Le cash offshore des groupes américains pourrait n’être qu’un mirage

le 05/12/2016 L'AGEFI Quotidien / Edition de 7H

Dans une récente étude, les analystes de la Société Générale minimisent les montants en mesure d'être rapatriés et l'effet d'une baisse de la fiscalité.

L’élection de Donald Trump a fait naître de nombreux espoirs parmi les investisseurs. Le programme fiscal du président élu est notamment considéré comme très amical avec les groupes américains. En réduisant, à 10% dans un premier temps, la taxe appliquée au cash rapatrié de l’étranger vers les...

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