Le débat sur l’exposition des banques aux souverains se politise

le 10/03/2016 L'AGEFI Hebdo

La révision du traitement privilégié des titres souverains dans la réglementation prudentielle en Europe fait l’unanimité sur le principe, mais pas sur la méthode.

La prise en compte du risque de défaut souverain divise notamment Wolfgang Schäuble (gauche), ministre des Finances allemand, et Matteo Renzi (droite), Premier ministre italien.
La prise en compte du risque de défaut souverain divise notamment Wolfgang Schäuble (gauche), ministre des Finances allemand, et Matteo Renzi (droite), Premier ministre italien.
(Antoine Antonio/Bloomberg)
C’est le sujet le plus délicat qui soit en matière de régulation financière », explique-t-on à la Commission européenne. La prise en compte du risque de défaut souverain est un serpent de mer sur lequel « le Comité de Bâle travaille depuis quinze ans ». Il est en passe de tourner à l’affrontement...

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