Les taux réels sont la bête noire de l’obligataire crédit

le 05/03/2021 L'AGEFI Quotidien / Edition de 7H

La hausse des taux nominaux importe moins que celle des taux réels, reflet de conditions de financement plus dures.

La hausse des taux américains continue d’animer le marché. Si les actions souffrent, les obligations crédit résistent, au moins pour la composante spread. La prime de risque est corrélée négativement à l’évolution des taux. Quand les taux augmentent , les spreads se resserrent. Cela s’explique,...

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