Bini Smaghi ne veut pas d’une contribution obligatoire pour la Grèce

le 19/07/2011 L'AGEFI Quotidien / Edition de 7H

Une contribution obligatoire des créanciers privés au sauvetage de la Grèce pourrait en fin de compte rejaillir sur les Etats et les contribuables, a déclaré hier Lorenzo Bini Smaghi, membre du directoire de la BCE. «Elles (les banques locales, ndlr) ne pourraient pas faire face à une décote et s'effondreraient. Au final, l'UE aurait à sauver à la fois les banques et l'économie grecque, ce qui est bien plus coûteux», a-t-il justifié.

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