Retour à meilleure fortune

le 15/04/2010 L'AGEFI Hebdo

Un temps fortement détenteur de foncier sur le quartier de la Poire, l’Epad ne possède désormais plus que quelque 10 % du foncier disponible, et récupère au coup par coup un peu de terrain. L’essentiel de ses recettes provient de la vente aux investisseurs des droits à construire, qui sont fonction des volumes créés. Crise oblige, le tarif a dû être abaissé, même si du côté de l’Epad, on explique qu’aucun développement n’ayant été fait depuis 2005, la comparaison reste difficile. «

 Aujourd’hui les charges foncières oscillent entre 1.300 et 1.500 euros le m²(contre 2.000 euros/m², NDLR) assorti d’une double clause de retour à meilleure fortune », explique le directeur général de l’Epad. Tous les investisseurs l’ont signée. Ainsi, dans le cadre de l’appréciation naturelle des loyers, dès qu’un loyer facturé, lors de la prise à bail, sera supérieur à un loyer de référence, le surplus reviendra pour partie à l’Epad. Le mécanisme s’applique également en cas de cession dans les cinq années qui suivent l’acquisition de l’actif, l’aménageur percevant 25 % de la plus-value.

A lire aussi