en monétaire. 80 % de ce montant sont gérés par des groupes italiens, qui accusent en février des rachats nets de 610 millions d’euros, alors que les étrangers sont en positif à 154 millions. Parmi les sociétés à avoir le plus collecté en février figure notamment BNP Paribas avec 351,1 millions d’euros.
Pour janvier, les gestionnaires adhérant à l’association allemande BVI ont enregistré au total des souscriptions nettes de 14,1 milliards d’euros, dont 10,4 milliards pour l’institutionnel, si l’on compte les 6,9 milliards drainés par les Spezialfonds et les 3,5 milliards des mandats. Les fonds offerts au public ont attiré 3,7 milliards d’euros, dont 1,7 milliard pour les fonds immobiliers et 1,17 milliard pour les fonds diversifiés et 649,8 millions pour les fonds monétaires. A fin janvier, l’encours des Spezialfonds représentait 732,2 milliards d’euros contre 650,5 milliards pour les fonds offerts au public et 316,7 milliards pour les mandats.Seuls deux des grands gestionnaires allemands ont affiché des souscriptions nettes en janvier : DWS/DB Advisors/groupe Deutsche Bank, avec près de 1,76 milliard d’euros, dont 420 millions pour les ETF de db x-trackers), et Allianz Global investors avec presque 1,27 milliard d’euros, dont 667,3 millions pour Pimco.En revanche, Deka (caisses d'épargne) a subi des remboursements nets de 657,4 millions tandis que sa filiale ETFlab accusait une sortie nette de 1,27 milliard. Union Investment (banques populaires) supporte des sorties nettes de 363 millions d’euros.En ce qui concerne les deux autres promoteurs d’ETF, BlackRock a collecté 381,2 millions d’euros et ComStage (Commerzbank) 182,7 millions.
Selon Money Marketing, Vanguard envisage d’enrichir sa gamme de fonds indiciels britanniques avec le lancement de deux fonds, un fonds d’obligations indexées et un fonds immobilier.Les actifs sous gestion des fonds lancés en juin 2009 (neuf fonds actions et trois fonds obligataires) s'élèvent à 500 millions de livres.
Genus Capital Fund, un fonds des îles caïmans investissant dans des actions d’entreprises de ressources naturelles avant leur introduction en Bourse, va se convertir en «investment trust» et se coter sur le London Stock Exchange en avril, rapporte le Financial Times Fund Management. Le fonds qui sera renommé Baker Steel Resources et cherchera à lever 100 millions de dollars.
Selon les calculs de BlackRock, on recensait l’an dernier un total de 17 ETF domiciliés en Amérique latine, dont 16 actifs, avec un encours total de 9,84 milliards de dollars contre 5,1 milliards douze mois plus tôt. Le gonflement de 79 % des actifs sous gestion se compare à un bond en avant de 98,1 % pour l’indice MSCI EM Latin America en dollars.Les souscriptions nettes ont porté sur 1,3 milliard de dollars l’an dernier contre près de 2,88 milliards en 2008.Les deux émetteurs sont iShares (15 produits) avec un encours de 8,37 milliards de dollars et Banco Itaú avec un fonds et 1,47 milliard de dollars.
Depuis peu, JPMorgan commercialise auprès des particuliers le JPMorgan Income Builder Fund, qui investit dans une palette très vaste d’instruments, au-delà des actions et des obligations : des CMO (collateralized mortgage obligations), des REIT, des obligations convertibles, des actions de pays émergents et des obligations à haut rendement du monde entier, ce qui n’est pas courant pour un produit proposé aux personnes qui épargnent pour leur retraite, souligne The Wall Street Journal.Depuis le début de l’année, ce fonds a triplé de volume, à 64 millions de dollars. Et depuis le lancement en mai 2007, sa performance a été de 0,7 % alors que le S&P 500 a perdu 9,5 %, même si le Barclays Capital Aggregate Bond Index a pour sa part affiché un gain de 6,5 %.Actuellement les actions, surtout étrangères, représentent 32 % du portefeuille, les REIT pèsent 5 % et l’allocation au «high yield» se situe à 45 %. La dette émergente se situe à 8 %, après un plus haut de 18 %, indique Anne Lester, la gérante du fonds.
Le ratio de financement des fonds de pension américains s’est amélioré au mois de février pour atteindre 85,3%, soit un gain de 1,6 point de pourcentage, selon les données mensuelles communiquées par BNY Mellon Asset Management.Les actifs ont progressé de 1,8% durant le mois sous revue alors que les engagements ont diminué de 0,1%. Les actifs ont profité de la bonne tenue du marché actions, notamment les petites et moyennes capitalisations. Les programmes de retraite ont aussi profité de la légère augmentation du taux des obligations corporate Aa, de 5,92% à 5,96%.