Prêts à l’international : tout n’est pas réglé

le 18/02/2010 L'AGEFI Hebdo

Sur la mappemonde de Dexia, certains pays semblent avoir disparu. Le groupe va se concentrer sur la Belgique, la France (photo), le Luxembourg et la Turquie ; quitter l’Italie, l’Espagne et la Slovaquie ; et gérer en extinction son portefeuille de 17 milliards d’euros de prêts dans les pays « non cœur », tels que le Japon et la Suisse. Cette enveloppe est toutefois bien inférieure aux 75 milliards d’euros d’engagements envers le secteur public des marchés « non cœur » que Dexia comptabilitait fin septembre. Le sort de ses engagements aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Israël n’a pas été réglé par l’accord avec la Commission européenne. Certes, une partie d’entre eux n’impacte pas le bilan du groupe, notamment 24,3 milliards d’euros de lignes de trésorerie non utilisées aux Etats-Unis, mais le sort du reste du portefeuille n’a pas été révélé. A fin septembre, l’enveloppe de prêts s’élevait à 12,8 milliards en Allemagne et 12 milliards en Grande-Bretagne. Pour le moment, Dexia reste dans ces pays, comme les Etats-Unis, sans envisager de « nouveaux développements ».

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